Faut-il se forcer? Tout le temps non, mais parfois? Existe-t-il des fois où le résultat d'un travail de forcené sur soi-même est-il singulièrement bon? Des fois où le fait de se forcer à faire ou à ne pas faire quelque chose produit un effet final absolument merveilleux qui pourrait, à lui seul, nous faire oublier tout le travail et la "torture" que nous nous sommes infligés?
Si le fait de céder à toutes ses pulsions peut être désastreux, le fait de ne pas en satisfaire une qui pourtant nous apparait comme la plus importante, indispensable pour notre bien-être est-il lui aussi désastreux?
La question égoïste qui vient à se poser après ces réflexions est donc celle-ci : jusqu'à quel point devons nous tenir compte des autres? Jusqu'à quel point devons-nous nous abstenir de nous rendre heureux pour ne pas blesser autrui?
Pour une fois, juste pour une fois, c'est la nuit alors regarde moi...