A partir de quand peut-on raisonnablement dire que l'on en a assez? Quand peut-on se permettre de dire "stop"? Y a-t-il une limite après laquelle l'être humain ne peut plus accepter d'être traité d'une certaine manière? Et quand bien même cette limite existerait, nous empêche-t-elle de revenir en arrière ou est-ce un point de non-retour? Après avoir franchi cette barrière de l'inacceptation, après avoir refusé catégoriquement, rejeté physiquement, repoussé violemment peut-on tout de même refaire ces erreurs, remettre un pied à l'étrier sans pour autant retraverser cette frontière?
Il arrive très souvent que même lorsqu'on s'est promis, juré, assuré, que l'on ne retomberait plus dans le "panneau" il y ait tout de même une chose insignifiante (dans le meilleur des cas) ou majeure (dans les pires) qui nous pousse à faire ce que l'on ne voudrait pas, à repenser à ce que l'on ne voudrait pas, à oublier ce qu'on s'était promis, à influer sur le cours de notre vie et pourquoi pas sur celle d'autrui.
Quand arrive-t-on à se détacher vraiment même lorsque les solicitations extérieures se font de plus en plus féroces? Le veut-on? Surtout le doit-on?