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Je viens de m'apercevoir que des erreurs d'attribution des emprunts de docus à la médiathèque peuvent facilement être générées. Il suffit d'un peu de distraction de la part de l'emprunteur: qu'il n'attende pas que le mot "fin" s'affiche sur l'écran tactile afin de conclure son action. Alors, si le suivant n'a pas la présence d'esprit (et l'honnêteté) de mettre fin aux emprunts de celui auquel il succède et que le l'emprunteur précédent avait encore la possibilité d'emprunter d'autres docus, le suivant pourra faire attribuer livres, cd ou dvd sur le compte de celui-ci.
Moi-même, par étourderie, me suis-je faite prendre. Parce que, sans doute, je n'avais pas appuyé sur le mot fin après avoir passé tous les ouvrages, des documents que je n'avais pas empruntés m'ont été réclamés. Par contre, un dvd qui avait glissé derrière l'une de mes étagères et que je viens récemment de retrouver et de rendre, ne m'avait jamais été réclamé.
Je crois que le personnel devrait accompagner chaque nouvel inscrit dans sa démarche d'emprunt et insister sur l'obligation d'y mettre fin lorsqu'il a passé tous ces docus et sur les conséquences s'il oubliait de le faire et tout au moins rappeler aux distraits d'y procéder grâce à un affichage à côté de chaque point d'emprunt.
C'est un truc tout bête mais je pense ne pas être la seule à avoir fait ces erreurs et l'on comprend combien doivent se multiplier les difficultés de gestion des ouvrages alors que la fréquentation de la médiathèque s'accroît.
http://www.mediatheque-beziers-agglo.org/
Publié par ficelle à 07:29:00 dans Béziers, vie quotidienne | Commentaires (0) | Permaliens
Vous la connaissez sûrement cette goutte, cette goutte d'eau qui fait déborder le verre qui est déjà bien trop rempli d'une purge indigeste...
C'était ce matin, alors que je m'étais levée du mauvais pied, la rencontre habituelle avec mon marchand de primeurs, un homme mesquin qui aimerait verser en vrac ses fruits et légumes dans votre panier et pleure chaque mince sachet transparent qu'il vous donne et ne vous signale jamais vos erreurs de monnaie quand par étourderie vous lui donnez des pièces de cinq centimes au lieu de pièces de deux.
Ce n'est rien me répond l'un de mes fils comme je me confie, pas grave, ajoute l'autre.
Et ensuite, alors que je rentre à la maison, suivant ces trottoirs étroits de la vieille ville, ces gens qui bavardent, groupés en plein milieu du chemin et ne font pas signe de se pousser pour vous permettre de passer et vous contraignent pour plus de rapidité, à les contourner en descendant du trottoir puis en y remontant.
Ce n'est rien reprend l'un de mes fils, pas grave insiste l'autre.
Ils restent silencieux devant ma colère. Tout cela est si peu de chose.
Ils se regardent puis se tournent à nouveau vers moi et presque en même temps:
"c'est la goutte..."
Oui, exactement, la goutte qui fait déborder le trop plein d'agacement vis à vis de tout ce qui ne va pas chez les autres, chez soi-même...
à moins que ce ne soit ce supplice chinois, cette goutte d'eau qui vous tombe régulièrement sur la tête...

Publié par ficelle à 22:39:07 dans Béziers, vie quotidienne | Commentaires (0) | Permaliens

http://la-connerie-humaine.blogspot.com/search?q=
Le chômage crée de plus en plus d'emplois.
Grosse envie de rire.
Publié par ficelle à 03:27:18 dans Béziers, vie quotidienne | Commentaires (0) | Permaliens
l'image représente Jiji le chat, un perso de "Kiki la petite sorcière" un dessin-animé japonais du Hayao Miyazaki
.
Ttttttttrrrrrrrrrrrranssssssssformationnnnnnn comme diraient nos héros des animes nippons
et ce n'est pas sans mal car dès qu'on bouge un paramètre, tout bouge en même temps
dur dur
du coup, plus de ciné, plus de lecture, plus d'écriture car débordée de tous les côtés et l'impression que cela n'aboutira jamais et que la folie qui me hante devient de plus en plus profonde...
donc pouce, (pas celui de la pub car il est trop laid !)
je continue à transformer car on ne peut qu'avancer, reculer est suicidaire mais je reviens à la vie !
parce que là, de toute façon, l'excès de boulot est parti pour durer...
donc autant recommencer à s'amuser un peu en parallèle...
Publié par ficelle à 00:20:16 dans Béziers, vie quotidienne | Commentaires (0) | Permaliens
Pour ne pas en arriver à vous couper la main ! (le bobo est de l'autre côté c'est pour ça que vous ne le voyez pas !)
c'est tout bête ! enfin, cela l'a été pour moi...le mois dernier, comme d'hab, j'étais dans mes travaux inachevés, plâtras et autres débris et un soir, en prenant mon bain, j'ai vu que j'avais comme une minuscule pustule ferme au toucher, sur le bout de l'index, côté charnu, je me suis dit merde, une verrue bizarrement placée !
je me suis promis d'acheter le lendemain une de ces bombes qui vous les gèlent et puis j'ai oublié.
En fait, j'ai tellement été prise par différents boulots que je n'ai plus fait attention, juste ça me titillait de temps en temps et je me disais: faudra quand même que je passe à la pharmacie.
Moins d'une semaine plus tard, je me suis réveillée une nuit avec une douleur furibarde à mon index pour découvrir Ô surprise, que la pustule avait d'un coup gonflé et pris un drôle de sale aspect. Et en regardant bien, cela m'a fait remonter un vieux souvenir enfoui; j'ai revu très clairement comme s'il était devant moi, l'index déformé de la main droite de ma mère. Elle m'avait raconté comment enfant, par peur de ces soins piquants et un peu brutaux que l'on ne craignait point d'administrer alors aux mômes, elle avait caché à ses proches, un "bobo" qu'elle avait à l'index après s'être piquée à une plante du jardin et ne l'avait révélé qu'au tout dernier moment alors que son doigt devenait bleu. Sa grand-mère qui la gardait alors, l'avait emmené vite fait chez une commère qui avait ses trucs pour soigner. La fillette evait alors passé l'après-midi puis la moitié de la nuit puis encore la journée, la main immergée dans une cuvette d'eau javellisée brûlante qu'on lui changeait dès qu'elle refroidissait.A ce dur traitement, le pus finit par être évacué tout entier mais la dernière phalange de l'index en resta aplati et un peu tordu.
La lumière alors se fit, j'avais ce que je n'avais jamais vu mais entendu parler, ce que l'on appelait un panari, produit par un genre de staphilocoque.Ni une ni deux, je vérifiai sur le web, le coup de l'eau de javel dont effectivement des gens parlaient sur des forums et je me trempais l'index immédiatement dans une dilution d'un tiers d'eau de javel pour deux tiers d'eau que j'avais fait chauffer. J'ai fait ça pendant une heure environ, en renouvelant la chauffe du liquide, au micro-ondes chaque fois que cela tiédissait; à un moment, j'ai pris une aiguille fine chauffée à rouge pour la désinfecter et j'ai crevé doucement en biais et puis j'ai retrempé...
ça ne faisait plus mal et ça avait sacrément diminué quand j'ai été me coucher et le lendemain, je n'avais pratiquement plus rien. J'ai continué à me faire quelques bains d'index pendant deux jours et puis voilà, c'était complètement guéri.
Faut cependant faire attention quand on utilise la javel ainsi, n'y tremper que ce qu'il faut et pas plus (c'est corrosif, ça brûle la peau !) le moins longtemps possible (compte tenu du bobo) et la diluer au fur et à mesure que ça va mieux.
Et ne pas oublier ensuite de bien rincer !
Il est sûr qu'il vaut mieux voir un toubib si le panari est important ou encore mal placé, sous l'ongle par exemple (ce n'était pas mon cas) mais en dépannage immédiat ou pour petite infection de ce type, le remède me paraît efficace.
Bien sûr me direz-vous, l'eau chlorée sous forme d'eau de Dakin est utilisée fréquemment pour les premiers soins. Mais je suis quand même émerveillée d'avoir pu me soigner avec ce produit si courant qu'est la javel !
Publié par ficelle à 00:10:42 dans Béziers, vie quotidienne | Commentaires (0) | Permaliens
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