La chorégraphie (du grec khoreia: danse et -graphie) est l'art de composer des pas et des figures de danses destinées à la scène, c'est aussi l'art de décrire une danse sur le papier au moyen de signes spéciaux. La chorégraphie est donc l'écriture de la danse... qu'elle s'inscrive sur le papier ou dans le corps...
Dans la marge des notes des mes cours à l'INECAT, j'ai souvent inscrit « corps et graphies », tout en sachant que d'autres avaient certainement trouvé cette association bien avant moi.
Rien de nouveau... et pourtant! Quand cette formule rencontre à l'hôpital un espace où elle pourrait se développer, elle m'inspire l'ébauche d'un nouveau dispositif d'atelier pour les patients.
Je reste dans la thématique je la rencontre et du déplacement, mais cette fois ma variation sur ce thème se jouera à l'intérieur, dans l'institution...
Graphie (terme didactique de linguistique) « mode ou élément de représentation de la parole par l'écriture »MAROUZEAU
Bande son: ébauche d'une prochaine compil b612prod.
Publié par equally damaged à 23:20:06 dans L'élan danse | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai passé la matinée avec le comité de rédaction du journal « le papotin ». Deux patients de l'hôpital de jour y participent depuis plusieurs années, nous racontent les interview que nous retrouvons ensuite sur le papier... Il était temps d'aller rencontrer toute l'équipe.! Dans une architecture originale, nous avons été accueillies dans un espace où la parole de chacun est respectée. C'est surprenant de découvrir ces personnes généralement qualifiées de « déficitaires », capable d'écoute et d'échanges pertinents.(http://www.lepapotin.org/)
Après cette rencontre « atypique »(pour reprendre l'expression du papotin), j'ai retrouvé le groupe de danse de l'hôpital pour préparer la sortie du 1er février et reprendre le travail de relais entamé la semaine dernière; Il manquait quelques danseurs, ça explique peut-être la petite énergie du groupe... la séance m'a demandé un effort important, comparable à du portage, alors que je l'avais axée sur un approfondissement d'éléments déjà vus. Je vais revoir mes dispositifs d'exploration de l'idée du voyage des coussins (que je n'abandonne pas!).
Bande son: Dead Elvis DEATH IN VEGAS-
Publié par equally damaged à 18:46:30 dans L'élan danse | Commentaires (0) | Permaliens
d'après Pourquoi l'enfant cuisait dans la polenta d' Aglaja Veteranyi
adaptation, mise en scène Ilka Schönbein / Theater Meschugge
avec lka Schönbein, Nathalie Pagnac
et Bénédicte Holvoote
J'ai l'habitude de m'installer partout de manière à me sentir bien.
Pour cela, je n'ai qu'à poser mon foulard bleu sur une chaise.
C'est la mer.
À côté de mon lit, j'ai toujours la mer.
Je n'ai qu'à descendre du lit pour nager.
Dans ma mer à moi, pas besoin de savoir nager pour pouvoir nager.
La nuit, je recouvre la mer avec la robe de chambre à fleurs de ma mère, pour que les requins ne me happent pas quand je vais aux toilettes .
Aglaja Veteranyi
La grande marionnettiste allemande Ilka Schönbein est à nouveau l'invitée du Théâtre de la Commune, et cette saison avec deux nouvelles mises en scène, l'une pour enfants, l'autre pour adultes, un cycle qu'elle a intitulé « Mamans fatales ».
Le 1 er volet de « Mamans fatales », Chair de ma chair , s'inspire d'un récit mémoire d'Aglaja Veteranyi, cadette d'une famille d'artistes de cirque qui a fui la dictature roumaine pour sillonner l'Europe. Dans cet entêtant monologue, qui se penche tour à tour sur les rapports mère/enfant, la douleur de la perte, la solitude, le nomadisme, le déracinement, la narratrice tente de conjurer ses peurs d'enfant puis d'adolescente : peur que l'extravagant numéro de sa mère ne finisse mal, peur d'ouvrir la porte de la caravane et que « chez nous »s'évapore dans des pays qui sont tous à l'étranger, peur de la solitude dans un pensionnat, peur de la folie qui a déjà pris sa demi-sœur parce que le père l'aime comme une femme. Une évocation de l'enfance qui s'en va vers des lendemains plus sombres drôle, naïve, mélancolique, parfois tragique dans sa légèreté même, traversée çà et là par des éclairs poétiques et des éclats de rire où subsiste par-dessus tout le désir de vivre.
Comme deux soeurs qui décident de mettre en commun leur qualité d'émotion, Aglaja Veteranyi et Ilka Schönbein puisent toutes deux dans la mémoire, leur poésie et dans le dialogue avec l'enfant qu'elles furent, la quintessence des sentiments. À la magie des mots de l'une, se greffe la puissance poétique des images de l'autre.
Repères
Ilka Schönbein et le Théâtre de la Commune, compagnonnage :
Ilka Schönbein, qui a fait ses débuts dans la rue, est une artiste sans attaches, qui vit et crée librement, au gré de la danse, du mime et de la marionnette. Depuis 1999, elle revient régulièrement, sur invitation du Théâtre de la Commune, poser sa caravane à Aubervilliers, et présenter à un public toujours plus nombreux des spectacles qui laissent traces : Métamorphoses , Le Roi grenouille I , Voyage d'hiver ou Le Roi grenouille III . On ne se lasse pas de l'univers saisissant de cette fée comédienne.
Le spectacle est créé le 12 octobre 2006 au Grand Parquet à Paris (avant-première le 24 septembre 2006 au Festival de la Marionnette à Charleville-Mézières).
Pourquoi l'enfant cuisait dans la polenta est publié aux Éditions d'En Bas/ L'Esprit des Péninsules, 2004.
Publié par equally damaged à 18:43:24 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'est ce que l'indutrie musicale a offert de véritablement nouveau à la danse ces deux dernières années ?
Qui viendra prendre la place des massive attack, amon tobin ou death in vegas?
Magali a ouvert ce débat après le cours... la question est ouverte...
Bande son: I spy -DEATH IN VEGAS-
Publié par equally damaged à 23:01:34 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) | Permaliens
Concevoir, composer
par Julie Perrin
samedi 27 janvier de 17h à 19h30
Les oeuvres chorégraphiques présentées sur les scènes aujourd'hui témoignent d'une grande variété de facture. L'art de composer a connu, depuis les années 80, une évolution progressive, qui hérite d'une histoire de la composition chorégraphique au XXe siècle. Elle est récemment marquée par le déplacement des notions mêmes d'auteur ou de danseur. La nature des oeuvres en ressort modifiée, tout comme l'expérience du spectateur. Partant de quelques oeuvres contemporaines, cette conférence propose de déceler ce qui affleure des processus de création et d'une conception de l'oeuvre, dans la représentation.
Julie Perrin : conférencière, chercheuse, auteur d'un doctorat au département danse de l'Université Paris 8 Saint-Denis. A publié dans les revues Études théâtrales, Théâtre/Public, Vertigo.
Publié par equally damaged à 17:59:01 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
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Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.
Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...
Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».
"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]
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