Au sujet de l'engagement du danseur dans une improvisation, Carlo conseillait hier aux participants de l'atelier de l'hôpital de jour, d'explorer l'espace - voire de le conquérir - avec du mouvement avant de mettre en place un imaginaire. A la simple question « Qu'est-ce que je peux faire dans cet espace ? », il y a déjà une multitude de réponses possibles...
Bande son: 25 ans de radio nova (1983)
Publié par equally damaged à 20:01:34 dans L'élan danse | Commentaires (0) | Permaliens
La Compagnie de l'Alambic
Christian Bourigault
présente
Duelles création 2007
suite de trois duos pour un homme et trois femmes
avec Christian Bourigault, Agnès Dufour, Bettina Masson, Maxence Rey
musique Francine Ferrer lumières Maryse Gautier costumes Anne Touquet
Comment cet homme s'invente -t-il dans ces trois entre-deux ?
Duelles est un autoportrait diffracté dont chaque rencontre vient révéler un éclat.
Un questionnement sur les processus de fabrication et de transformation de l'identité.
Avec cette nouvelle création, Christian Bourigault défend une écriture du mouvement sensible,
abstraite et profondément humaine
"Duelles" est une suite de trois duos dansés par le même homme avec trois femmes, un autoportrait diffracté dont chaque rencontre vient révéler un éclat.
Élaboré à partir de séances d'improvisations en public, chaque duo part de la mise en présence et de la rencontre sensible des corps. Laisser advenir le vivant de cet entre-deux pour mettre en valeur dans l'écriture chorégraphique l'articulation entre ce qui est propre à chaque duo et commun aux trois. A travers ce dispositif en triptyque, le chorégraphe-interprète poursuit son questionnement sur les processus de fabrication et de transformation de l'identité.
Avec cette nouvelle création, Christian Bourigault défend une écriture du mouvement sensible, abstraite et profondément humaine.
Informations / Réservations
Compagnie de l'Alambic : 01 48 45 15 56
http://www.blogg.org/blog-43342-billet-duelles-364610.html
Publié par equally damaged à 13:56:47 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
Conception et interprétation de Julia Cima.
Chorégraphies de ou d'après : Dominique Bagouet, Isadora Duncan, Valeska Gert, Merce Cunningham, Tatsumi Hijikata, Vaslav Nijinski, Nikolska...
Visitations est avant tout un projet d'interprète. Julia Cima s'approprie, avec un grand pouvoir d'évocation, une dizaine de solos qu'elle a choisis et qui n'ont pas été composés pour elle. Elle visite l'histoire de la danse du XXe siècle, passe du butô à la modern dance américaine, de l'expressionnisme à la danse contemporaine française des années 80... Un seul décor, un seul costume, une scène dépouillée : la modernité naît de cette simplicité, de cette rencontre d'un passé de l'écriture et d'un présent de l'interprétation.
«Voir Julia Cima passer des grimaces de Kuzu no Ha, la femme de Shinoda, au tragique de la condition ouvrière genoux à terre, geste reproduit à l'infini, est une sorte de mystère en mouvement [...]
À la vue de ces chefs-d'oeuvre, l'imagination se met en branle, la mémoire aussi. Jouant d'un panneau mobile, paravent qui ne fait rien mieux que montrer, et des images projetées, Julia Cima passe d'un rôle à un autre, sans changer de costume. Jamais la même, toujours en devenir : c'est la grande force de cette recréation, l'évidence du propos de Julia Cima guidée par le plaisir de danser et de partager.» (les inrockuptibles)
Retour sur la thématique de l'empathie du spectateur...
Si certains, moi la première, s'en tiennent à l'envie de danser d'entrer dans un mouvement, julia cima a choisi de mettre en scene les extrait de solos qui lui parlaient, lui procuraient cette envie de danser... et le résultat est très émouvant, profondément humain et personnel.
Publié par equally damaged à 00:48:03 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
Un spectacle de Carlotta Sagna, interprété par Lucy Nightingale.
Tourlourou met en scène une ballerine d'un genre tout à fait particulier. Au cœur d'une cible, dans un espace de danse très réduit, la kamikaze sur pointe joue sa vie dans un texte qui évoque le combat d'un soldat comme celui d'une danseuse. En passe de mourir, elle joue à sa façon le destin de toute ballerine trop livrée à sa propre danse. "Tu sais avec certitude que tu vas mourir demain". La chorégraphe Carlotta Sagna décrit sa pièce comme "un véritable hymne à l'interprète, crescendo tragique qui mène de l'exercice militaire au cri du coeur". Sur scène, le compte à rebours est programmé, la minuterie est enclenchée.
Publié par equally damaged à 00:45:24 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
L'expression « danse thérapie » me pose toujours problème, surtout si on me demande « comment ? soigner par la danse ? »...alors qu'il s'agit plutôt de « soigner avec », avec la danse, avec d'autres modes d'actions thérapeutiques, c'est dans cette complémentarité des domaines que mon action a du sens... c'est du moins ce que je défend dans mon travail...
Mon expérience personnelle va souvent à l'encontre de mes convictions professionnelles, parce que depuis toujours je trouve en dansant quelque chose qui « guérit » mes petits mots quotidiens...ces symptômes sans gravité qui sans me rendre malade freinent parfois mes élans s'évaporent dans les lieux où je danse... Je dépose sans le savoir des choses qui m'échappent dans les salles de cours ou sur scène, puis j'en pars avec un autre bagage... plus léger...
(mais ce qui fonctionne pour moi n'aura peut-être aucun effet sur d'autres !)
Publié par equally damaged à 23:43:03 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) | Permaliens
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Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.
Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...
Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».
"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]
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