Samedi 14h00-18h00 Dimanche 11h00-15h00
RIDC 104 bd de clichy 75018 Paris
Week-end de travail corporel avec Carlo Locatelli, pour découvrir et approfondir les dynamiques de la danse contemporaine dans un esprit de recherche.
Publié par equally damaged à 13:19:19 dans Stages | Commentaires (0) | Permaliens
Ne pas crier victoire... mais tout de même... Après quelques semaines d'interruption, l'espace du mouvement s'est à nouveau ouvert au SAVS, avec une proposition identique mais un nouveau nom : à présent les usagers qui consultent le planning des activités peuvent lire « atelier du mouvement » dans le créneau 16h30/18h du mardi.
J'avoue que j'appréhendais un peu... L. la fidèle des débuts allait-elle revenir alors que je ne l'avais qu'aperçue au cours de ses dernières semaines ? Les nouveaux inscrits braveraient-ils la pluie pour engager leur corps dans ce lieu qu'ils découvrent à peine ?
Ils sont venus et nous avons rempli la petite salle avec nos gestes, un peu de musique et les petites feuilles roses que j'aime leur proposer comme supports d'improvisation...
Un usager qui se dit « cérébral » et qui n'a cessé de me dire en aparté « je ne peux pas... » m'a remercié en quittant l'atelier. L s'est enfin mise à danser...
Comme chaque mardi, j'ai ensuite filé vers la rue des martyrs pour continuer à préparer le spectacle de fin d'année. Nous avons maintenant nos tenues, reste à travailler les chorégraphies...
La mémoire devenant moins problématique, je trouve un vrai plaisir dans certaines phrases... les trois heures de cours sont passées si vite...et m'ont un peu rajeunie... le groupe des ados y est pour quelque chose, mais c'est surtout le changement de musique proposé par Magali pour la variation jazz qui a fait jaillir de moi une énergie que je ne soupçonnais pas ! Apparemment tout le groupe a été transporté par les sonorités d'incubus et le résultat serait plus efficace qu'avec radio city...
Est-ce juste un effet de la nouveauté ? La question se pose aussi bien pour la chorégraphie de jazz que pour mon atelier au savs...
La réponse ne s'esquissera que dans huit jours.
Publié par equally damaged à 00:20:31 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a quelque chose de printanier dans la nouvelle étape que connaît l'atelier de danse contemporaine de l'hôpital de jour... Le cadre n'a pas changé, et nous avons même retrouvé la salle de la resserre au théâtre, mais de nouveau germes apparaissent...
Dans le groupe des patients, deux nouveaux participants ont d'ores et déjà trouvé leur place. La rapidité avec laquelle ils se sont intégrés au groupe et investis dans la dimension artistique de la danse me surprend encore.
Du coté des objets, les coussins sont toujours nos partenaires et quand Carlo émet l'idée de ne pas s'en servir pour son prochain cours, je suis la première à tenter une négociation... Pourtant, je devrais y trouver un intérêt pratique, d'autant que maintenant je transporte aussi mon matériel vidéo. Témoin discret des séances, il m'apporte un regard extérieur et global, complémentaire des empreintes sensorielles qu'elles laissent en moi.
A moyen terme, j'aimerai réaliser une forme de documentaire, un souvenir pour le groupe et un retour pour les instances décisives de l'hôpital de jour.
Parallèlement à ce projet, arrive dans l'aventure une étudiante en anthropologie de la danse qui effectue une recherche sur le thème de « la culture à l'hôpital », nous allons donc voir comment travailler ensemble puisque nos deux projets se rejoignent au-delà du fait qu'ils impliquent l'utilisation de l'outil vidéo. Elle participera aux cours de Carlo et visitera l'hôpital de jour à l'occasion d'un atelier-relais.
Mercredi dernier, nous avons joué avec les trois écritures que Carlo nous a transmis par sous groupe de six. Ceux qui étaient absents au théâtre le 2 mai ont donc pu apprendre les duos de façon ludique. Les différentes ré-interprétations et re-compositions ont donné lieu à de beaux moments de danse.
Le groupe s'est retrouvé en fin de séance pour un temps de présentation et là encore je ne peux que constater le chemin parcouru depuis le début de l'année, le regard du public ne pose pas problème, certains montrent même un réel plaisir à être en scène...
Le chemin se fait... en dansant !
Publié par equally damaged à 16:14:17 dans L'élan danse | Commentaires (0) | Permaliens
Conception et chorégraphie : Alban Richard
Assistante chorégraphique : Daphné Mauger
Interprétation : Cyril Accorsi, Mélanie Cholet, Max Fossati, Laurie Giordano, Laëtitia Passard
Lumières : Valérie Sigward
Musique : Laurent Perrier
Costumes : Corine Petitpierre
Production : ensemble L'Abrupt
Coproduction : Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, Arcadi (Action Régionale pour la Création Artistique et la Diffusion en Île-de-France), Centre national de la danse (Pantin) création en résidence
Avec le soutien du Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort, de la DRAC Île-de-France ministère de la Culture et de la Communication pour l'aide aux compagnies et de l'Association Beaumarchais
Alban Richard soumet la scène à des procédures minutées montant, démontant, piégeant tout ce qui pourrait fonder un équilibre. « Ce qui m'intéresse, dans « as far as », c'est comment se perdre dans un temps à la fois séquencé et évanescent... une sorte d'ellipse temporelle renouvelée... » explique-t-il.
Une séquence élaborée à partir d'extraits de films montrant un corps en panique, où les protagonistes réagissent à des émotions fortes, à des mouvements de fuite, d'évanouissement est distillée dans l'espace. Dans un double mouvement de tension, les corps soumis au retour programmé, irrémédiable de cette séquence minutée sont engagés dans une lutte pour durer, tandis que le thème tente avec acharnement d'endurer les transformations.
Il est progressivement usé, saboté, piraté, comme une cellule qui dégénère... Les cinq interprètes sont tramés dans ce tissu chorégraphique qui se modifie et les modifie, leurs contours s'annulent, les silhouettes s'effacent à mesure que l'intensité augmente.
Mouvements, paroxysmes des visages, champs de batailles, constellations d'actions et de rythmes surgissent sur la scène comme une toile mouvante où les motifs se développent, se transforment, disparaissent. La bombe temporelle à retardement qui se construit soumet les corps à un déséquilibre constant qui les « pousse tout à coup jusqu'aux gestes les plus extrêmes » (Artaud).
On ne sait pas quelle identité se dérobe derrière eux : hantés par d'autres corps, subissant l'espace, la lumière, le son, ils cherchent à l'intérieur de la structure à devenir spectres - des spectres dynamiques, affectés, as far as, aussi loin que possible...
Publié par equally damaged à 08:31:28 dans Scènes | Commentaires (1) | Permaliens
Christian absent, c'est Jean-Charles Di Zazzo qui a animé l'atelier des samedi de danse(r) cet après-midi. Depuis « de la danse à tous les étages », je ne l'avais pas revu (à l'exception des images vidéo des "jours étranges" de Dominique Bagouet) et c'est avec beaucoup de plaisir que je l'ai retrouvé. On a tous des affinités avec les différentes formes de pédagogies, la sienne qui allie justesse de la technique et humour- me convient très bien... il y a quelque chose qui me rassure et me permet d'aller au-delà d'une timidité que je connais avec d'autres.
Le travail de composition qu'il nous a proposé s'appuyait sur des verbes d'actions (c'est classique mais terriblement efficace !). Dans la liste, j'avais choisi « frapper », « tordre », « lancer », « feuilleter », « déchirer » mais une fois déposée la petite feuille de papier sur laquelle je les avais inscrit, j'en ai remplacé certains par d'autres, inspirée sans doute par les états de corps ou d'esprits qui font mon quotidien actuellement.
Ainsi, j'ai « frappé» mes pieds un à un sur le sol, j'ai « frappé » dans mes mains et je les ai « glissées » le long des mes pieds, mes jambes, mes cuisses, mon bassin, mon buste...avant de leur faire « caresser » l'air. Puis j'ai « épousseté » l'avant de mes cuisses (une pensée pour Magali !). Revenue sur ma verticale en m'appuyant sur l'air, j'ai « feuilleté » un immense livre imaginaire avec toute la longueur de mon bras droit, aidée d'un déplacement sur en fente sur le coté. Au bout de deux pages, j'ai « lancé » mon bras et ma jambe droite vers la droite, me suis laissée entraîner dans un saut léger pour repartir dans le premier mouvement de ma séquence, dans une nouvelle orientation.
La séance m'a semblé trop courte, au moment de la phase de détente finale j'avais surtout envie de bouger! Mais sa proposition, là encore a retenu mon attention... profiter de ce temps pour soi en revisitant un moment de l'atelier qui nous a particulièrement plu, c'est un peu comme se fabriquer un souvenir que l'on emporte!
Publié par equally damaged à 22:38:33 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| >>
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.
Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...
Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».
"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |