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Le fil de C...

Chemins dansés d'une apprentie art-thérapeute

Paco Dècina | 16 mai 2006

Paco Dècina est né à Naples, sur les terrasses de Chiaja. Après des études scientifiques, il prend des cours de danse classique et africaine, travaille avec plusieurs compagnies à Rome où il découvre la danse contemporaine et les techniques américaines. En 1984, il s'installe à Paris et devient deux ans plus tard professeur de danse au Conservatoire municipal de Champigny-sur-Marne. En 1986, il fonde la compagnie Post-Retroguardia et obtient en juin 1987 le prix de Chorégraphie de la Ménagerie de Verre avec "Tempi morti", une pièce nostalgique et nonchalante créée pour cinq danseurs (Milan 1987).

"Circumvesuviana" - du nom du train desservant les villages au pied du Vésuve - est présenté en février 1988 au Théâtre d’Ivry, et fait découvrir Paco Dècina au public. Interrogeant les frontières (où commence le Sud ?), la pièce évoque, à travers une certaine lenteur, une image du sacré et du profane propre aux gens du Sud, l’impalpable, l’insaisissable et utopique.

"Scilla e Cariddi" (TGP, 1990) accomplit un tournant décisif. Engageant la compagnie dans le passage tourmenté et intime du détroit de Messine, Paco Dècina va retenir une façon de mettre en scène le corps et l'image. "Vestigia di un corpo" voit ainsi les corps engloutis par "Scilla e Cariddi" se morceler à la mémoire d'une récente barbarie. Créée en septembre 1991 à Quimper, la pièce invite à un voyage au bout de la nuit, "là où peut émerger silencieusement, et par strates mises en images, toute une mémoire du corps et de son histoire, le souvenir des ombres menaçantes d'un corps social totalitaire".

Cette langueur méditerranéenne, pudiquement sensuelle, qui s’insinue et traîne au creux des corps ressurgit dans "Ombre in rosso antico", présentée en octobre 1989 au Centre d’art contemporain du Carré Saint-Vincent à Orléans. Avec ses trois premières pièces s’affine déjà "un net penchant pour la rêverie qui incline les gestes vers des motifs ou des postures évoquant les mosaïques byzantines, les corps en suspens oscillent de l’animé à l’inanimé et témoignent d’un intérêt particulier pour la mémoire, le quotidien, les symboles".

Interviewé sur le rôle du danseur, Paco Dècina déclare : "La danse a un devoir social; le théâtre est un des derniers lieux où quelqu'un prend le temps de se rencontrer lui-même à travers un spectacle ; c'est un moment de réflexion privilégié sur la façon d'être au présent. Le spectateur doit pouvoir retrouver une part de sa propre histoire dans ce qu'il voit. Sinon, c'est une danse qui offense l'homme dans le spectateur."

Comme un défi à tous nos renoncements, "Ciro Esposito fu Vincenzo" (Orléans, janvier 1993, reprise au Théâtre de la Bastille et au Théâtre de la Ville à Paris), méditation poétique sur la mort, répétée en résidence à Vierzon dans le cadre de Danses au Centre, renoue avec une danse secrète, "celle des tumultes du désir, des éclats du sensible". Selon une démarche artistique proche dans ses procédés des Anachronistes italiens, la danse s’attache à "parler un langage qui semble s’éloigner de plus en plus", à éveiller à une autre forme de visibilité. Pour Dècina, "le travail du danseur n’a de sens que s’il touche l’inconscient, que s’il fait surgir une mémoire du corps secrète". "Fessure" est donnée en avant-première en juillet 1994 au Festival international de danse à Aix-en-Provence : "Ces fissures sont des solos, des duos, des trios, des petits ensembles qui comme des vagues s’entrelacent, se chevauchent, pour nous parler d’une mer plus grande, d’un océan caché derrière les murs, les murs de tous les jours, les murs d’un œil distrait". La même année, il crée " Il Banchetto di sabbia" pour le corps de ballet du Maggio Danza dans le cadre du 57° Maggio Fiorentino (Florence), et "Ottobre in chiaro e oscuro" pour l’Académie Paolo-Grassi de Milan.

En novembre 1995, il met en scène "Macbeth" de Verdi pour le Teatro comunale de Florence, avec James Conlon à la direction d’orchestre, puis prépare "Mare rubato", créée au TNDI à Châteauvallon, et reprise au Théâtre de la Ville à Paris en mai 1996.* Invité en Corée du Sud en octobre 1996, il présente avec Hyonok Kim "Sinawi 2000" dans le cadre du 18° Festival international de Danse de Séoul.

En résidence au Forum culturel du Blanc-Mesnil depuis novembre 1996, Paco Dècina met en scène "Le Marin" de Fernando Pessoa, une expérience à la fois théâtrale et chorégraphique, puis organise trois soirées d'hommage à Christian Ferry-Tschaeglé, programmateur au Théâtre de la Bastille, mort le 27 février 1996. Y sont conviés tous ceux dont il fut l'agent artistique ou l'ami : Catherine Diverrès, Carlotta Ikeda, Francesca Lattuada et Jean-Marc Zelver, Regina Martino, Bernardo Montet, Caterina Sagna, Shakunthala, et Lee Yanor. Lors de cet hommage, Paco Dècina créait le solo " Infini".

En octobre 1997, au Forum culturel du Blanc-Mesnil, il créé "Cinq passages dans l'ombre, ou Trasparenze", sur une scénographie réalisée avec la photographe Lee Yanor. Une chorégraphie aux lignes atemporelles, comme une topique de l’esprit et du « sensible » ou une topographie des états ou des lieux d’un préconscient, au seuil de la perception et de la mémoire, et que Rosita Boisseau dans un article du Monde salue comme une chorégraphie paradoxale de l’immobilité. De « Cinq Passages…», Dècina extrait une courte pièce, « Veli », œuvre primée aux 6e Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, où il reçoit le Prix d’auteur du Conseil général. Durant l’été 1998, pour le Festival de Pavullo en Italie, auquel il est convié par la chorégraphe américaine Teri Weikel, il écrit un nouveau solo, «Lettre au silence », qui s’offre comme une traversée visible de l’apesanteur, ou comme une coupe d’éternité dans le flux temporel. Il le dansera au Festival des Brigittines à Bruxelles, puis au Centre Beaubourg à Paris notamment.

Pièce pour six danseurs, "Huà, un homme vivant face à un homme mort" est créée les 29 et 30 janvier 1999, au Forum culturel du Blanc-Mesnil. C’est une recherche autour du thème de la métamorphose, et « du corps comme signe de l’impensé en mouvement».De vastes tableaux aux densités spatiales et aux qualités plastiques proches des textures d'un matériau onirique s'entre composent sur fond d'une nappe dramatique aux variations infimes mais inéluctables, conférant à l'ensemble une atmosphère irréelle. Lors d'une représentation de "Hua" à la Comédie de Clermont-Ferrand, le quotidien La Montagne suggère que "... l'œuvre de Paco Décina tient tout autant au refus obstiné de la démonstration qu'à son insistance à écrire l'absence de prétention devant notre propre présence au monde... Le langage du corps sera infini à condition qu'il nous libère du signe et de ses limites didactiques".

Durant l'hiver 2000, au Forum culturel de Blanc-Mesnil, puis en résidence au Centre national chorégraphique de Rennes, il répète une pièce pour deux danseurs. "Neti Neti" (Ni ceci Ni cela) est conçue comme une ouverture aux paysages silencieux de l'être...

A son propos, Irèna Filiberti note qu'avec "une danse pleine, charnelle, fluide, le chorégraphe atteint une simplicité qui tient de l'épure. (...) A la recherche d'un espace neutre où se dénouent les tensions, les oppositions, Paco Dècina réalise une architecture des corps dont la qualité pacifie sacrément les coeurs."

Interprétée par Valeria Apicella et Paolo Rudelli, l'œuvre est créée le 8 avril 2000 à Porto, au Portugal. En Italie, invité pour la troisième fois à Florence, il crée, pour le corps de ballet du "Maggio Danza", une chorégraphie sur une partition originale de Franco Battiato. "Campi Magnetici" est créée le 17 juin 2000 au Teatro della Pergola, lors du 63° Maggio Musicale Fiorentino. Les costumes sont de Regina Martino, les lumières de Christian Pinaud.

Pièce pour quatre danseurs, "Summa Iru" est créée à Dieppe le 10 mai 2001. C'est une "machine dramaturgique pour capter et "remonter" le mouvement jusqu'à sa source, là où, de l'abandon, naît la danse", écrit le chorégraphe. Le titre de ce quatuor évoque une formule initiatique qui signifie "restez tranquille, il n'y a rien à faire" en langue tamoule (Inde du Sud).

A propos de Lettre au Silence, Neti-Neti et Summa Iru, Rosita Boisseau écrit dans un article de Télérama : "Il y a le mystère (palpable) d'une danse vécue comme une expérience spirituelle et l'évidence d'un geste juste et beau, parfaitement adapté au corps qui l'interprète. Cette articulation rare de l'âme (…) et de la chair, le chorégraphe Paco Dècina, féru de médecine chinoise et de philosophies orientales, en offre la magie avec une simplicité déroutante : une sorte d'essence de la danse, concentré de vingt ans d'explorations aiguës du mouvement jusque dans ses ramifications les plus souterraines."

Du 6 au 21 février 2002, avec le soutien de l'AFAA et de l'ambassade de France (Alliance française), la Compagnie effectue une tournée en Inde. Bangalore, Bombay et Chandigarh sont les trois étapes de ce voyage où sont représentés Lettre au Silence et Neti-Neti. A Bangalore, les spectacles sont programmés dans le cadre du Festival Attakkalari (2nd International Festival of Movement Arts – Bangalore Biennal), et à Bombay, durant une semaine, Paco Dècina ouvre son cours qui remporte un vif succès. L'accueil du public et de la critique, chaleureux et intrigué, les rencontres avec de jeunes artistes indiens enthousiastes font de cette tournée en Inde une expérience forte pour la Compagnie. De retour en France, Paco Dècina répète un nouveau solo.

Non era giorno, non era notte (Ce n'était pas le jour, ce n'était pas la nuit) est créé les 26 et 27 mars 2002, à l'Espace des Arts de Chalon-sur-Saône. Avec une grande maîtrise gestuelle, un mouvement continu et très dansé, le danseur transcende l'ombre et la lumière par des apparitions magiques, soulignent des critiques italiens lors de son passage au Festival Danza Estate de Bergame en juillet 2002.

En septembre 2002, la Compagnie s'agrandit et accueille deux nouveaux danseurs. Paco Dècina prépare Soffio, une chorégraphie pour six interprètes, qui sera créée au Théâtre Paul-Eluard de Bezons les 30 janvier et 1er février 2003. Soffio (souffle) est ensuite joué le 11 mars 2003 au Trident de Cherbourg-Octeville et le 18 avril à la Comédie de Clermont-Ferrand, scènes nationales qui l'ont coproduite. Soffio sera repris au Théâtre de la Cité Internationale à Paris du 23 au 26 janvier 2004, puis en tournée en France et à l’étranger.

Au printemps 2003, la Compagnie est invitée en Afrique Centrale, avec le soutien de l’AFAA, Lettre au silence et Neti-Neti seront présentés au Gabon, République Démocratique du Congo, Cameroun et Congo Brazzaville. Au cours de ce voyage, la Compagnie organise un stage à Brazzaville avec des danseurs venus de toute l’Afrique Centrale. Les complicités naissent… La compagnie renouvelle cette formation en septembre 2003 à Brazzaville. Ce voyage sera également l’occasion d’une résidence de travail autour de la création 2004 de la Compagnie, composée de deux duos, intitulée Intervalle. Celle-ci sera créée à Falaise (Calvados) le 11 mai 2004, puis présentée à Artigues-près-Bordeaux et au Centre Chorégraphique National de Nantes, puis en tournée.

En octobre 2004, Intervalle est présentée au Théâtre Komedie à Prague, à la suite d’un stage mené par Paco Dècina avec des danseurs tchèques. A l’invitation de l’Ambassade de France au Costa Rica, Paco Dècina travaille à la reprise de Soffio avec les danseurs de l’Atelier National de Danse de San José. Cette version de Soffio, sera présentée à l’occasion du Festival de Las Artes (Teatro la Aduana San José) le 22 novembre 2004.A son retour en France, il finalise Cherchant l’inspiration poétique, création pour le Junior Ballet du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, présenté à Paris en décembre 2004 et en tournée actuellement. Paco Dècina présentera en septembre 2005 au Théâtre Komedie à Prague, une création réalisée avec des danseurs tchèques et slovaques, dans le cadre du projet danse Lab A3, en collaboration avec SESTA (Marie Kinsky).

Interview réalisée par Isabelle Launay pour Bongo Bongo - n°4.

* Biographie tirée d'une publication du TCD, 12° Saison 1995/96.

Rosita Boisseau, « La quête d’éternité de Paco Dècina, danseur immobile », in le Monde du 28 février 1998.

* Supra : article d'une publication du TCD, 12° Saison 1995/96 avec des citations d'Irèna Filiberti.

Publié par equally damaged à 23:39:09 dans L'élan danse | Commentaires (0) |

Mardi | 16 mai 2006

Le mardi, c’est le jour du jazz !
Ce soir j’étais loin d’être au top pour le cours de Magalie… peut-être parce qu’elle non plus, depuis deux semaines une de ses chevilles est blessée alors elle ne peut pas décomposer les mouvements. Le gala approche et mon corps n’a pas encore intégré certains passages de la chorégraphie.
L’exigence que je m’impose est sans doute exagérée, ce n’est  qu’un petit spectacle d’école de danse, mais le public – quel qu’il soit- mérite d’assister à une représentation de qualité, non ?

 

 

Bande son: Philippe katerine – 8ème ciel -

Publié par equally damaged à 23:26:59 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) |

Lundi | 15 mai 2006

Je suis bouleversée…

Je reviens du théâtre de la cité internationale…

J’ai été saisie par la dernière création de Paco Dècina « chevaliers sans armure »… quand je dis « saisie », « prise aux tripes » serait plus juste !

Je ne trouverais pas plus de mots ce soir pour décrire la déferlante d’émotions fortes qui me transporte encore à l’heure où ces mots se déposent sur mon clavier…

Bande son: rubin steiner –OUMUPO 3-

Publié par equally damaged à 23:02:48 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) |

Un dimanche | 14 mai 2006

Le dimanche, mon rendez-vous avec la danse est télévisuel…une petite demi-heure de la grille des programme d’ARTE accueille chaque semaine une œuvre chorégraphique ; classiques ou contemporains, tous les styles y sont conviés. A 20h15, j’allume mon poste… systématiquement… je décide ensuite de suivre ou non le programme proposé. Je n’aime pas toutes les danses et si certains chorégraphes me fascinent, je peux être totalement hermétique au travail d’autres…

 

Ce soir, c’était « tango désir » d’Ana Maria Stekelman… il y a quelque chose de « très class » dans le tango et j’aime regarder ceux qui le dansent… mais c’est dans les séquences de danse classique et contemporaine que j’ai repéré les formes les plus intéressantes. Le cadrage du film m’a un peu agacée, les plans présentaient principalement les bustes et les visage, privant les téléspectateurs des mouvements des jambes, c’est plutôt frustrant, non ?

 

La semaine prochaine, l’émission sera consacrée à Akram Khan, le chorégraphe indien qui partageait la scène avec Sidi Larbi Cherkaoui dans «  zero degrees »…souvenirs, souvenirs, j’avais eu une très bonne place pour assister à cette création au théâtre de la ville, proche des interprètes qui m’avaient transportée dans leur voyage dansé. Je l’avoue, j’était conquise d’avance, Sidi Larbi Cherkaoui est sans doute le chorégraphe dont le travail me touche le plus actuellement… s’il était une star de rock n’roll, je pourrais être une de ses groupies !

 

 

Aujourd’hui j’ai aussi passé un peu de temps à rechercher mon personnage de « salad-pom-pom girl » pour l’intervention « de la danse à tous les étages »…à suivre !

 

 

 

Bande son: the married monk – the belgian kick-

 

Publié par equally damaged à 23:33:07 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) |

Les samedis de danse(r) | 14 mai 2006

J’ai ouvert ce blog hier avec l’idée d’en faire un compagnon de route de ma formation en art thérapie, depuis que je suis à l’INECAT, je cherchais un moyen de réunir les expériences et les rencontres qui jalonnent mon chemin… et puis la semaine dernière, j’ai vu un musicien dont je suis la carrière depuis une dizaine d’années, Kim. Ce qu’il m’a dit de son blog m’a interpellée, alors je me suis lancée dans cette aventure cybernétique…

 

Cette histoire commence hier…
J’ai pris le RER à la gare du nord pour me rendre à Aulnay sous bois, sur le quai j’avais retrouvé Philippe ; assis sur les strapontins orange et bleus, nous avons parlé du spectacle de Sasha Waltz auquel il avait assisté la veille, de « F et Stein », des stages de danse contemporaine qui sont programmés dans les mois à venir… Philippe est une des rares personnes que je connaisse qui se montre aussi curieux et passionné que moi par les arts de la scène et la danse en particulier, il a la chance d’aller très régulièrement au théâtre pour suivre l’actualité de la création dans ce domaine. Il m’a appris qu’une chorégraphe avait un projet de rencontre avec des danseurs amateurs pour la rentrée prochaine, j’ai hâte d’en savoir plus !
Une fois par mois depuis décembre, je vais à l’Ecole Nationale de Musique et de Danse d’Aulnay sous bois pour « les samedis de danse(r)», un atelier de danse contemporaine proposé par le chorégraphe Christian Bourigault dans le cadre de sa résidence dans cette ville.
Hier, la séance était consacrée aux duos, de l’échauffement aux situations d’improvisations. J’ai partagé les différentes propositions d’exercices avec plusieurs personnes du groupe, et tout naturellement  mon vécu varie en fonction de mes partenaires… c’est assez subjectif, je sais qu’avec certains ou certaines ça fonctionne, avec d’autres je suis plus frileuse… mais mon appréhension est parfois gommée par une agréable surprise.
Deux dispositifs m’ont particulièrement séduit :
Dans le premier il s’agissait de traverser une séquence de postures (allongé sur le coté, assis, debout, déplacement avec transfert de poids, allongé sur le dos) dans plusieurs rythmes (saccadé avec pauses, très lent, très rapide, continu). Nous l’avons d’abord fait à proximité de nos partenaires, puis à distance… cette seconde variation m’a vraiment plu, peut-être parce qu’elle sollicite encore plus le regard que les autres !
Pour le second, il n’y avait pas de consigne, juste un cadre… une scène, un public, deux personnes, 5 minutes… vertigineux ! Le temps est pourtant passé très vite et je conserve de ma rencontre avec Cécile un souvenir de courbes et de cache-cache.

 

Bande son: Isobel Campbell & Mark Lanegan – Ballad of the broken seas-

Publié par equally damaged à 16:58:10 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) |

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Moi

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.


Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...


Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».

"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]

 

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