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Le fil de C...

Chemins dansés d'une apprentie art-thérapeute

LE THEATER STAP | 09 octobre 2006

Fondé en 1987 à Turnhout, le Theater Stap estime que les handicapés mentaux ayant des talents d'acteurs peuvent et doivent pouvoir les développer entièrement de façon à bénéficier d'une place majeure sur scène.

Ce groupe de théâtre professionnel accueille vingt acteurs présentant une déficience intellectuelle, une trisomie ou des troubles psychiatriques, mais la sélection repose avant tout sur les qualités d'interprétation. Cependant, le Theater Stap est associé au centre de jour Kasteel ASBL, structure comparable aux CAT dans la mesure où l'admission y est prononcée à partir d'une incapacité à s'intégrer dans le circuit normal du travail. 

 [D'après la présentation du Theater Stap sur le site theaterstap.com]

Publié par equally damaged à 21:56:01 dans Au fil des pages | Commentaires (0) |

NIENKE REEHORST | 09 octobre 2006

Danseuse et chorégraphe formée à la Rotterdam Dance Academy, Nienke Reehorst (42 ans) travaille de 1986 à 1991 pour des compagnies de danse et de théâtre aux pays-bas.



Elle poursuit son parcours de danseuse dans la compagnie “Ultima Vez”  dirigée par Wim Vandekeybus de 1991 à 1996 et participe au spectacle « Damaged Goods » de Meg Stuart.
Pendant tout ce temps et jusqu'à maintenant, elle intervient en tant que chargée de cours auprès de groupes très différents en Europe, aux Etats-Unis en Amérique du Sud. Elle développe notamment depuis 1998 un travail de création avec des personnes handicapées mentales et physiques. Commencée au CREAHM* de Bruxelles, son expérience se prolonge au cours de l'animation de stages internationaux en 2002-2004. C'est à cette période qu'elle rencontre les acteurs du Theater Stap.


*cf. glossaire

Publié par equally damaged à 21:51:23 dans Au fil des pages | Commentaires (0) |

"SIDI LARBI CHERKAOUI rencontres" Joel Kerouanton -Ed. l'oeil d'or- 2004 | 09 octobre 2006

  Comment l'auteur a rencontré son sujet
Joël Kerouanton, 38 ans, exerce ses fonctions d'éducateur spécialisé dans le CAT* culturel CECILIA* à la Ferté sous Jouarre (77).
 

Au hasard d'une réservation, il découvre le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui en 2001, mais sa démarche artistique commence véritablement à l'interpeller quand il assiste aux représentations de « Ook » et « Foi ».
En effet, « Ook » est interprété par des adultes handicapés et un acteur trisomique, Marc Wagemans, fait partie de la distribution de « Foi » (Création des Ballets C. de la B.)
Ces spectacles questionnent son itinéraire professionnel et sa place de spectateur.
 

L'éducateur-spectateur et le chorégraphe se rencontrent : le premier découvre la danse, le second, le handicap et ensemble ils prennent du recul sur leurs pratiques.
 

« SIDI LARBI CHERKAOUI rencontres », paru en 2004 aux éditions l'œil d'or, retrace ces échanges et propose aux lecteurs de questionner la relation entre art et handicap.


 

Publié par equally damaged à 21:47:27 dans Au fil des pages | Commentaires (0) |

Dimanche | 08 octobre 2006

J'ai eu la chance, l'honneur, d'assister à ASOBU de Josef Nadj cet après-midi...un voyage surprenant !Si je suis particulièrement admirative face à la précision de la mise en scène, c'est évidemment la danse qui m'a le plus troublée...Danse de l'ensemble ou danse de chacun, les mouvements semblaient naturels et les corps légers (et pourtant fermement ancrés dans leurs appuis),La performance me laisse sans voix, et presque sans mots !  Bande son : OST Donnie Darko

Publié par equally damaged à 21:24:38 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) |

Josef Nadj Asobu (Jeu) | 08 octobre 2006

chorégraphie et scénographie Josef Nadj
composition musicale
Akosh Szelevényi
et
Szilárd Mezei
assistante à la chorégraphie
Mariko Aoyama
lumières Rémi Nicolas assisté de

Christian Halkin

décoratrice Jacqueline Bosson
costumes : Yasco Otomo assistée de Fabienne Orecchioni, Francine Ouedraogo, Sayo Maeda et Françoise Yapo
conception vidéo Thierry Thibaudeau
avec Guillaume Bertrand, Istvan Bickei, Damien Fournier, Peter Gemza, Mathilde Lapostolle, Cécile Loyer, Nasser Martin-Gousset, Josef Nadj, Kathleen Reynolds, Gyork Szakonyi, Ikuyo Kuroda (Cie BATIK), Mineko Saito (Cie Idevian Crew).
La compagnie Butô « Dairakudakan » : Ikko Tamura, Pijin Neji, Tomoshi Shioya , Yusuke Okuyama

Ce spectacle est dédié à Thomas Erdos.
 Une traversée de l'œuvre d'Henri Michaux
Il fallait bien que la rencontre advienne sur scène un jour. Depuis longtemps déjà, Josef Nadj, éternel voyageur aux confins de rêveries nichées dans les plis de l'inconscient, fréquentait l'œuvre d'Henri Michaux (1899-1984). Observateur funambule des mystères de l'existence, le chorégraphe d'origine hongroise partage avec ce poète et peintre qui n'eut de cesse d'explorer « l'espace du dedans », le goût des rythmes et de la musicalité, le passage fécond entre les arts et, surtout, l'irrépressible attrait pour l'« ailleurs ». Les années n'ont fait que resserrer les nœuds de cette fraternité, secrètement entretenue avec celui qui chercha à s'extirper de la gangue d'un moi en quête d'identité, en parcourant les contrées lointaines ou les territoires de l'imaginaire.

Créé dans la cour d'honneur du palais des Papes lors du 60e Festival d'Avignon, dont Josef Nadj est l'artiste associé, Asobu (Jeu, en japonais) chemine à travers cette écriture du déplacement, le long d'une ligne de tension entre Orient et Occident
Ecuador et Un barbare en Asie, récits de périples initiatiques, Ailleurs, carnets d'expéditions fictives, et Poteau d'angle, fragments d'une ascèse se défiant du monde et de ses chimères, balisent cette vaste traversée qui s'aventure jusqu'au pays du soleil levant. Le chorégraphe pioche dans la matière littéraire, des motifs qu'il trame avec la mémoire réinventée de sa Vojvodine natale et la musique aux accents russes d' Akosh Szlevényi et Szilard Mezeï.

Entouré de danseurs français, hongrois et japonais, qui évoluent dans une scénographie en mouvement perpétuel, il descend le fleuve périlleux de la vie, à la recherche de l'Autre et des paysages inconnus que dessinent les remuements de l'âme.


[Gwénola David-Gilbert (theatredelaville-paris.com)]

Publié par equally damaged à 21:14:10 dans Scènes | Commentaires (0) |

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Moi

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.


Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...


Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».

"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]

 

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