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Le fil de C...

Chemins dansés d'une apprentie art-thérapeute

Lundi | 27 novembre 2006

Un atelier :C'est un lieu, c'est un dispositif, c'est un groupe...  

Aujourd'hui, le lieu ce sont les locaux de l'INECAT.


Le dispositif, c'est celui d'Alban Richard pour cinq journées intitulées « du corps matière au corps poétique ». J'ai déjà suivi un stage avec Alban Richard, mais cette proposition est différente.J'ai donc consacré une bonne partie de ce lundi à prendre contact avec son vocabulaire, sa pédagogie (particulièrement humble, c'est important de le souligner) et avec les univers qu'il nous invite à explorer.


J'ai pris le temps d'écouter chaque consigne : Comment je perçois les mots, comment je les entends, quelles images j'y associe... ?


Comment j'y réponds, comment je choisi (ou non) de m'y engager (ou non)... ?


Et je me laisse surprendre, tant par les indications que par ma façon de les investir.Pendant un exercice, j'ai repéré que ma première intention de danse était d'aller vers mes habitudes...du « connu », c'est rassurant quand il s'agit d'offrir une danse à un spectateur inconnu !

Plus tard dans la journée, la confiance installée et un exercice au cadre « contraignant » m'ont permis d'explorer des mouvements plus inhabituels 

 

La notion d'espace est ce que je retiens de cette première journée...Plusieurs fois, Alban Richard nous a dit de ne pas le subir, d'être en conscience, d'être en présence... c'est vrai, comment être présent si on n'est pas connecté à ce qui nous entoure?  Nous l'avons visité avec le regard, puis sans, par des déplacements, avec des mouvements, seuls ou à plusieurs.  

 

Le groupe se compose de douze stagiaires et d'Edith Viarmey, la directrice pédagogique de l'INECAT. Nous nous sommes tous présentés par nos prénoms en arrivant ce matin, j'en ai retenu quelques-uns... pas tous ! J'ai surtout pris contact avec chacun par le regard et le mouvement, en veillant à changer de partenaire à chaque exercice.  

 

Bande son : LOVE – The Beatles-

Publié par equally damaged à 23:14:49 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) |

SIDI LARBI CHERKAOUI "Pèlerinage sur soi" | 26 novembre 2006

Quand un chorégraphe prend la plume,


les mots dansent


le ballet de ses idées


sur une scène de papier! 


 


Sidi Larbi Cherkaoui a fait appel, pour ce livre, au plasticien Justin Morin pour une série d'entretiens sur la définition et la place de la spiritualité dans son oeuvre et sur les thèmes qui fécondent sa création : la mémoire, le temps et le partage.



 Sidi Larbi Cherkaoui est aujourd'hui un chorégraphe et un danseur de renommée internationale. Son travail se singularise par une exceptionnelle ouverture au multiculturalisme, qu'il transcrit dans des pièces qui ont fait date, telles que Foi, Tempus fugit et In memoriam. Pèlerinage sur soi est une suite d'arrêts sur image qui permet d'aborder les thèmes qui fécondent la création de Larbi Cherkaoui, la mémoire, le temps, le partage.

Publié par equally damaged à 23:08:45 dans Au fil des pages | Commentaires (0) |

fragments | 26 novembre 2006

Publié par equally damaged à 22:53:53 dans Scènes | Commentaires (0) |

OXYGENE | 26 novembre 2006

texte Ivan Viripaev
traduction française Tania Moguilevskaia, Gilles Morel, Elisa Gravelot
traduction française publiée en mai 2005 aux Editions Les Solitaires Intempestifs
mise en scène Galin Stoev (Bulgarie)
assistante à la mise en scène Noémie Vincart
musique originale Gilles Collard
avec Céline Bolomey, Gilles Collard, Stéphane Oertli, Antoine Oppenheim
 Oxygène est structuré en dix compositions musicales, interprétées par trois acteurs et un DJ. Chacune porte un titre : Danses, Sacha aime Sacha, Non et Oui, Le rhum moscovite, Le monde arabe, Comme sans sentiments, Amnésie, Les perles, Pour l'essentiel, Un casque sur la tête.
Chaque couplet est précédé d'une thèse, une citation des Dix Commandements, tournée, retournée et détournée par la suite à la lumière des derniers événements de l'Histoire mondiale par deux personnages qui se confrontent et tentent d'articuler leurs différences profondes à travers les grands événements d'aujourd'hui : le onze septembre, l'opposition arabo/israélienne, le terrorisme, le globalisme, mais aussi dans leurs rapports à l'amour, à la vérité, à la conscience...
Un garçon de la province russe profonde tombe amoureux d'une fille du milieu snob de Moscou (ou de n'importe quelle autre capitale). Conduit par cette passion, il tue sa femme... Les deux protagonistes se rencontrent dans le champ de leurs irréconciliables différences. L'histoire racontée constitue un prétexte pour circonscrire les paramètres de la nouvelle confusion mondiale.
 - Avez-vous entendu ce qui a été dit aux anciens : « Tu ne tueras point ; celui qui tue sera jugé » ? Moi, je connaissais un homme qui était vraiment dur d'oreille. Il n'a pas entendu quand il a été dit « Tu ne tueras point » parce qu'il avait son baladeur sur les oreilles. Il n'a pas entendu le « Tu ne tueras point », il prend une pelle, il va au potager et il tue.
 Viripaev n'écrit pas pour autant pièce à thèse, ni un texte manichéen, il accumule dans un rythme soutenu un trop plein de mots, une incroyable quantité d'arguments alambiqués et truffés de paradoxes. Il s'agit moins d'un texte à rendre absolument intelligible, que d'une partition, d'un canevas rythmique et énergétique qui déploie ses arguments face au monde sous la forme d'un concert au débit infernal.
 « Oxygène se situe entre musique et texte politique, à la frontière du théâtre et du concert, un texte qui soulève les grands problèmes éthiques d'aujourd'hui au travers d'une fable qui jette un pont entre hier et demain, stigmatise les réalités de notre monde écartelé par ses propres contradictions.
Oxygène n'est pas une pièce de théâtre à proprement parler, mais un texte qui fixe un certain état d'hystérie vital, autodestructeur et chargé d'espoir.
Oxygène est un concentré de vie et un remède contre l'endormissement. Un texte nécessaire. »
Galin Stoev

Publié par equally damaged à 22:52:03 dans Scènes | Commentaires (0) |

ATELIER D'ANATOMIE théorico-pratique | 26 novembre 2006

Publié par equally damaged à 22:50:01 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) |

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Moi

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.


Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...


Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».

"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]

 

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