"Aufgeräumtes Herz" est une métamorphose qui, à travers un discours un peu ridicule sur l'art et l'exploration sensible du mouvement, chemine vers une quête intérieure. Sans concession, parfois drôle, ce spectacle dit le parcours de l'artiste d'aujourd'hui. Publié par equally damaged à 22:35:09 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
D'après Henri Wallon, 1956, texte publié dans "Enfance" n°2
« Chez l'enfant, dont l'activité commence par être élémentaire, discontinue, sporadique, dont la conduite n'a pas d'objectif à long terme, à qui manque le pouvoir de différer ses réactions et d'échapper ainsi aux influences du moment présent, le mouvement est tout ce qui peut témoigner de la vie psychique, et il la traduit tout entière, du moins jusqu'au moment où survient la parole. Avant elle, l'enfant n'a pour se faire entendre, que ses gestes, c'est-à-dire des mouvements en rapport avec ses besoins, ou son humeur, ainsi qu'avec les situations et qui soient susceptibles de les exprimer.»« Le mouvement n'intervient pas seulement dans le développement psychique de l'enfant et dans ses relations avec autrui, il influence aussi son comportement habituel. Il est facteur important de son tempérament. Chaque individu a une complexion motrice personnelle qui dépend des réglages variables de ses différentes activités musculaires. »
Publié par equally damaged à 18:54:32 dans Au fil des pages | Commentaires (0) | Permaliens
Samedi 14h00-18h00 Dimanche 11h00-15h00
RIDC 104 bd de clichy 75018 Paris
Week-end de travail corporel avec Carlo Locatelli, pour découvrir et approfondir les dynamiques de la danse contemporaine dans un esprit de recherche.
Publié par equally damaged à 13:19:19 dans Stages | Commentaires (0) | Permaliens
Ne pas crier victoire... mais tout de même... Après quelques semaines d'interruption, l'espace du mouvement s'est à nouveau ouvert au SAVS, avec une proposition identique mais un nouveau nom : à présent les usagers qui consultent le planning des activités peuvent lire « atelier du mouvement » dans le créneau 16h30/18h du mardi.
J'avoue que j'appréhendais un peu... L. la fidèle des débuts allait-elle revenir alors que je ne l'avais qu'aperçue au cours de ses dernières semaines ? Les nouveaux inscrits braveraient-ils la pluie pour engager leur corps dans ce lieu qu'ils découvrent à peine ?
Ils sont venus et nous avons rempli la petite salle avec nos gestes, un peu de musique et les petites feuilles roses que j'aime leur proposer comme supports d'improvisation...
Un usager qui se dit « cérébral » et qui n'a cessé de me dire en aparté « je ne peux pas... » m'a remercié en quittant l'atelier. L s'est enfin mise à danser...
Comme chaque mardi, j'ai ensuite filé vers la rue des martyrs pour continuer à préparer le spectacle de fin d'année. Nous avons maintenant nos tenues, reste à travailler les chorégraphies...
La mémoire devenant moins problématique, je trouve un vrai plaisir dans certaines phrases... les trois heures de cours sont passées si vite...et m'ont un peu rajeunie... le groupe des ados y est pour quelque chose, mais c'est surtout le changement de musique proposé par Magali pour la variation jazz qui a fait jaillir de moi une énergie que je ne soupçonnais pas ! Apparemment tout le groupe a été transporté par les sonorités d'incubus et le résultat serait plus efficace qu'avec radio city...
Est-ce juste un effet de la nouveauté ? La question se pose aussi bien pour la chorégraphie de jazz que pour mon atelier au savs...
La réponse ne s'esquissera que dans huit jours.
Publié par equally damaged à 00:20:31 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a quelque chose de printanier dans la nouvelle étape que connaît l'atelier de danse contemporaine de l'hôpital de jour... Le cadre n'a pas changé, et nous avons même retrouvé la salle de la resserre au théâtre, mais de nouveau germes apparaissent...
Dans le groupe des patients, deux nouveaux participants ont d'ores et déjà trouvé leur place. La rapidité avec laquelle ils se sont intégrés au groupe et investis dans la dimension artistique de la danse me surprend encore.
Du coté des objets, les coussins sont toujours nos partenaires et quand Carlo émet l'idée de ne pas s'en servir pour son prochain cours, je suis la première à tenter une négociation... Pourtant, je devrais y trouver un intérêt pratique, d'autant que maintenant je transporte aussi mon matériel vidéo. Témoin discret des séances, il m'apporte un regard extérieur et global, complémentaire des empreintes sensorielles qu'elles laissent en moi.
A moyen terme, j'aimerai réaliser une forme de documentaire, un souvenir pour le groupe et un retour pour les instances décisives de l'hôpital de jour.
Parallèlement à ce projet, arrive dans l'aventure une étudiante en anthropologie de la danse qui effectue une recherche sur le thème de « la culture à l'hôpital », nous allons donc voir comment travailler ensemble puisque nos deux projets se rejoignent au-delà du fait qu'ils impliquent l'utilisation de l'outil vidéo. Elle participera aux cours de Carlo et visitera l'hôpital de jour à l'occasion d'un atelier-relais.
Mercredi dernier, nous avons joué avec les trois écritures que Carlo nous a transmis par sous groupe de six. Ceux qui étaient absents au théâtre le 2 mai ont donc pu apprendre les duos de façon ludique. Les différentes ré-interprétations et re-compositions ont donné lieu à de beaux moments de danse.
Le groupe s'est retrouvé en fin de séance pour un temps de présentation et là encore je ne peux que constater le chemin parcouru depuis le début de l'année, le regard du public ne pose pas problème, certains montrent même un réel plaisir à être en scène...
Le chemin se fait... en dansant !
Publié par equally damaged à 16:14:17 dans L'élan danse | Commentaires (0) | Permaliens
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.
Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...
Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».
"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]