Rencontre avec DIVO... la suite!
Le jeu des questions-réponses reste un échauffement très complet pour chacun, et nous permet de repérer nos lacunes techniques...
D'une première tentative d'ensemble, émerge un thème musical, un mouvement suit... et "4 égal 2 fois 2" commence à germer...
Les tatamis limitent mes possibilités de déplacements et mettent mes orteils en danger, je choisi donc le carrelage, plus froid et plus dur et les chaussettes (grrrr)
2 personnes, 2 disciplines artistiques... le titre de cette rencontre s'est imposé...
à suivre!
Publié par equally damaged à 17:36:41 dans Ouvertures... | Commentaires (0) | Permaliens
Un an, deux mois et dix jours...après la découverte du duo de Sidi Larbi Cherkaoui et Akram Khan, je suis retournée au Théatre de la Ville pour poser un nouveau regard sur "zero degrees".
En entrant dans la salle il m'a semblé apercevoir Damien Jalet, danseur complice de Sidi Larbi Cherkaoui... mais ce n'était peut-être que le fruit de mon imagination.
En prenant place, j'ai une fois de plus réalisé le privilège que j'avais d'être là... au pied de la scène... et ce sentiment n'a cessé de croitre à mesure que les interprètes nous offraient cette oeuvre sensible, puissante...
Ma mémoire m'avait joué quelques tours, effaçant de mes souvenirs les tableaux qu'elle estimait sans doute trop douloureux. J'avais oublié la détresse qui émanait de la scène du deuil...
C'est donc avec beaucoup d'émotions que j'ai (re)découvert cette rencontre dansée entre deux créateurs aussi différents que complémentaires... comme le solei et la lune... et mon plaisir se prolonge avec un documentaire retraçant la genèse de cette création.
Bande son: OST Lost in translation
Publié par equally damaged à 18:05:43 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) | Permaliens
Duo dansé par Akram Khan
et Sidi Larbi Cherkaoui
musique Nitin Sawhney
sculpteur Antony Gormley
Souvent la danse est cette alchimie qui concilie des énergies opposées, opérant au cœur même du mouvement le mélange de matières en fusion. Il y faut, certes, de l'incandescence. Sidi Larbi Cherkaoui et Akram Khan ont l'un et l'autre ce tempérament et cette qualité. L'ardeur et la sveltesse se combinent en Sidi Larbi Cherkaoui dont l'expressivité est un feu à fleur de peau feu à la fois noir et transparent dont il fait la sève d'une arborescence fluide. Akram Khan, simultanément formé au kathak indien et à la danse contemporaine, transporte pour sa part dans la syncope des rythmes la double énergie tranchante et veloutée qui forme la ligne claire d'un jeu avec la vitesse et qui, cependant, libère un temps cosmique délié de l'urgence. L'un et l'autre donnent ainsi consistance à une sorte de grâce contemporaine, non plus vécue comme une évasion hors de la chair mais au contraire scellée en son for intérieur : une grâce non plus éthérée mais exacerbée.
Sur des musiques du compositeur Nitin Sawhney, forgeron d'un alliage sonore entre l'Orient et l'Occident, et dans le voisinage d'une sculpture de l'artiste britannique Antony Gormley, fasciné par le corps-environnement, Akram Khan et Sidi Larbi Cherkaoui ont décidé de faire pour la première fois, avec Zero degrees, œuvre commune.
Le « degré zéro » est ici synonyme de matière originelle, encore indistincte ; source initiale et noyau commun d'antagonismes tels que « la vie et la mort, le clair et le foncé, l'ordre et le chaos ». Éclosion sans cesse recommencée du vivant dont les deux danseurs-chorégraphes apprivoisent, au-delà de leurs affinités et différences, l'exquise et troublante dynamique.
Publié par equally damaged à 17:56:25 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis 2001,
Douz
Comme l'explique Annie Sellem, directrice de
http://www.petitefabrique.com/VF/fable.html
Programme 1
Herman Diephuis
Le loup et l'agneau
Béatrice Massin
Phoebus et Borée
Karine Pontiès
Publié par equally damaged à 18:49:59 dans Scènes | Commentaires (0) | Permaliens
En son absence Corine m'a confié les patients de l'atelier théâtre ce matin.
Pendant le temps d'accueil, un des six participants a évoqué un exercice dans lequel une personne en dirigeait trois autres, en faisant le lien avec une image qui avait plusieurs fois servi de support l'an dernier (la photo d'un metteur en scène), ça m'a vraiment encouragée dans mon idée de compiler les titres des impros recueillis l'année dernière.
Comme une interne participait à l'atelier pour la première fois, nous avons commencé avec un jeu de présentation (emprunté à Alban Richard).
Regarder son voisin et se présenter,Pour continuer avec l'idée d'ouverture du regard (et mes souvenirs d'atelier expérientiel) je leur ai proposé de définir leur champ visuel, horizontal, vertical puis de délimiter les contours avant de se déplacer en y prêtant attention.
Toujours en se déplaçant, nous avons expérimenté les variations qu'impliquaient les changements de points de départ du mouvement dans le corps :
TêteLe reste de la séance a été consacré à des variations sur le jeu de la transition d'une forme à une autre :
A trois,Pour terminer, je leur ai proposé de choisir deux formes qu'ils avaient apprécié pendant l'atelier et de passer par 4 sur scène pour :
Passer d'une forme à l'autre,Ils m'ont encore dit que je leur proposais un travail fatigant et demandant beaucoup de concentration mais certains se sont amusés tout de même !
Ils ont surtout repéré que prendre une forme et la maintenir impliquait un effort physique, une bonne gestion des appuis.
Un participant a opté pour des transitions racontant des histoires,
Un autre s'est distingué par la qualité de son travail corporel, il était très juste dans le passage d'une posture à l'autre. A la fin, alors que le groupe avait encore parlé de l'absence du texte, il m'a dit « parfois les mots sont inutiles, je comprends mieux les exercices quand vous les montrez ».
Les autres ont encore tendance à déconstruire très vite une forme, se mettre debout et marcher jusqu'à la suivante (à des degrés différents évidemment !)
Publié par equally damaged à 23:03:05 dans Stages | Commentaires (0) | Permaliens
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.
Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...
Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».
"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]