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Le fil de C...

Chemins dansés d'une apprentie art-thérapeute

Mercredi | 25 octobre 2006

Neuf patients de l'hôpital de jour ont fait leurs premiers pas au théâtre de la cité et je suis décidément ravie de les accompagner. Marion nous a accueillis et guidés à travers les salles de spectacle, Carlo nous attendait sur le plateau de la Resserre.

Son cours nous a permis de poursuivre le travail entamé il y a deux semaines, j'ai d'ores et déjà retracé le déroulement de la séance pour préparer efficacement le prochain atelier « trait d'union »


 

 J'avais repéré que la rencontre pouvait se faire à deux niveaux.... Evidemment il y a celle des patients avec la danse contemporaine, mais il y a aussi celle des « accompagnantes » avec une méthode de travail, ou en tout cas la mienne avec un professeur. Pour l'instant, participer avec un « recul soignant » me demande une attention permanente, peut-être qu'il en sera toujours ainsi... mais je me souviens avoir déjà connu une telle période d'adaptation dans l'atelier de Soizic.Ce n'est que le début...   

 

Ce soir, j'écoute encore Radiohead...Everything in its right place....ça me rappelle un échange avec Nathalie Schulmann en juin autours de la nécessité de catégoriser même si au final, tout est lié...Je pense aussi à ce que dit Sidi Larbi Cherkaoui de l'importance de prendre position, pour pouvoir ensuite en changer...Dans les mots, ça semble un peu flou...Dans la danse je m'y retrouve, et j'improvise avec mes meubles et mes murs !   

 

Bande-son : Radiohead – Kid A-

Publié par equally damaged à 22:21:50 dans L'élan danse | Commentaires (0) |

Sidi Larbi Cherkaoui et le Theater Stap : l’expérience Ook | 24 octobre 2006

« Ook » (« aussi ») est un spectacle de théâtre dansé résultant du travail d'atelier mené, en 2001-2002, par les chorégraphes Sidi Larbi Cherkaoui et Nienke Reehorst avec 10 interprètes du Theater Stap.


 

A travers ce premier contact avec le handicap mental, Sidi Larbi Cherkaoui découvre le handicap des acteurs mais aussi son propre « handicap à trouver les mots justes pour se faire comprendre auprès d'eux »
            « Qui est le plus handicapé pour communiquer?
            Celui qui porte le handicap ou ceux qui le côtoient ? » demande Joël Kerouanton [p.19]
 Si cette communication est facilitée par une langue commune, le flamand, le chorégraphe découvre surtout une « énorme intelligence physique » chez les interprètes.
« Verbalement c'était très compliqué [...] mais quand je leur montrais le geste, je voyais qu'ils avaient très bien compris » [p.51]
 Dans l'accompagnement de la compagnie vers la création de « Ook », Sidi Larbi Cherkaoui repère rapidement l'importance de la définition de la place de chacun, de la « différenciation des rôles éducatifs et artistiques »
« Chaque fonction est nécessaire et un peu de recul sur une fonction que l'on a pas permet d'être utile à cette fonction » [p.21]
(La collaboration entre les artistes et les éducateurs du Theater Stap n'est pas développée dans l'ouvrage de Joël Kerouanton)
 Le rôle des chorégraphes repose donc sur leur pratique artistique et leur technique « se révèle être un véritable contenant qui encourage les interprètes du Theater Stap à dépasser leur appréhension et à accomplir des gestes peu coutumiers » [p.46]
Ils leur proposent, dans cet atelier, d'explorer la question « quel est ton rêve ? » et abordent cette recherche comme un « partage ».
Ainsi, ils « acceptent que leur œuvre existe à partir de l'autre » et parviennent à « lutter contre leurs propres désirs pour laisser ceux des interprètes s'inscrire progressivement sur le plateau » [p.32]
Ils travaillent alors à « mettre en forme l'expression de chacun [...] de façon à pouvoir communiquer au public leur savoir-être et leur savoir-faire. Le handicap devient un trait de caractère, une façon d'être qui peut être valorisée. » [p.47]
L'auteur illustre ce propos avec quelques exemples :
« Gert Wellens présente avec fougue ses talents spécifiques en arts martiaux et interpelle le spectateur par sa maîtrise du geste ; Nadine Van Miert, souvent repliée sur elle-même, valorise cette attitude en restant concentrée sur son jeu de mains malgré l'insistant fou rire d'une actrice à ses cotés ; Kris Huffkens possède une capacité étonnante à changer la forme de son visage et fut l'un des moteurs de la scène des grimaces grâce à sa face élastique et multi expressive ; Jan Goris marqua les répétitions par son habileté de cracheur de feu, mais ne put présenter son numéro en spectacle à cause de sa dangerosité et de la crainte des théâtres de voir un tel exercice réalisé par un acteur handicapé... Son attraction pour le feu trouva tout de même place dans « Ook » lorsque, en allumant sa cigarette, il enflamme un drapeau à l'extrémité d'un bâton pour une course de relais » [p.47]
 Les chorégraphes apprennent à s'adapter au rythme particulier du groupe, à prendre leur temps.
Sidi Larbi Cherkaoui raconte qu'il a trouvé en lui « une patience que je croyais ne pas avoir ». Cette adaptation ne le rend pas pour autant moins exigeant vis-à-vis du travail artistique des interprètes.
 S'il observe dans cette compagnie de nombreuses qualités – la patience, la justesse, l'éthique de travail, la transparence d'émotion – il est particulièrement surpris par la générosité qui existe au sein du groupe. Chacun reçoit le soutien du collectif.
Mais cette force pouvant aussi gommer les individualités, le chorégraphe a parfois du rappeler à certains interprètes : « Il ne faut pas que tu te laisses aller dans le groupe, tu es là aussi pour toi-même. C'est à toi de danser ! » [p.43]
 Pour Sidi Larbi Cherkaoui, cette expérience est l'occasion d'une remise en question de sa démarche artistique, en tant qu'interprète et chorégraphe. Elle l'interpelle aussi sur un plan plus intime, « le confronte à un certain nombre de question existentielles, notamment la question du deuil présente dans « Foi » » [p.47] (je choisi cet exemple car c'est sur cette même émotion que s'est conclu mon stage d'observation)
 On retrouve ce questionnement dans le regard du spectateur, Joël Kerouanton:
« J'ai eu le temps de la représentation, la sensation de communiquer avec les interprètes. Leurs préoccupations étaient les miennes » [p.35]
 « Claude Chalaguier, fondateur du groupe Signes* à Lyon, chercheur en éducation et metteur en scène auprès d'adultes handicapés, observe en effet que « ces gens-là » nous ressemblent étrangement, infiniment plus que nous le croyons, infiniment plus qu'on nous l'a toujours dit [...]. Les grandes questions fondamentales de la vie, de la mort, du sexe et de l'argent, inhérentes à l'homme, sont également abordées sur le mode poétique par les handicapés mentaux et nous concernent tous [...]. Ils nous ressemblent tellement que c'est nous-mêmes que nous découvrons quand nous tentons de les découvrir. » [p.40]
 Parmi ces « questions fondamentales », un tableau de « Ook » aborde le tabou de l'enfantement chez les personnes handicapées mentales.
Sur scène, « des mères bercent leur bébés » et ce mouvement à la fois tendre et grave interpelle le spectateur qui s'interroge alors sur la limite entre « la fiction du plateau et la réalité ».
« Comment le parcours de vie des interprètes alimente le jeu et comment le jeu alimente-t-il leur parcours de vie ? » [p.30]
 Sidi Larbi Cherkaoui répond qu'elles « ont le droit de vivre avec ce rêve, même  s'il ne se réalise pas » et il se souvient comment cette scène est née dans l'atelier :
«A partir du thème principal du projet artistique : Montrez-nous vos rêves ! « une interprète a commencé à bercer. Le geste était magnifique, son rêve à elle était d'avoir un enfant », se souvient le metteur en scène.
L'idée trouvée, le geste amorcé, il s'agit de dépasser cette première expression pour donner une forme.
Sidi Larbi Cherkaoui et Nienke Reehorst ont demandé de « montrer un rêve partagé avec un interprète » et de « mélanger le tout avec des techniques de jeu découvertes ensemble ».
Dès lors, ils observent que « Nancy (Schellekens) est venue et a commencé à faire le son appris en atelier lorsque nous tentions de travailler sur le chant en faisant résonner les voyelles. Puis elle a montré le rêve de Cathérine (Springuel) – avoir un enfant – qui était aussi le sien. Elle avait assimilé ce qu'elle apprenait avec nous, et elle s'était rappelée du mouvement de Cathérine. La proposition était vraiment bonne, et nous avons demandé à toutes les interprètes féminines de jouer la même chose ».
Le résultat est intéressant, les gestes explicites. Ces mères potentielles forment un véritable ballet.
Le sujet abordé est complexe ; il est souvent tabou.
« Quand il n'y a pas de mot, c'est là qu'on essaye de trouver des mouvements », souligne Sidi Larbi Cherkaoui.
Il a réalisé que « la vraie actrice, c'était Ann (Dockx) : elle n'avait pas ce rêve d'enfant. Elle berçait et son geste ne la touchait pas. C'était drôle de voir Ann, qui préfère les filles, dans cette situation de jeu. Je lui disais : »OK, Ann, je comprends que ça ne te touche pas, mais essaie de penser à Cathérine, d'imaginer comment elle fait ». Elle a vraiment essayé de comprendre et a assimilé progressivement l'envie des autres. Elle est une actrice ».» [p.42-43]
  Suite à cette expérience, « Sidi Larbi Cherkaoui reconnaît la différence [...] entre son parcours et celui des interprètes du Theater Stap » et « accepte que la vision du monde de ces acteurs lui échappe radicalement ». [p.78]
 En proposant à Marc Wagemans de jouer dans « Foi » (puis « Tempus fugit »), il peut « poursuivre ce travail d'ouverture sur la pluralité des individus » et « ouvrir des portes dans ses recherches chorégraphiques.»[p.12]
Néanmoins, « dans Foi, Marc Wagemans n'a ni un rôle factice, ni une place première. Il joue, comme les autres acteurs. Ni plus, ni moins. »
 L'idée première de sa venue dans les Ballets C. de la B ; est de sortir du Theater Stap pour évoluer dans son travail artistique et Sidi Larbi Cherkaoui remarque que dans ce contexte, « il commence à s'ouvrir, à trouver d'autres repères. »[p.68]
 Au niveau du centre de jour, l'équipe observe surtout son émancipation et « la place que prend ce projet dans sa famille : ce n'est pas la famille qui fait découvrir le monde à Marc, c'est Marc qui lance sa famille dans le monde [...] Pour la première fois, la famille voyage en l'accompagnant ponctuellement dans des villes de tournée. » [p.68]
 L'histoire de Marc Wagemans est cependant une exception.
Douze années de travail au Theater Stap l'ont formé et lui ont permis d'acquérir une grande expérience scénique, mais sa présence dans une compagnie professionnelle implique un accompagnement individualisé complexe et coûteux.
Des réflexions sont en cours en Belgique pour valoriser ce type d'initiatives,
En attendant, Sidi Larbi Cherkaoui estime que les lieux comme le Theater Stap sont nécessaires :
« Il faut de l'espace pour tout le monde,
Donc il faut aussi de l'espace pour eux.
Dans une société idéale, ces lieux ne devraient pas exister [...]
Mais ce n'est pas comme cela.
On met les gens semblables ensemble » [p.80]

 

Publié par equally damaged à 19:31:26 dans Au fil des pages | Commentaires (0) |

Sidi Larbi Cherkaoui | 24 octobre 2006

Sidi Larbi Cherkaoui, danseur et chorégraphe belge, est né à Anvers en 1976, d'un père marocain et d'une mère flamande.



Il débute la danse à 16 ans et participe à des spectacles de variété dans différentes revues et émissions de télévision.
En 1995, à 19 ans, il remporte le prix du meilleur solo de danse à Gand, un concours initié par Alain Platel, et entreprend une formation professionnelle de danse contemporaine à P.A.R.T.S (Performing Arts Research and Training Studios, école fondée à Bruxelles en 1995 par la chorégraphe flamande Anne Teresa De Keersmaeker). Il y reçoit les influences de William Forsythe, Pina Baush et Trisha Brown, s'initie au théâtre, à la sociologie et à l'histoire de la danse. 


 
« Comment faire avec ces références ? » l'interroge bien plus que « qu'est-ce qui n'est pas encore fait ? »
Pour Sidi Larbi Cherkaoui, « danser, c'est accepter sa filiation  et s'ancrer dans ses origines ».
« Nous sommes toujours connectés aux autres, au passé, à nos origines. On ne peut pas être original si on nie ses origines. » [p 76]
 
Parallèlement à cette formation, il travaille avec des compagnies de hip hop et de modern jazz, et suit des cours au Broadway Dance Center à New York.
En 1997, Alain Platel l'invite à rejoindre les Ballets C. de la B. dont il est à l'époque le directeur artistique.
 
Sidi Larbi Cherkaoui crée sa première pièce, « Rien de rien », en 2001, en collaboration avec le violoniste flamand Roel Dieltiens et le danseur-chanteur Damien Jalet, qui l'initie au chant traditionnel italien.
« Sidi Larbi Cherkaoui construit son parcours selon les rencontres, avec ce qu'il faut d'ambition pour avancer sans écraser l'autre. Toujours soucieux de la liberté d'autrui dans un projet mené en son nom. » [p 77]
 
En 2002, il reçoit le prix Nijinski à Monte-Carlo dans la catégorie « chorégraphe émergent ».
C'est à la même époque qu'il crée « Ook » avec les acteurs handicapés mentaux du Theater Stap dans un atelier qu'il co-anime avec Nienke Reehorst.
 
Dans sa démarche artistique, il considère que « l'important est d'avoir une urgence à dire le réel, et surtout à « jouer avec » [...] à partir de soi, de son questionnement intérieur. » [p 9]


Dans la création, il pense que chaque interprète doit « chercher son point de vue avant de s'ouvrir aux autres », puis trouver ensuite, ensemble « un point de vue partagé », « une alchimie commune ». [p 69]



A ce sujet, Joël Kerouanton résume leurs échanges par :« Quand je lui parle de création, il me parle de relation. » [p 84]



PARCOURS CHOREGRAPHIQUE

2000 : Rien de rien
2002 : It
2003 : Foi
2004 : Tempus fugit et In memoriam
2005 : Loin, Zero Degrees

 

Publié par equally damaged à 19:23:45 dans Au fil des pages | Commentaires (0) |

One flat thing reproduced | 22 octobre 2006


Chorégraphe : William Forsythe
Musique : Thom Willems
Réalisation : Thierry de Mey (France, 2006, 26mn)
Coproduction : ARTE France, MK2TV, Forsythe Foundation,
The Forsythe Company, Arcadi




Une chorégraphie étincelante de William Forsythe, réinventée pour la télévision et filmée par Thierry de Mey.
One flat thing reproduced commence par un éclat : vingt tables sont propulsées sur la scène. Elles vont devenir la surface et l'horizon de toute l'action. Quatorze corps électriques traversent cet espace sous tension, dans une attitude à la fois retenue et explosive. Le film vient en prolongement de ce projet scénique et le réinvente pour en faire œuvre originale.
Thierry de Mey – réalisateur de quelques très beaux films autour du travail d'Anne Teresa de Keersmaker – a filmé la chorégraphie de William Forsythe comme un film d'action, alternant plans fixes, travellings, arrêts sur image, angles inhabituels...

 

 

Publié par equally damaged à 21:20:21 dans Ecrans | Commentaires (0) |

Mercredi | 18 octobre 2006

9 patients de l'hôpital de jour étaient à 14h30 dans la salle de sport, pour l'atelier « trait d'union » entre deux interventions de la compagnie de Paco Dècina. 5 étaient excusés... et j'entre aperçois déjà les questions d'espace qui pourraient se poser à l'avenir.

J'avais deux objectifs aujourd'hui : Définir les contours de cet atelier relais et travailler sur la mémoire du premier contact avec Paco et Carlo. Pour commencer, nous nous sommes installés en cercle pour échanger quelques impressions et souvenirs au sujet de notre vécu commun du « cours » de Paco et Carlo (j'en ai profité pour rappeler que s'ils font un cours, je propose un atelier). Les mots surgissent parfois très vite...un dérapage verbal m'a donné le signal pour commencer le travail corporel. De l'horizontal au vertical, les exercices permettaient de travailler la perception du « dehors », et du « dedans », l'appui des pieds dans le sol, l'articulation de la colonne vertébrale...J'avais écrit un petit enchaînement simple, autours de l'axe pour poursuivre la mobilisation de la colonne, reprendre la notion d'appui, explorer des qualités de mouvement et expérimenter le « faire ensemble ». Pendant les exercices d'exploration, il m'a semblé nécessaire d'ajouter une ambiance musicale pour soutenir la consigne première de l'atelier « ici, on danse ! », même si à priori je n'y tenais pas trop... « Ce n'est pas du théâtre ! Ce n'est pas du théâtre ! » a rappelé Corine.Craig Armstrong, Rob D et Squarepusher ont donc donné à l'atelier sa tonalité musicale.... (Merci à Magali de m'avoir rappelé que la bande originale de « matrix » contenait une véritable perle !) Il y a eu de beaux duos dans les impros,Mais il serait temps que mes observations à ce sujet se décollent de mes considérations esthétiques ! (Ça veut dire que j'ai encore beaucoup de théorie à assimiler !) En fin de séance, un patient a proposé de reprendre l'exercice qui avait conclu l'atelier la semaine dernière, la forme que le groupe dessine dans ce déplacement évoque une fleur...Mémoire et poésie, cette façon de se quitter me ravit !  

 

Je constate que reste très « scolaire » dans ma façon d'appréhender cet atelier, logique ! Je suis en formation, j'apprends ! J'ai besoin d'écrire (et de tester) avant, j'ai besoin d'écrire après... je me soucie des mots que j'utilise dans la formulation des exercices comme dans la rédaction du projet...C'est important, c'est sérieux, c'est du soin !  

 


Bande son : Vincent Delerm – les piqûres d'araignée-

Publié par equally damaged à 23:42:56 dans L'élan danse | Commentaires (0) |

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Moi

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.


Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...


Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».

"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]

 

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