Depuis quatre mois, mes mercredis soirs sont rythmés par les djembés, le sourire de Tchada et l’énergie de ses cours… j’y dépose les nuages qui assombrissent mon ciel et j’en repart avec une dose de soleil.Bande son: Pulp – Common people -
Publié par equally damaged à 22:48:09 dans Carnet de voyages | Commentaires (0) | Permaliens
Hier pendant la minute d’arrêt de la rame de métro à la station Stalingrad mes yeux se sont aventurés sur le quais d’en face…
Un homme assis… il se lève d’un bond… l’instant d’après il est allongé sur le coté, perpendiculairement à la voie… puis il se redresse, s’assois, se relève, retourne sur le sol… trois fois il a répété cette séquence, reproduisant les gestes à l’identique avec une précision surprenante… ses trajectoires étaient justes, ses arrêts nets…
Les usagers des transports en communs parisiens ont vu ou refusé de voir un fou…
J’ai regardé une danse….
Bande son: the cure– boys don’t cry -
Publié par equally damaged à 22:44:47 dans Carnet de voyages | Commentaires (1) | Permaliens
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dansé... quels que soient les lieux, quels que soient les contextes dans lesquels la vie m'a menée, la danse m'a toujours accompagnée.
Constante évolutive, ce fil rencontre aujourd'hui mon cheminement professionnel...
Apprentie art-thérapeute, j'avance à mon rythme dans le département « arts de la scène, tendance sens du mouvement/ danse-thérapie ».
"Je compte pour perdu un jour dont toute danse est absente" [Nietzsche]