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Pour celle que j'aime.

A la recherche d'un bonheur si difficile à trouver et partager...

Courage Coquine. | 17 janvier 2008

Bonsoir Coquine.

Je suis réellement bien peiné de te voir si mal, de t'imaginer dans cet état que je connais si bien...
Cela me gene de te sentir seule, en si grand péril affectif...

Je ne peux pas te dire que je suis en pleine forme mais comme je me plais à le constater, ce court sejour du genre "fiasco" m'a finalement aidé à mettre mes pendules à l'heure, à finaliser ce deuil que je me refusais depuis 2 ans maintenant. On doit pouvoir certainement mesurer la force d'un amour à la durée de sa peine. Le mien etait donc de magnitude 2 !

Et puis cet accident, ces cassures dans mon corps... tout cela n'est surement pas plus le fruit du hasard... Comme tout cela est complexe.

Mais un fait subsiste : il n'est pas bon de se faner à l'ombre d'un amour perdu, décu...

Les jeux sont faits
Rien ne va plus
Il semblerait que j'ai perdu


Meme si cela doit m'arracher le coeur, j'ai compris que je m'etais trompé de personne. Pour de multiples raisons notre relation, aussi passionnée fut elle, ne pouvais durer car cette demoiselle m'aurait laché à un moment ou un autre.
J'imagine qu'elle avait juste besoin de moi pour sortir le la situation actuelle et combler comme moi sa libido. Elle n'a fait que m'utiliser à ses fins. Combien machiavelique on peut etre parfois pour arriver à ses fins. Elle ne voulait certainement et finalement que se venger d'un autre, d'une blessure passée. Soyons positif, je l'ai guéri, elle, du mieux que je pouvais l'aimer. Pour elle j'ai donné mon meilleur, et pour toutes celles qui seront pretes à m'aimer, je suis pret à recommencer. Ainsi va ma vie.

Ecorchée vive
Le sang coule à flot
Sur l'ange que tu protèges
la blancheur de sa peau
J'ai joué le jeu
Jusqu'à y laisser ma peau
Comment peut-on faire si mal?
Avec des mots...?


J'ai ainsi - peut etre - limité la casse en la laissant partir et en évitant de tout sacrifier pour elle. Aucun amour ne merite que l'on se sacrifie ainsi, aucun amour aussi déséquilibré, ne peut perdurer après la passion. 

Nul amour ne merite de pleurer autant. Je me suis laissé allé à la facilité du désespoir, j'ai glissé sans me battre sur les pentes qui conduisent vers le pays des gens malheureux.

Mais maintenant je me relève, ma Vie est devant moi, et ce petite ange blond m'a toutefois aidée à y voir plus clair. Elle a dépoussieré mon coeur, elle a mis les pieds dans le plat... elle a remuée la vase qui s'etait deposée sur le lit de mon coeur : elle m'a rendu heureux.

J'avais pourtant ce pressentiment
J'ai joué gros, mon gain néant
Et je regarde les deux gagnants
S'éloigner cyniquement
J'suis détruite pour un jeu à la con
J'ai tout tenté, j'ai touché le fond
J'ai pas joué le bon numéro
Pas touché le gros lot


Le meilleur est à venir Coquine et j'essaye de mettre toute mon énergie pour que chaque seconde de vie soit une nouvelle source de bonheur. Certe ce n'est pas simple, mais cet objectif la me plait deja beaucoup.
Meme si je n'y arrive qu'à 5%, je me dis que c'est toujours cela de pris ! et si j'arrive à le partager avec quelqu'un qui m'aime, et bien je double la mise, tout simplement...

Alors, en attendant de gagner le gros lot, j'essaye de capitaliser au mieux ces instants de bonheur, ces parenthèses temporelles de plaisirs et de sourires afin de vivre au mieux et de profiter pleinement et sans remords de mon allé simple.

Je pense bien à toi Coquine et j'espère avoir pu t'aider un instant à aller mieux, à te redonner courage, à te faire croire en l'avenir.

Publié par pour-elle à 23:12:03 dans Pour Elle | Commentaires (1) |

Yesterday | 29 décembre 2007


The Beatles.
 
Yesterday
 
 
Yesterday, all my troubles seemed so far away
Now it looks as though they're here to stay
Oh, I believe in yesterday.

Suddenly, I'm not half to man I used to be,
There's a shadow hanging over me.
Oh, yesterday came suddenly.

Why she had to go I don't know she wouldn't say.
I said something wrong, now I long for yesterday.

Yesterday, love was such an easy game to play.
Now I need a place to hide away.
Oh, I believe in yesterday.

Mm mm mm mm mm mm mm.

Publié par pour-elle à 19:40:51 dans Pour Elle | Commentaires (3) |

Mes saisons... en attendant ma Valentine | 21 décembre 2007


Je n'ai jamais aimé autant.
Je n'ai jamais aimé si profondément.
Je n'ai jamais aimé avec autant de coeur, autant de bonheur...

Comme cette vie est compliquée... Je ne voulais que t'aimer... t'aimer plus que tout... t'aimer au dela de tout... t'aimer contre tout...


Rose : Saisons 

J'ai laissé ouverte mes persiennes
Les voies ressemblaient à la sienne
J'ai cru mille fois qu'il revenait
Et j'ai laissé passer l'été
J'ai laissé passer l'été

J'ai voulu retrouver son corps
Et je l'ai eu sans un effort
J'ai foutu ma vie en guerre
Et j'ai laissé filler l'hiver
J'ai laissé filler l'hiver

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi

J'suis restée prostrée dans le noir
J'ai chialé pour qu'il vienne me voir
J'ai été jusqu'à faire l'aumône
Et j'ai laissé mourir l'automne
J'ai laissé mourir l'automne

Ma douleur crevait les cieux
Je n'ai plus voulu croire en Dieu
Point de héros ni prince charmant
J'ai laissé pleurer le printemps
Laissé pleurer le printemps

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
J'ai laissé ouverte mes persiennes
Mes voies ressemblaient à la sienne
J'ai cru mille fois qu'il revenait
Et j'ai laissé passer l'été
J'ai laissé passer l'été

J'ai voulu retrouver son corps
Et je l'ai eu sans un effort
J'ai foutu ma vie en l'air
Et j'ai laissé filler l'hiver
J'ai laissé filler l'hiver

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi

J'suis restée prostrée dans le noir
J'ai chialé pour qu'il vienne me voir
J'ai été jusqu'à faire l'aumône
Et j'ai laissé mourir l'automne
J'ai laissé mourir l'automne

Ma douleur crevait les cieux
Je n'ai plus voulu croire en Dieu
Point de héros ni prince charmant
J'ai laissé pleurer le printemps
Laissé pleurer le printemps

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi

Publié par pour-elle à 20:53:39 dans Pour Elle | Commentaires (0) |

Valentine, l'étudiante | 16 décembre 2007


Je ne suis pas musicien... mais pour le reste, y compris sa beauté...

Publié par pour-elle à 09:45:32 dans Pour Elle | Commentaires (1) |

Quand un amour s'en est allé | 10 décembre 2007

 

Quand un amour
 
Paroles: Paolo Cassella / Catherine Boutet. Musique: Richard Cocciante / Marco Luiberti
 
Quand un amour s'en est allé
Comme j'ai vu s'échapper le mien
Sans une parole, sans une raison, sans rien
Tu sens le vide autour de toi
Ce vide qui pèse dans l'estomac
Ce vide qui te ferait hurler
Car tu ne comprends plus rien

Et tu te fous de tes amis
Et tu te fous des joies passées
Tu te fous de boire, de te saouler
Tu te fous désormais du monde

Et tu refais tout le chemin
En cherchant partout la raison
Mais il n'y a pas de raison
Parce qu'un amour ne devrait jamais finir

Alors tu veux changer de peau
Tu veux changer de nom
Tu veux changer de ville
Tu veux changer de vie
Et tu veux changer le monde
Et toi, tu sais parfaitement
Que ça ne servirait à rien

Parce qu'elle est là, parce qu'elle est là
Parce qu'elle est là, parce qu'elle est là
Parce qu'elle est là collée à toi
Parce qu'elle est là au fond de toi
Parce qu'elle est là quand tu respires
Et jamais plus tu ne pourras l'arracher
Et même si tu changeais de peau
Et même si tu changeais de nom
Et même si tu changeais de ville
Et même si tu changeais de vie
Et même si tu changeais le monde

Pourtant, si je pouvais raisonner un peu
Moi, je saurais très bien que demain sera différent
Elle ne sera plus elle
Moi, je ne serais plus le même homme
Je l'aurais peut-être oubliée, peut-être
Si je pouvais raisonner un peu
Si je pouvais raisonner un peu
Mais je ne peux pas, parce que

Quand un amour s'en est allé
Comme j'ai vu s'échapper le mien
Sans une parole, sans une raison, sans rien
Tu sens le vide autour de toi
Ce vide qui pèse dans l'estomac
Ce vide qui te ferait hurler
Car tu ne comprends plus rien

Et tu te fous de tes amis
Et tu te fous des joies passées
Et tu te fous de boire, de te saouler
Tu te fous désormais du monde
Et tu refais tout le chemin
En cherchant partout la raison
Mais il n'y a pas de raison
Parce qu'un amour ne devrait jamais finir

Non, non, non
Non, non, non
Non, non, non, non.

Publié par pour-elle à 20:02:05 dans Pour Elle | Commentaires (1) |

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