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Publié par pour-elle à 13:41:55 dans Pour Elle | Commentaires (2) | Permaliens
| Les bienfaits de la lune |
La Lune, qui est le caprice même, regarda par la fenêtre pendant que tu dormais dans ton berceau, et se dit: "Cette enfant me plaît." Et elle descendit moelleusement son escalier de nuages et passa sans bruit à travers les vitres. Puis elle s'étendit sur toi avec la tendresse souple d'une mère, et elle déposa ses couleurs sur ta face. Tes prunelles en sont restées vertes, et tes joues extraordinairement pâles. C'est en contemplant cette visiteuse que tes yeux se sont si bizarrement agrandis; et elle t'a si tendrement serrée à la gorge que tu en as gardé pour toujours l'envie de pleurer. Cependant, dans l'expansion de sa joie, la Lune remplissait toute la chambre comme une atmosphère phosphorique, comme un poison lumineux; et toute cette lumière vivante pensait et disait: "Tu subiras éternellement l'influence de mon baiser. Tu seras belle à ma manière. Tu aimeras ce que j'aime et ce qui m'aime: l'eau, les nuages, le silence et la nuit; la mer immense et verte; l'eau uniforme et multiforme; le lieu où tu ne seras pas; l'amant que tu ne connaîtras pas; les fleurs monstrueuses; les parfums qui font délirer; les chats qui se pâment sur les pianos et qui gémissent comme les femmes, d'une voix rauque et douce! "Et tu seras aimée de mes amants, courtisée par mes courtisans. Tu seras la reine des hommes aux yeux verts dont j'ai serré aussi la gorge dans mes caresses nocturnes; de ceux-là qui aiment la mer, la mer immense, tumultueuse et verte, l'eau informe et multiforme, le lieu où ils ne sont pas, la femme qu'ils ne connaissent pas, les fleurs sinistres qui ressemblent aux encensoirs d'une religion inconnue, les parfums qui troublent la volonté, et les animaux sauvages et voluptueux qui sont les emblèmes de leur folie." Et c'est pour cela, maudite chère enfant gâtée, que je suis maintenant couché à tes pieds, cherchant dans toute ta personne le reflet de la redoutable Divinité, de la fatidique marraine, de la nourrice empoisonneuse de tous les lunatiques. |
| Charles Baudelaire |
| S W E E T C H . C O M | Humour Dignité et... Champignons | |
Publié par pour-elle à 21:25:22 dans Pour Elle | Commentaires (1) | Permaliens
Ce jour la sur un quai de gare ma vie s'arreta.
J'ai dis "maigrir", tu as compris "t'écrire" et le monde s'est arreté pour nous deux. Tu as fondu en larme comme jamais je ne t'aurais cru capable. A cet instant, j'ai compris combien nous étions attachés l'un à l'autre. La tristesse de ton visage, cette petite moue, tes yeux, cette indescriptible détresse m'a déchirée le coeur, elle est à jamais gravée dans ma mémoire.
Arreter le court du temps n'a jamais été une difficultée. Je vais donc t'attendre le reste de ma vie en arretant les secondes, les heures, les jours et les semaines, comme si de rien n'était. C'est facile, il suffit de le vouloir... et pour toi rien n'est trop beau ou trop difficile.
Je t'attendrai donc le temps nécessaire, ne te presse pas. Tu pourras toujours compter sur moi mon amour.
Je n'ai besoin que de toi pour vivre, le reste est désormais superflu.
J'aimerai tant, ce soir, te serrer dans mes bras... poser ma tête aux creux de tes seins et m'endormir bien heureux pour l'éternité pres de toi.
Celui qui t'aime plus que tout.
Publié par pour-elle à 00:52:21 dans Pour Elle | Commentaires (0) | Permaliens
Peux tu un instant, mon amour, imaginer la tension qui réside dans les instant précedents l'ouverture de mon webmail alice ?
Ce soir, comme tous les soirs, apres toutes ces nuits passées à esperer un message de toi, j'ouvre ma boite et découvre "1 message non lu"...
je dois tout d'abord me persuader que c'est : de la pub, une erreur de destinataire, un artefact informatique, une alerte des petits hommes verts... avant d'ouvrir le dossier mel.
En effets, pour des raisons de survie et surtout pour avoir moins a souffrir au cas ou ! je préfère m'imaginer le pire, tout compte fait c'est plus simple et cela me permet - comme ce soir - de ne pas souffrir de toi trop longtemps.
Ce n'est pas grave, Phill Collins me consollera plus que l'alcool que je viens de boire... Son "Finally... The first farewell tour" nous ressemble tellement, si tu savais, mon aimée, tout l'amour que je peux te donner... Le gout de sel dans ma bouche me rappel notre séparation, ce soir la, tous les deux, attablés dans ce bistrot devant une bierre. Mon mouchoir trempé de la tristesse de devoir me séparer de toi. Malgrés les occupants des lieux je ne pouvais plus longtemps retenir mon coeur de déverser ce torrent de larmes... jamais de ma vie cela ne m'était arrivé auparavant... Tu dois forcement être la femme de ma vie, de mes rêves... il ne peut en être autrement. Je ne concois plus la vie sans toi. J'ai trop pleuré sur toi, plus en tout cas que nous avons fait l'amour... et ca c'est pas normal mon amour, non pas normal... Je souffre tant.
Tu me manques tellement, la vie sans toi est si... tellement... hors du temps, ce temps si court...
Publié par pour-elle à 23:51:16 dans Pour Elle | Commentaires (0) | Permaliens
Eprouver du desir n'est pas donné à tout le monde. Le partager encore moins. Cette difference fondamentale est bien aujoud'hui la souce de tous mes problèmes. Cette tele noir et blanc ne peut plus me convenir. Ai je raison de rechercher la couleur, suis je déraisonnable de rechercher ce désir dans les yeux de mon autre... suis je incohérent de vouloir jouer et partager au diapason de ton corps, de ton esprit cette mélodie du bonheur ???????
Le mot adrenaline a depuis longtemps disparu de son vocabulaire. Je suis conscient que cela nécessite un peu de gout et de finesse et que cette dotation là n'est pas non plus universelle, mais tant de sècheresse me laisse craindre une issue irrémédiable...
Faire si peu cas du desir de son homme... elle désirerait par dessus tout que je sois amoureux de son neant !... c'est un comble pour un passionné, enflammé comme moi, qui lui a montré mon désir des années durant - les centaines de fringues, de lingeries, de chaussures n'y ont rien changé. Je déclare forfait.
Je me suis rendu compte qu'à un moment donné, ce n'est plus le pieds dans l'escarpin qui est joli mais l'esprit qui l'anime et le rend désirable plus que tout. Ce pied, c'est le tien mon amour. Ce même pied que j'ai embrassé, léché un soir de bonheur avec toi... cela t'a fait sourire un instant et puis tu t'es abandonnées à mes caresses. Je ne donnerai cet instant à quiconque pour rien au monde, il m'appartient pour l'éternité et je t'en serais à jamais reconnaissant.
Dans le corps et l'âme l'indicible goût de trop peu, de manque, l'impression de ne vivre les choses qu'au quart de leur valeur - je suis désormais drogué de toi, de ton amour et c'est le pire mal que je puisse souhaiter au monde entier.
Je te dis pas le boulot que tu vas avoir pour me remettre sur les rails après tout ca ! ;-) So i can't stop loving you...
Je ne sais plus quoi penser et ce soir je suis dans le cirage le plus complet ! (cirage noir bien entendu)
Carpe diem au monde entier.
Je t'aime tant voila tout.
Publié par pour-elle à 23:15:07 dans Pour Elle | Commentaires (0) | Permaliens
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