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a very sad story

Don Juan a vécu, le poème est fini.

Le patient

ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique

L\'ambiance

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L'echappée belle... | 01 avril 2008

D'une heure à l'autre je me suis caché, pendant zéro secondes, zéro minutes, zéro quart d'heure, zéro heure, j'ai passé une heure nulle part caché dans le placard d'un appartement vide pendant qu'autour de moi, tous faisaient la fête. 
Je me suis caché, car j'y ai repensé, pas seul dans mon placard tout noir à ce que j'en ai lu il y a quelque heures... 

La police est venue frapper à la porte, pour me remettre les pendules à l'heure, pourtant moi je ne faisais pas de bruit, pensant silencieusement dans le noir d'une heure inexistante....

Une heure à rattrapper, que je n'oulirai pas, content que tu y ai pensé pendant ce trou noir intemporellement placardé dans ma mémoire souriante en forme de gueule de bois. . . 

A refaire, à réecouler, ces minutes disparue, enfin retrouvées. 

plaisir ! 
 

Publié par antOnoir à 15:47:51 dans boîte à idioties | Commentaires (3) |

parano.be | 19 mars 2008

parano.be rend les gens con. 
révérences  ! 

Publié par antOnoir à 15:24:10 dans boîte à idioties | Commentaires (0) |

the war between us | 19 février 2008



d'un côté les sages, de l'autre les énérvés affamés.


d'un côté la patience, de l'autre l'impatience.

d'une part la modestie, de l'autre les grandes gueules.
Et puis il y a toi, qui occupe la même place que moi,

mais symétriquement opposé. fiancée de l'hypocrisie.

et moi fraternel de la haine. sourir . faisons l'amour.

laissons les faire la guerre, ils font ça si bien !

Nous saurrons, j'en suis sûr, faire mieux qu'eux.

à bon entendeur...

 _________________________________________________________________________

Bien entendu. 

Les cons dans leur temple , nous contemplons, le temps et les tant pis...

Et puis merde a eux, gloire à nous, et merde à ceux qui croient que... 

Aux uns des pouces, dans l'cul, aux autres des doigts, dans l'oeil. 

A nous dénudés, et des soupirs, d'indifférence, et d'arrogance...

Quelle chance !

 

 

!

Publié par antOnoir à 13:41:27 dans boîte à idioties | Commentaires (4) |

Lecture Sur Rail | 24 janvier 2008


On est là, assis sur une banquette dans un train. A la main un livre que l'on lit doucement. On calque le tempo de la lecture sur le paisible ronron qui caractérise la lente et molle avancée du train. Il faut choisir avec précision le livre qui convient à ce rythme nonchalant. Oubliez les polars et les thrillers, se porter davantage vers un roman à l'allure légère, vers une lecture portant vers le songe.

On lit doucettement et là encore tout est question de cadence, on prend soin de se calquer sur l'allure du train. On met le temps qu'il faut pour découvrir les mots, les lignes et les pages. On laisse posément le sens s'imprégner en son for intérieur. Tout comme le sachet de thé que l'on met à infuser juste ce qu'il est nécessaire, pour obtenir le goût fin et prononcé accompagnée de la bonne couleur de l'eau. On tourne les pages avec des gestes mesurées, laissant le temps du passage, de la découverte. Les doigts glissent et sentent la légère âpreté du grain du papier que l'on caresse plus que l'on ne le tient. Et dans une délicate et douce impatience la page se tourne vers la suite des mots.

Arrive un moment ou le nom d'une gare nous tire de la lecture, du douillet cocon ou l'on se trouvait. On se rend compte que dans une ou deux stations ce trajet s'achèvera. On referme lentement le livre emprunt d'une pointe de mélancolie. On le range avec regret dans le fond du sac. Et tout en le positionnant comme il faut on en profite pour effleurer une dernière fois la couverture. On se sent progressivement sortir d'un rêve ouaté et délicat, étrange sentiment que cette impression de légèreté qui s'efface, de cette sensation de passer du poids d'une plume à celui d'un bloc de granit. Tout en émergeant on parcoure du regard les personnes assises à nos côtés. On savait leur présence, mais cela s'arrêtait là, désormais ces jambes ont un corps, ont une tête, leur humanité prend forme. On laisse le regard se porter vers le paysage qui défile à la fenêtre, le temps de finir le retour à la réalité.

Le train finalement s'arrête, et alors que nos pas nous amènent vers la sortie on se dit que le voyage n'aura pas été perdu, on l'aurait même aimé plus long. Il vient l'envie de retrouver vite l'excursion en train, avec un joli livre comme compagnon.                  (yln)

Publié par antOnoir à 19:04:23 dans boîte à virgule | Commentaires (5) |

baise les gens | 17 décembre 2007

sotise

il ne reste plus qu'a blâmer cette putain de fatalité, lui rejetter la faute à elle, car il faut bien quelqu'un a qui en vouloir .
Fatalité, pas d'autre échapatoire. Destinée à . ce qui doit arriver arrive .
Pourquoi ne pas avoir laissé le téléphone, sonner, et puis blonde redhead en sonnerie ca se laisse écouter...
Pourquoi ne pas avoir refuser l'invitation ? decliner , renverser, annuler, repousser au moin, ignorer... non évidement. biensûr que non !
C'est trop facile, dictature de la vidange. les yeux fermés par les envies, coupables ? innocent ? sentinelle ..
Vas te faire foutre putain . 
C'etait incroyablement puissant.

antOine n'aime pas beaucoup les gens.

 

Publié par antOnoir à 02:35:29 dans boîte à idioties | Commentaires (2) |

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