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a very sad story

Don Juan a vécu, le poème est fini.

Le patient

ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique

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Lecture Sur Rail | 24 janvier 2008


On est là, assis sur une banquette dans un train. A la main un livre que l'on lit doucement. On calque le tempo de la lecture sur le paisible ronron qui caractérise la lente et molle avancée du train. Il faut choisir avec précision le livre qui convient à ce rythme nonchalant. Oubliez les polars et les thrillers, se porter davantage vers un roman à l'allure légère, vers une lecture portant vers le songe.

On lit doucettement et là encore tout est question de cadence, on prend soin de se calquer sur l'allure du train. On met le temps qu'il faut pour découvrir les mots, les lignes et les pages. On laisse posément le sens s'imprégner en son for intérieur. Tout comme le sachet de thé que l'on met à infuser juste ce qu'il est nécessaire, pour obtenir le goût fin et prononcé accompagnée de la bonne couleur de l'eau. On tourne les pages avec des gestes mesurées, laissant le temps du passage, de la découverte. Les doigts glissent et sentent la légère âpreté du grain du papier que l'on caresse plus que l'on ne le tient. Et dans une délicate et douce impatience la page se tourne vers la suite des mots.

Arrive un moment ou le nom d'une gare nous tire de la lecture, du douillet cocon ou l'on se trouvait. On se rend compte que dans une ou deux stations ce trajet s'achèvera. On referme lentement le livre emprunt d'une pointe de mélancolie. On le range avec regret dans le fond du sac. Et tout en le positionnant comme il faut on en profite pour effleurer une dernière fois la couverture. On se sent progressivement sortir d'un rêve ouaté et délicat, étrange sentiment que cette impression de légèreté qui s'efface, de cette sensation de passer du poids d'une plume à celui d'un bloc de granit. Tout en émergeant on parcoure du regard les personnes assises à nos côtés. On savait leur présence, mais cela s'arrêtait là, désormais ces jambes ont un corps, ont une tête, leur humanité prend forme. On laisse le regard se porter vers le paysage qui défile à la fenêtre, le temps de finir le retour à la réalité.

Le train finalement s'arrête, et alors que nos pas nous amènent vers la sortie on se dit que le voyage n'aura pas été perdu, on l'aurait même aimé plus long. Il vient l'envie de retrouver vite l'excursion en train, avec un joli livre comme compagnon.                  (yln)

Publié par antOnoir à 19:04:23 dans boîte à virgule | Commentaires (5) |

Q u a i | 02 octobre 2007

Trop de pas on tué le temps
Tampis pour ceux-là et pour les c cedille
C'est dit de toute facon, fassassination
Les incertains me feront nager, les autres me noyer

Le vent fait la liaison pour que je ne perde pas le fil
Celui qui drague la Lune et qui retient mon étoile
Ce ballon gonflé au rêve, perché près de l'inategnable.
Les ricochets n'atteigent jamais l'autre rives.

Les berges sont trop différentes, mais la meme odeur
Y reigne, l'imbibation est de meme augure, les ronds aussi
les rencontres folles, la solitudes aussi, les ecrits brefs,
les pensées nombreuses, les réponses aucunes.

C'est pas un lieux c'est un lieux Rien. l'endroit ou je ne suis plus
Et plus j'y suis moin j'existe, chaque marche vers le retour tue.
Laissez moi mon banc, ma plenitude et mon epanouissement
Laissez moi reussir à souffler pleinement et songer à l'autre rive.




 

Publié par antOnoir à 09:43:46 dans boîte à virgule | Commentaires (4) |

French cuisine | 06 août 2007



Continue à regarder ... et continue à chercher

Cherche de te dÈplacer ...tu arrivera à passer

Continue à avoir confiance en ... continue à espÈrer

Continue à faire face, juste entretenir ta place



Continue à errer ... et continue à demander

Continue à atteindre ...continue à tenter ta chance

Continue à apprendre ... et continue à rêver

Continue à faire ce que tu fait et ne renonce jamais à vivre



Peut être ta une chance, tu essaye de tenir le coup

Peut être coeur freine tout, continue quand meme l'amour

Peut être tu découvre que tu ne peut plus prendre cette voie

Peut être tu  apprendra cela, ou peut Ítre nous l'apprendrons



Continue à respirer chaque jour et continue à languir

Continue à faire des erreurs juste continue à etudier

Continue à donner ... et continue à vouloir

Continue de te battre pour que se lève la lune



Continue le hasard, continue  ce qui doit arriver...

Continu les aléas, et continue ce qui peut arriver...

Continue les danger, et continue ce qui arrive souvent...

Continue ton coeur, Continue ce qui se moeurs tout le temps.



Les crocs s'épuisent

Le faux s'aiguise

Les maux s'attisent

L'ego se grise

        

une sorte de manière pour rire

comme des sourires en pire

une sorte de désir d'en finir

comme prendre plaisir , détruire l'amour... Mais essaye.



Et essai ... essaye ... essaye juste ... essaye... essaye juste l'essai de ...

tu essaye juste ... que tu essaye juste ...

 

profitez de vos vacances !  

Publié par antOnoir à 13:09:02 dans boîte à virgule | Commentaires (0) |

echos | 19 juin 2007

 

'Un papillon sur une branche
Attend patiemment l'hiver,
Son coeur est lourd,la branche penche
La branche se plie comme un ver'

Publié par antOnoir à 01:45:29 dans boîte à virgule | Commentaires (6) |

le revers de l'article dedié a la socrcière. | 24 avril 2007


Elle se déanche toutes les nuits
Elle est en trans peut-être pour l'oubli
Peut-être pour une sens, peut-être pour un cri
Et Elle dance, oui toutes les nuits
Elle ne boit pas, ne fume pas, Elle rit
S'élève, s'étale, s'envie et Elle recommence à l'infinie
Elle joue, Elle charme, elle dit
Les regrets, non merci
Et Elle court pour s'échaper dans les recoins de sa pensée

Tourne autour du feu
Son feu de mille éclats
Elle dit que ce n'est qu'un jeu
Que jeunesse passera
Et pour un plaisir de plus
Ou un fantasme en moin
Elle dira qu'Elle n'a besoin que d'amour sans lendemain

Oui c'est un sourrir de l'âme
Qu'Elle cherche loin la dame
Le bonheur d'un instant devient le drame de son amant
Elle se rengera ???
Elle cherchera partout
Les bouts éparpillée de son amour caché

Et lui n'attend qu'Elle

Elle s'laissera aller
Esclave de ses désirs
Esclave de son plaisir qui est le seul a détenir
Elle cherchera partout,
Au fond des sensations et les diaments de sa raison deviennent des blocs de béton
Et Elle vie sa vérité même si
Elle devra hérité
D'un coeur bien irrité
Et a fleur de peau
Au couteau vif des mots
Elle réussira encore une fois a se retrouver dans ses bras

Et lui n'attend qu'Elle

Mais Elle tourne, Elle tourbillonne vite
S'éssoufle et puis s'adonne
A ces jeux interdit aux aiguilles de Staalingrad la nuit
Elle ira loin s'envoler
Elle ira loin la fée ensorcelée
Passera près de lumières
Passera près des prières
Il y avait des lendemains
De flirt avec la faim
Couleur de l'arme, donné les larmes
Qui ont souvent pas coulés
Mais tu ne seras plus chanseuse
La mer est argneuse
Car tu te réveillera plus qu'une seule fois dans ses bras..

 

Abracadabra.  

Publié par antOnoir à 01:02:14 dans boîte à virgule | Commentaires (2) |

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