ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique
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Lyon, ma terre promise, ma raison de vivre actuelle, aceuillera A very sad story , cet ete, et moi y compris !
Publié par antOnoir à 06:27:50 dans boîte à idioties | Commentaires (6) | Permaliens
Trois heures du matin, l'air est doux, exelente soirée, des cris, une femme, un homme, elle cri, il est armé, je la vois courir, j'appelle les bleus, ils l'interpelle, elle n'a rien, je suis soulagé, champi sans domicil avec doudou son chien , dormira dehors cette nuit, tout seul, et moi je ne dormirai pas, encore une fois. la violence est gratuite, les armes partout, le mepris silencieux.
Publié par antOnoir à 11:06:43 dans boîte à idioties | Commentaires (0) | Permaliens
Troismillesixcent fois par heure, la Seconde
Chuchotte: SOUVIENS TOI ! rapide avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit: Je suis autrefois
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde!
C.B.
L'horloge De Charles Baudelaire.
Publié par antOnoir à 02:36:06 dans boîte à idioties | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par antOnoir à 06:52:23 dans boîte à idioties | Commentaires (1) | Permaliens
Mon lit s'étant comme l'océan, plat, quelques vagues, grand, vide! et c'est tout. Et le con, tout pouris de bateau qui coule dedans n'a pas levé le mât depuis une ou peut être même deux éternité pénible de travail. De l'acide sulfurique coule dans mes veines, tous les matins quand je rentre je ne ciffle plus " quand elle me prend dans ses bras ", non, je ne sais plus cyfflé, je cri désormais, crier, et fort, encore plus ! Arriver dans ce lit vide je cri encore plus, et je pleure après. puis je recri. Mais rien ne change, et rien ne changera car le matelot que je suis a decidé de mettre les voiles. La cirène n'apreci guère. La guerre oui, c'est ca. Mes seules armes sont l'absences, la fatigue et le chocolat. Perte inévitable . Alors je cri. et quand je ne cri pas, je dors, dès le matin en rentrant jusqu'au soir avent d'y retourner , en criant dès le reveil. L'anarchie est bien trop raisonable, je me situ dans le cahos normal. La musique ne fait plus effet, le martini non plus. L'argent que je gagne n'appaise rien, et le café a remplacé mon sang. La coeur au café, ca donne des spasme, des sauts d'humeur psycotique, un lunatisme incomparable, alors dès que des nouvelles se présentent, coup de poignards ... comme pour me dire que peut-être. Ceux qui jamais qui toujours...
C'est fini, et je rame seul comme un con, vers une defaite sûr. seul.
Publié par antOnoir à 19:01:57 dans boîte à idioties | Commentaires (3) | Permaliens
Vos rumeurs