ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique
Depuis le 08-05-2006 :
37481 visiteurs
Depuis le début du mois :
829 visiteurs
Billets :
73 billets
555
Ah les fêtes... Quelle merveilleuse période ! Ces pères Noël, enfin libérés de leur fardeau, que l'on retrouve ivres morts sur la chaussée engoncés dans leurs rennes, ces sapins dépenaillés de leurs épines et guirlandes que l'on admire enrubannés dans des sacs poubelles verts fluo sur le bas-côté de la route. Sans oublier les habituels escargots piqués au vin blanc de Tonton Roger qui nous restent, trois jours durant, en travers de l'estomac et autres chatoyants tsunamis qui viennent illustrer nos messes de minuit en dévastant les contrées les plus pauvres de notre si belle planète. Qui, devant l'énumération de tout ce décorum festif réunissant, au coin du feu, les familles dans l'amour et la chaleur, n'a pas d'étoiles dans les yeux ? Qui peut rester insensible à tant de féerie ? Personne ! Car, voyez-vous, les fêtes, c'est la magie, ce sont les lumières de la vie qui, dans une belle farandole, se concluent par l'apothéose de la nouvelle année. Et qui dit nouvel an dit nécessairement vœux de bonheur. Alors, l'usage voudrait que ici, à Averysadstory je céde aussi à cette tradition, que je remercie mes lecteurs si généreux et assidus en leur souhaitant une agréable année émaillée de toutes les joies et de toutes les réussites. Oui mais voilà, n'est pas blog de l'alternatif qui veut. Moi, braves blogeur clairvoyants, impertinents et subversifs dans l'âme, ai le sens des priorités et suis assez bienveillants pour ne point me vautrer dans cette indigence. À quoi bon vous seriner de faux espoirs qui alourdissent les futures déceptions ? Pourquoi vous ferai-je miroiter les sommets inaccessibles de la félicité alors qu'il s'agit, en tout état de cause, d'un effroyable mensonge en tout point venimeux et donc en rien réconfortant ? Non, moi, à Avss, j'ai le cœur sur la main et le courage de renverser les conventions guindées. Je suis le révolutionnaire de la dépendance culturelle et, en tant que tel, sorts de mon fourreaux nes lames acérées pour abolir ces dogmes avilissants qui nous abrutissent. C'est pourquoi j'ai décidé de vous divulguer le Secret d'une année faste en vous offrant une toute autre approche de l'événement. « Sans espoir, nulle déception ! » Telle pourrait être la devise. Et ainsi, convient-il de faire de votre jour de l'an la plus abominable des journées afin que toute l'année qui s'écoule vous paraisse, en comparaison, une douce promenade au clair de Lune. Après tout, ce n'est qu'une approche logique, ce n'est qu'une fois au fond du trou qu'il convient d'apprécier par la suite comme il se doit les petits moments agréables de la vie. Alors, sautez le pas, n'hésitez pas : montrez-vous odieux ! Que votre nouvel an soit un défouloir total, la catharsis de l'abject, et qu'à votre petite amie, aux douze coups de minuit, vous lui asséniez « Va te faire foutre espèce de pute, je rêve de te voir te faire décapiter par un escalator. » Bref, vous l'aurez compris, tout est permis, vive le gâchis. Pire c'est, mieux c'est. « Tu n'es rien, tu as une face de chien. Ah si seulement tu pouvais crever d'une tumeur foudroyante, ça m'éviterait de t'offrir une pince à linge pour la Saint-Valentin. » Oui, n'y allez surtout pas de mainmorte. Il faut que ça blesse, il faut que ça pleure, les retrouvailles n'en seront que plus belles. C'est à ce prix que votre crescendo sera réussi. C'est à ce prix que s'apprécient les bonnes années.
Merci de votre compréhension et mauvaise année à tous.
merci Luphenz!
Publié par antOnoir à 23:42:16 dans boîte à idioties | Commentaires (2) | Permaliens
Trop de pas on tué le temps
Tampis pour ceux-là et pour les c cedille
C'est dit de toute facon, fassassination
Les incertains me feront nager, les autres me noyer
Le vent fait la liaison pour que je ne perde pas le fil
Celui qui drague la Lune et qui retient mon étoile
Ce ballon gonflé au rêve, perché près de l'inategnable.
Les ricochets n'atteigent jamais l'autre rives.
Les berges sont trop différentes, mais la meme odeur
Y reigne, l'imbibation est de meme augure, les ronds aussi
les rencontres folles, la solitudes aussi, les ecrits brefs,
les pensées nombreuses, les réponses aucunes.
C'est pas un lieux c'est un lieux Rien. l'endroit ou je ne suis plus
Et plus j'y suis moin j'existe, chaque marche vers le retour tue.
Laissez moi mon banc, ma plenitude et mon epanouissement
Laissez moi reussir à souffler pleinement et songer à l'autre rive.
Publié par antOnoir à 09:43:46 dans boîte à virgule | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par antOnoir à 12:33:53 dans boîte à idioties | Commentaires (2) | Permaliens
c'est qu'on râle toujours pour qui veut pas.
tout ce qu'on pleure dans le marré, ce que l'on pleure dans le fracas
c'est que toujours on dit 'jamais'...ce que l'on saigne sous nos
pansements, c'est qu'on tombe avant les échelles, c'est qu'on dérape
sur les serments , ce que l'on se ressource a l'eau de vaisselle... on
ouvrira peut être un bistro, comme un boxeur, comme un cycliste , comme
un ouvrier à la retraite, on ouvrira peut être un bistro, pour
kidnapper la fin d'la fête...
Puisqu'on veut faire du pain des miettes ,qu'on a pas eus assez de
sourires, on s'est pas choper en rillettes qu'on a pas peur d'avoir
l'air pire.. puisqu'on s'en fou d'être pas beau, puisqu'on les aimes
nos croûtes du genou , puisqu'en haut c'est un peu trop beau et
puisqu'on veux bien se trier les poux... on ouvrira peut être un
bistro, comme un boxeur, comme un cycliste comme un ouvrier a la
retraite, on ouvrira peut être un bistro, pour kidnapper la fin d'la
fête ..
Alors comme ça on a vécu ?! Salut a tous les fatigués , les rigolos
qu'en on plein l'cul et les amoureux au coeurs cassés .. c'est qu'on
doit refleurir l'espoir , et tampis les honte de nos débâcles , faut
tendre au vaillants un miroir , on fera de notre court des miracle ..
et on ouvrira un bistro, comme des boxeur, comme des cycliste, comme un
ouvrier a la retraite, pour kidnapper la fin d'la fête
j' pourrai pu jamais prendre de repos sans prendre le soleil avec vous.
et s't'enculé quand il pointe son nez c pour killer ma bière qu'est devenu amer
ce sont les flammes d'une colère qui viennent embraser le regards de
l'éparpillent de mes frères, mes copains 'les hommes crabes', c'est une
joie démesurée de découvrir leur sensibilité pleine de passé et leur
connerie recouverte d'une fierté d'être haineux . Crions qu'on s'aime,
vas y patron serre moi du rêve je te le paierai en fou rire, il est pas
l'heure de la trève, je ne laisserai pas le temps mourir.
et si on melange nos pleure dans une mer d'amitié c'est qu'il nous
reste un peu de peur et qu'on a sus la partager... même lorsque de
sublimes engueulades viennent allumer le petit jour c'est la honte d'un
monde malade et c'est pour ca qu'encore on court !
Du sel sur les levres, les yeux qui portent loin,notre assemblée de
sale gueule et des mains dans des mains, des valise de courages
remplisse notre avenir et un souffle d'air devant chante qu'il faut en
finir, c'est la bande à nous qui s'embrasse sur les joues, qui se
claque dans le dos en se disant de boire un coup, nos amours sont
toutes là à repousser les rues, nos doutes aussi j'ai vu, et les
casseroles de nos culs, on conjugue sa frousse au sourire du voisin
même si nos yeux piquent un peu, parait qu'c'est pour demain...Les amis
! ce soir on met les proues, on l'a juré déjà 100 fois. J'ai la marche
d'un roi si je marche avec vous, j'ai le rire d'un fou quand on mari
nos voix, je suis fier de moi quand j'ai besoin de nous..
Le joli bruit du monde qui gronde d'impatience, chauffons nos semelles
en tapant la cadence . c'est pas qu'on se ressemble, mais on est tous
très beaux quand au pied des falaise on dresse des bateaux ...alors on
se découvre et on s'invente des noms qui veulent dire 'bienvenue' !
Tous sur le pont ! Les grand porteront les petits qui siffleront les
chansons ... notre tête a Lyon, qui fracasse le lointain, le loin pique
un peu mais ça y est, on est demain.. les amis, ce soir on met les
voiles
comment ca va par chez vous ? vous avez ramasser de que vous avez cassé?
pour cette hiver ca ira le bois??? et vos plaies se sont-elles effacées?
faite gaffe a pas rester tout seuls , dans vos têtes les nuits sont pas
sures, je le sais, si le sol s'effondre, faut que ca gueule, faut pas
qu'ca peur sur vos figure..
je m'assiérai a coté de vous, ça y est, c la fin de la semaine, je
voudrai vous gueuler rendez-vous, et les soucis, on va les scier. vous
vous assiérez a coté de moi, la fin de semaine est heureuse,je vous
prêterai mes envies et on ira a coup de tronçonneuse. dehors voyez, ça
bastone sec, yen a a dire que c'est que la vie.Ben on la vivra, pas
vrai mec? ou bien t'a toujours plus d'envi.. on se la
repartagera cette plage..on se les recomptera ces étoiles, on se les
repulverise ces moment mirage, on se les retisse ces voiles
sûr qu'on s'est toujours bien menti.. a pas se dire qu'on s'aime, et
pourquoi ça changerai pas maintenant? Cogne moi le front mon ami, et si
ça claque, on est corps vivant... va falloir qu'on se remette a rire,
je vous ai dit que vous me manquiez. tu sais moi aussi j'ai vu pire...
Lyon, pas si loin.
l'ivresse constante.
Publié par antOnoir à 03:20:44 dans boîte à idioties | Commentaires (1) | Permaliens
manifestement ma maigre mine misérable
matérialise ma maussade mélancolie, Ma malsaine mémoire maraude me
maltraite.Moi, maniaque, masochiste, mégalomane, mythomane,
mystificateur, maboule, marteau,meurtrie meurtrier malhonnête! adieu
prudence, j'ai décidé de vivre mes tendances.Publié par antOnoir à 13:20:35 dans boîte à idioties | Commentaires (2) | Permaliens
Vos rumeurs