ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique
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c'est qu'on râle toujours pour qui veut pas.
tout ce qu'on pleure dans le marré, ce que l'on pleure dans le fracas
c'est que toujours on dit 'jamais'...ce que l'on saigne sous nos
pansements, c'est qu'on tombe avant les échelles, c'est qu'on dérape
sur les serments , ce que l'on se ressource a l'eau de vaisselle... on
ouvrira peut être un bistro, comme un boxeur, comme un cycliste , comme
un ouvrier à la retraite, on ouvrira peut être un bistro, pour
kidnapper la fin d'la fête...
Puisqu'on veut faire du pain des miettes ,qu'on a pas eus assez de
sourires, on s'est pas choper en rillettes qu'on a pas peur d'avoir
l'air pire.. puisqu'on s'en fou d'être pas beau, puisqu'on les aimes
nos croûtes du genou , puisqu'en haut c'est un peu trop beau et
puisqu'on veux bien se trier les poux... on ouvrira peut être un
bistro, comme un boxeur, comme un cycliste comme un ouvrier a la
retraite, on ouvrira peut être un bistro, pour kidnapper la fin d'la
fête ..
Alors comme ça on a vécu ?! Salut a tous les fatigués , les rigolos
qu'en on plein l'cul et les amoureux au coeurs cassés .. c'est qu'on
doit refleurir l'espoir , et tampis les honte de nos débâcles , faut
tendre au vaillants un miroir , on fera de notre court des miracle ..
et on ouvrira un bistro, comme des boxeur, comme des cycliste, comme un
ouvrier a la retraite, pour kidnapper la fin d'la fête
j' pourrai pu jamais prendre de repos sans prendre le soleil avec vous.
et s't'enculé quand il pointe son nez c pour killer ma bière qu'est devenu amer
ce sont les flammes d'une colère qui viennent embraser le regards de
l'éparpillent de mes frères, mes copains 'les hommes crabes', c'est une
joie démesurée de découvrir leur sensibilité pleine de passé et leur
connerie recouverte d'une fierté d'être haineux . Crions qu'on s'aime,
vas y patron serre moi du rêve je te le paierai en fou rire, il est pas
l'heure de la trève, je ne laisserai pas le temps mourir.
et si on melange nos pleure dans une mer d'amitié c'est qu'il nous
reste un peu de peur et qu'on a sus la partager... même lorsque de
sublimes engueulades viennent allumer le petit jour c'est la honte d'un
monde malade et c'est pour ca qu'encore on court !
Du sel sur les levres, les yeux qui portent loin,notre assemblée de
sale gueule et des mains dans des mains, des valise de courages
remplisse notre avenir et un souffle d'air devant chante qu'il faut en
finir, c'est la bande à nous qui s'embrasse sur les joues, qui se
claque dans le dos en se disant de boire un coup, nos amours sont
toutes là à repousser les rues, nos doutes aussi j'ai vu, et les
casseroles de nos culs, on conjugue sa frousse au sourire du voisin
même si nos yeux piquent un peu, parait qu'c'est pour demain...Les amis
! ce soir on met les proues, on l'a juré déjà 100 fois. J'ai la marche
d'un roi si je marche avec vous, j'ai le rire d'un fou quand on mari
nos voix, je suis fier de moi quand j'ai besoin de nous..
Le joli bruit du monde qui gronde d'impatience, chauffons nos semelles
en tapant la cadence . c'est pas qu'on se ressemble, mais on est tous
très beaux quand au pied des falaise on dresse des bateaux ...alors on
se découvre et on s'invente des noms qui veulent dire 'bienvenue' !
Tous sur le pont ! Les grand porteront les petits qui siffleront les
chansons ... notre tête a Lyon, qui fracasse le lointain, le loin pique
un peu mais ça y est, on est demain.. les amis, ce soir on met les
voiles
comment ca va par chez vous ? vous avez ramasser de que vous avez cassé?
pour cette hiver ca ira le bois??? et vos plaies se sont-elles effacées?
faite gaffe a pas rester tout seuls , dans vos têtes les nuits sont pas
sures, je le sais, si le sol s'effondre, faut que ca gueule, faut pas
qu'ca peur sur vos figure..
je m'assiérai a coté de vous, ça y est, c la fin de la semaine, je
voudrai vous gueuler rendez-vous, et les soucis, on va les scier. vous
vous assiérez a coté de moi, la fin de semaine est heureuse,je vous
prêterai mes envies et on ira a coup de tronçonneuse. dehors voyez, ça
bastone sec, yen a a dire que c'est que la vie.Ben on la vivra, pas
vrai mec? ou bien t'a toujours plus d'envi.. on se la
repartagera cette plage..on se les recomptera ces étoiles, on se les
repulverise ces moment mirage, on se les retisse ces voiles
sûr qu'on s'est toujours bien menti.. a pas se dire qu'on s'aime, et
pourquoi ça changerai pas maintenant? Cogne moi le front mon ami, et si
ça claque, on est corps vivant... va falloir qu'on se remette a rire,
je vous ai dit que vous me manquiez. tu sais moi aussi j'ai vu pire...
Lyon, pas si loin.
l'ivresse constante.
Publié par antOnoir à 03:20:44 dans boîte à idioties | Commentaires (1) | Permaliens
01-03-2008 17:22
De rockingchair
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