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a very sad story

Don Juan a vécu, le poème est fini.

Le patient

ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique

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loin... | 05 septembre 2007

 

c'est qu'on râle toujours pour qui veut pas.
tout ce qu'on pleure dans le marré, ce que l'on pleure dans le fracas
c'est que toujours on dit 'jamais'...ce que l'on saigne sous nos pansements, c'est qu'on tombe avant les échelles, c'est qu'on dérape sur les serments , ce que l'on se ressource a l'eau de vaisselle... on ouvrira peut être un bistro, comme un boxeur, comme un cycliste , comme un ouvrier à la retraite, on ouvrira peut être un bistro, pour kidnapper la fin d'la fête...
Puisqu'on veut faire du pain des miettes ,qu'on a pas eus assez de sourires, on s'est pas choper en rillettes qu'on a pas peur d'avoir l'air pire.. puisqu'on s'en fou d'être pas beau, puisqu'on les aimes nos croûtes du genou , puisqu'en haut c'est un peu trop beau et puisqu'on veux bien se trier les poux... on ouvrira peut être un bistro, comme un boxeur, comme un cycliste comme un ouvrier a la retraite, on ouvrira peut être un bistro, pour kidnapper la fin d'la fête ..
Alors comme ça on a vécu ?! Salut a tous les fatigués , les rigolos qu'en on plein l'cul et les amoureux au coeurs cassés .. c'est qu'on doit refleurir l'espoir , et tampis les honte de nos débâcles , faut tendre au vaillants un miroir , on fera de notre court des miracle .. et on ouvrira un bistro, comme des boxeur, comme des cycliste, comme un ouvrier a la retraite, pour kidnapper la fin d'la fête
j' pourrai pu jamais prendre de repos sans prendre le soleil avec vous.
et s't'enculé quand il pointe son nez c pour killer ma bière qu'est devenu amer
ce sont les flammes d'une colère qui viennent embraser le regards de l'éparpillent de mes frères, mes copains 'les hommes crabes', c'est une joie démesurée de découvrir leur sensibilité pleine de passé et leur connerie recouverte d'une fierté d'être haineux . Crions qu'on s'aime, vas y patron serre moi du rêve je te le paierai en fou rire, il est pas l'heure de la trève, je ne laisserai pas le temps mourir.
et si on melange nos pleure dans une mer d'amitié c'est qu'il nous reste un peu de peur et qu'on a sus la partager... même lorsque de sublimes engueulades viennent allumer le petit jour c'est la honte d'un monde malade et c'est pour ca qu'encore on court !
Du sel sur les levres, les yeux qui portent loin,notre assemblée de sale gueule et des mains dans des mains, des valise de courages remplisse notre avenir et un souffle d'air devant chante qu'il faut en finir, c'est la bande à nous qui s'embrasse sur les joues, qui se claque dans le dos en se disant de boire un coup, nos amours sont toutes là à repousser les rues, nos doutes aussi j'ai vu, et les casseroles de nos culs, on conjugue sa frousse au sourire du voisin même si nos yeux piquent un peu, parait qu'c'est pour demain...Les amis ! ce soir on met les proues, on l'a juré déjà 100 fois. J'ai la marche d'un roi si je marche avec vous, j'ai le rire d'un fou quand on mari nos voix, je suis fier de moi quand j'ai besoin de nous..
Le joli bruit du monde qui gronde d'impatience, chauffons nos semelles en tapant la cadence . c'est pas qu'on se ressemble, mais on est tous très beaux quand au pied des falaise on dresse des bateaux ...alors on se découvre et on s'invente des noms qui veulent dire 'bienvenue' ! Tous sur le pont ! Les grand porteront les petits qui siffleront les chansons ... notre tête a Lyon, qui fracasse le lointain, le loin pique un peu mais ça y est, on est demain.. les amis, ce soir on met les voiles

comment ca va par chez vous ? vous avez ramasser de que vous avez cassé?
pour cette hiver ca ira le bois??? et vos plaies se sont-elles effacées?
faite gaffe a pas rester tout seuls , dans vos têtes les nuits sont pas sures, je le sais, si le sol s'effondre, faut que ca gueule, faut pas qu'ca peur sur vos figure..
je m'assiérai a coté de vous, ça y est, c la fin de la semaine, je voudrai vous gueuler rendez-vous, et les soucis, on va les scier. vous vous assiérez a coté de moi, la fin de semaine est heureuse,je vous prêterai mes envies et on ira a coup de tronçonneuse. dehors voyez, ça bastone sec, yen a a dire que c'est que la vie.Ben on la vivra, pas vrai mec? ou bien t'a toujours plus d'envi..    on se la repartagera cette plage..on se les recomptera ces étoiles, on se les repulverise ces moment mirage, on se les retisse ces voiles
sûr qu'on s'est toujours bien menti.. a pas se dire qu'on s'aime, et pourquoi ça changerai pas maintenant? Cogne moi le front mon ami, et si ça claque, on est corps vivant... va falloir qu'on se remette a rire, je vous ai dit que vous me manquiez. tu sais moi aussi j'ai vu pire...
Lyon, pas si loin.

l'ivresse constante.

Publié par antOnoir à 03:20:44 dans boîte à idioties | Commentaires (1) |

02-03-2008  17:22  02-03-2008 17:22
on ouvrira un bistro  De  rockingchair identité certifiée Sujet:  on ouvrira un bistro Url: [Liens]
au canada sur la plage, on y discutera coq à l'âne et on dansera à gogo. Je compte sur toi.

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