ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique
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Trop de pas on tué le temps
Tampis pour ceux-là et pour les c cedille
C'est dit de toute facon, fassassination
Les incertains me feront nager, les autres me noyer
Le vent fait la liaison pour que je ne perde pas le fil
Celui qui drague la Lune et qui retient mon étoile
Ce ballon gonflé au rêve, perché près de l'inategnable.
Les ricochets n'atteigent jamais l'autre rives.
Les berges sont trop différentes, mais la meme odeur
Y reigne, l'imbibation est de meme augure, les ronds aussi
les rencontres folles, la solitudes aussi, les ecrits brefs,
les pensées nombreuses, les réponses aucunes.
C'est pas un lieux c'est un lieux Rien. l'endroit ou je ne suis plus
Et plus j'y suis moin j'existe, chaque marche vers le retour tue.
Laissez moi mon banc, ma plenitude et mon epanouissement
Laissez moi reussir à souffler pleinement et songer à l'autre rive.
Publié par antOnoir à 09:43:46 dans boîte à virgule | Commentaires (4) | Permaliens
16-02-2008 11:59
De rockingchair
Sujet:
Rarement lu Url: [Liens]
04-10-2007 00:13
De Lettre à Rodin Sujet:
Quai de Bourbon, Paris.
Vos rumeurs