Écoute mon poto
Mon frère, mon plus grand ami...
Ne sois pas triste
Sois-en sûr
Je suis toujours là pour toi !
Écoute mon frère
Je t'aime fort tu le sais...
Accroche-toi à la vie
Elle vaut plus que tu le crois
Si je te le dis, fais-moi confiance !
Écoute mon steev
J'haï être loin de toi
Ne pas pouvoir te foutre des claques
Te remonter le moral...
Pourtant d'une certaine façon
Je suis toujours avec toi
Et je serais toujours là pour toi
Surtout ne l'oublie pas !
Publié par pungueria à 01:10:12 dans L'éternel... | Commentaires (1) | Permaliens
Ce n'est pas en cherchant
L'amour parfait
Que tu trouvera
L'amour réel...
L'amour éxiste partout
Où l'on ne regarde pas
D'un oeil éxigeant...
Il faut saisir les petits bonheurs
D'apparence...
Car c'est eux qui ferront
Les plus grand.
Qui osera me dire
Qu'il ne croit plus en l'amour
Dans ce bas monde
Où nous le cherchons tous...?
Publié par pungueria à 15:10:05 dans L'éternel... | Commentaires (2) | Permaliens
Le monde obscure est intérréssant
...Puis il est fascinant
Il est passionnant
Et plus il est obsédant
...Plus il est envoutant
Il devient cauchemard
Bonheur illusoir
Il est dangeureux
...Il est un néant
L'on peut si noyer inconsciemment
Sauf si de volonté et de courage
Quelque part dans notre coeur
Dans notre âme
...S'allume une flamme
Qui nous permet de ne jamais
S'égarer dans les ténèbres
De nos pensées
Publié par pungueria à 14:52:37 dans L'éternel... | Commentaires (2) | Permaliens
UNE CHAROGNE... Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux:
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,
Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint;
Et le ciel regardait la carcasse superbre
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s'élençait en pétillant;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.
Les formes s'éffaçaient et n'étaient plus qu'un rêve
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.
Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !
Oui ! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grâces,
Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés !
C. Baudelaire*
Publié par pungueria à 17:47:34 dans L'éternel... | Commentaires (5) | Permaliens
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