Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]
Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)
[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].
[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]
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Et voilà...
Voilà à quoi ça mène d'ouvrir son coeur, d'oser se confier... A l'avenir, je m'obstinerai à donner l'impression que tout va bien, que je baigne dans le bonheur le plus complet. J'espérais juste qu'enfin quelqu'un pourrait comprendre mais visiblement personne n'a rien compris. Personne ne veut comprendre.
Il est certains principes qu'aujourd'hui plus personne ne conçois : la fidélité, l'honneur, le devoir... Pour ma part, je tente de m'aquitter au mieux des engagements que je prends envers les autres et envers moi même. Même si ces engagements peuvent m'être nuisible, je les assumes. Pourtant, personne n'approuve, ni ne comprend... Sauf les concernés.
Le problème est également qu'ils ne semblent pas comprendre que je ne complait absolument pas dans le malheur. Oui, je ne me sens pas bien à cette place, oui, elle me nuit, mais il s'agit juste d'assumer un engagement jusqu'au bout, pas de faire passer mon bien être égoïste avant tout le reste. Comment est-il possible d'encourager une quelconque fuite ? Je ne comprends pas. Une fois de plus, là où le bât blesse, c'est que j'ai commis l'erreur fatale d'en parler, de confier à des personnes que je pensais qui comprendraient... Je me suis plains.
A l'heure où tout le monde me tourne le dos et où les murs de ma chambre se referment sur moi, je m'interroge. Suis-je sur la bonne voie ? Ne suis-je tout simplement pas en train de brûler la chandelle par les deux bouts ? Et passer à côté de quelque chose ? Je commence à croire que si. Je ne suis pas conçus pour accomplir plusieurs tâches en même temps. Je suis incapable de gérer mon temps et mes sentiments. Je me retrouve systématiquement devant des choix et trop souvent je fais le mauvais. Ca a déjà commencé et je crois que c'est en train de me détruire. Tsunami l'a remarqué, et je crois qu'il n'est pas le seul, tout en étant le seul à me l'avoir dit.
J'ai peur.
J'ai toujours peur de me retrouver tout seul. Peur que ce que j'ai mis tant de temps à construire et tant de temps à aimer ne m'échappe. Et cette paranoïa me pousse à faire des erreurs, de jugement surtout.
Je crois que ce que j'ai appris ce soir représente un de mes plus gros échec depuis fort longtemps. Il va falloir qu'une fois de plus je prenne une décision cruciale pour mon bien-être et j'ai peur de l'issue de cette affaire. Putain, je me sens vraiment trop con.
Et je hais ça.
Publié par Envinyatar à 00:37:04 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (0) | Permaliens
Ce soir, je venais écrire un article désespéré, haineux, triste et déprimant à souhait. Je venais retranscrire un article que j'ai écris tout à l'heure dans le train... Mais j'ai décidé de ne pas le faire. Je passe donc écrire pour dire que je n'écris pas.
Je dirai juste qu'une fois de plus... Et encore avec autant de force destructrice qu'auparavant, le doute, la paranoia et le désespoir sont là .
Une fois encore, je me suis perdu dans les limbes de mon esprit, une fois encore, j'ai été incapable de gagner ce combat impitoyable que je semble me livrer.
Cette situation m'épuise, je sens que je vais aller consulter un psy. Et surtout, surtout, je vais cloturer cette partie du blog. Cet endroit n'est plus approprié, sa ligne éditoriale est périmée et désuette, il tourne comme je n'ai jamais voulu qu'il tourne mais son rôle a changé, j'ai changé.
Ceci est donc le dernier article de la section "lamentation alias Entre deux insomnies".
Mais aujourd'hui, ce soir... A défaut d'autre blog, je vais juste tenter de ne pas m'étaller, tenter de ne pas piquer une crise de démence. Je venais juste tenter de me comprendre, de savoir ce qui ne tourne pas rond pour que ce qui s'est passé ai bien pu se passer. Comment des actes peuvent ils avoir un impact si terrifiant sur la psyché ? Comment un être peut il se mutiler et se torturer à ce point par manque de confiance en lui ? Comment est ce possible de se haïr à ce point ? Comment peut on se sentir si pitoyable ? Si insignifiant ? Et comment, Bon Dieu comment, peut on se saboter soit même à ce point ?
[Et elle me manque déjà ]
Publié par Envinyatar à 00:35:07 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (1) | Permaliens
Errance...
Paumé entre deux pages html, je m'interroge...
Cette vie n'est-elle pas l'incarnation du non sens et de l'hypocrisie ? Il faut que j'arrête de me voiler la face cela ne mène à rien, j'essaye de feindre ce que je ne suis pas, et j'y arrive avec une médiocricité alarmante. Ce sentiment d'impuissance et de condamnation m'exaspère, faut trouver une échappatoire, trouver une direction.
Hélas, cette direction illusoire que nous impose le système domine encore et toujours, implacable, inflexible, éternelle... Comment lui échapper ? Comment ne pas s'enfermer dans un destin immuable et téléphoné d'avance ? Comment contrarier les statistiques, les projets et les pensées rétrogrades ?
J'ignore comment la majorité de la masse peut endurer ça... Tolérer cette vie de merde, programmée, misérable et anonyme. Tous dirigé dans la même direction, tous dressé de la même manière et crevant de la même façon. C'est comme un torrent qu'il faut combattre, remonter sans jamais se fatiguer, car si on arrête de nager, soit on se noie, soit on est emporté par le flot, jusqu'à devenir l'un d'eux. Et j'ai de plus en plus de mal à lutter.
Ce sentiment de solitude écrasant commence à me peser. Ce froid et cette grisaille commencent à m'affaiblir, la fatigue me gagne de jour en jour. Pourquoi n'intégrerais-je pas cette matrice si douillette ? Vivre dans l'oisiveté comme mes congénères humains. Ne plus chercher de réponse, ne plus rien espérer de la vie, ou du moins ne plus rien espérer en tirer. Rejoinde la destinée qui m'est réservée depuis si longtemps.
Que de regrets et remords, déjà . Que de choses à côté desquelles je suis passé car j'ai voulu me plier à cette destinée, ou même sans m'en rendre compte sur le coup. Quelle horreur que d'être encore aliéné à cet endroit, à ces gens, à ce foutu fric, alors qu'il y a bien longtemps que je souhaite tirer ma révérence. Carpe diem qu'ils disaient... Engagez vous qu'ils disaient...
En notre siècle, en ce millénaire, après des années de progrès fulgurants, il y a encore moyen d'être malheureux pour des conneries pareilles... On croirait lire les lignes d'un ado' en crise, pitoyable. Pauvre chéri impuissant et se lamentant sur son sort... Mais bouge toi le cul nom de dieu ! Arrête de nous faire chier avec tes gérémiades et prend toi en main bordel ! Quitte cette baraque maudite, trouve toi un boulot d'étudiant, un studio et vit ta vie ! Vingt ans ! Tu devrais être parti depuis perpèt', surtout dans des conditions pareilles ! Quiconque t'en empêchera devra s'écarter, c'est ta vie après tout. T'es trop gentil voilà tout ! Faudra bien qu'un jour, certains lâchent du leste et que tu prenne un peu de plomb dans l'aile, tant pis pour les conséquences, ça sera toujours mieux qu'avant.
Mais voilà , comment diriger sa barque vers un objectif théorique, tout en trahissant cet objectif en pratique ? Le théorique est-il un bon choix ? Ne quittais-je pas un système pour tomber dans un autre, plus pervers et plus subtile à la fois... Ne me fourvois-je pas ? Jusqu'à quel point vais-je pouvoir mener cet objectif à bien, avant de chuter aussi rapidement que je suis monté ?
Je ne me sens pas prêt... Pas apte à faire face à de telles responsabilités, mais je ne vois pas faire autre chose... Que faire alors ? Ou plutôt que ne pas faire ? Fuir ? La seule solution, c'est la fuite qu'ils disaient... Prendre mon baluchon, mes connaissances, mon disque dur et me tirer, loin, dans une autre dimension, dans un autre monde. Quitter un étage pour en changer ? Monter ou descendre ? Quel niveau sera le meilleur ? Mais comment y parvenir ? Et le résultat sera t'il positif ou négatif ? Comment ne pas se tromper ?
La peur ! Voilà ce qui régit ta vie aujourd'hui. La peur du changement, la peur des autres, la peur de grandir. Mais surtout la peur de te trahir et perdre ce que tu as de plus cher. Tu n'es qu'un lâche, voilà tout, un pantouflard errant entre ses quatre murs mentaux et tentant de se convaincre qu'il est en dehors de ceux-ci. Où iras-tu une fois dehors ? En comptant que tu sorte un jour, que tu oses traverser le jardin pour aller voir ce qui se passe au delà de ta cloture...
"Jump the fence, and go away"
Ou reviens en arrière, ramasser ce que tu as oublié, apprendre ce que tu as volontairement ignoré. Trahis tes chaînes, brises ta famille et tente un ridicule retour en arrière, peut-être que la réponse s'y trouve. Ou peut-être pas... Mais il n'est jamais bon de transgresser les lois du temps. Ni tenter de pénétrer dans les mondes qui ne te sont pas destinés, même si ça te met en colère, même si tu te crois capable d'y entrer. Car ces mondes ne t'aiment guerre, il faudra que tu passe au stade imago pour les pénétrer et pour qu'ils te transcendent. Ne désespère pas, peut-être qu'un jour tu y arrivera, même si le courant est très fort, même si tu est seul, même si tu reste fidèle à toi même... Je te demande juste de te souvenir de qui tu es quand tu y sera.
Laisse là tes regrets, il est déjà trop tard, même si ça te rend malheureux. Je sais que tu souhaite être "comme les autres", être quelqu'un d'autre. Peut-être moins intelligent, ou plus artiste, plus fantaisiste, moins rationnel. Prend des drogues alors, plus, toujours plus, essaye le chimique, perle aux Dieux et crève dans un squatt. Ou prend une perceuse et lobotomise toi, il existe des solutions. Tu ne supporte plus ton reflet ? Brise le miroir alors, ou drogue toi. Prends du speed et rattrape le temps perdu ou prend des hormones et commence à ressembler à un homme ! Au moins tu en aura l'apparence, cesse d'être cet hybride repoussant car trop polyvalent, pas assez l'un ou l'autre.
Bois de la bière, passe ton permis, achète une peugeot, habille toi fashion, trahis tes amis et commente le foot.
Okay, je viens de capter, merci de m'avoir lu.
Publié par Envinyatar à 20:27:34 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (2) | Permaliens
Le front appuyé sur le carreau, je contemple la ville. Les lumières criardes du centre, au loin, se mêlent à celles des néons clignotants et malsains du bas de mon immeuble. L'avantage d'habiter au quarantième est qu'on peut profiter d'une vue assez globale que pour se souvenir de l'éternelle dualité de notre siècle : pauvres - riches. Là bas, c'est l'oppulence, la gloire du capitalisme ; ici résident ceux qui ont subit ce capitalisme.
Une soirée de plus passée seul, à écrire mon livre, à étudier ma documentation, l'histoire de notre civilisation. Sur la table trainent encore les restes du plat chinois que je me suis commandé en vitesse au retour du boulot et mon living-room ressemble plus à une bibliothèque municipale ravagée par un typhon qu'à une pièce où devrait vivre un pauvre petit détective privé à la manque. Quarante deux ans, un imper élimé, un chapeau feutre à 15$ et un appart de merde, à peine quatre pièce de deux mètres sur deux, perché à 160 mètres d'altitude. Le tout dans le quartier le plus mal famé de L.A. Bienvenue chez moi.
Mon écran d'ordinateur, le dernier modèle, celui d'un mètre carré, mon seul luxe en somme, vient de se mettre à clignoter comme un fou. Il diffuse un halo vert dans toute la pièce et dois faire ressembler mon appart' à une ampoule de guirlande devenue folle. En général quand ça clignote comme ça, ce sont de mauvaises nouvelles, ça attendra.
Une heure plus tard, je quittais mon quatre pièce miteux en trombe. L'unité centrale de La Firme à New York venait de se faire pirater, la base de donnée avait été téléchargée et effacée.
Nataniel
Publié par Envinyatar à 23:30:05 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà , le titre résume tout, bonne nuit.
[EDIT]
En fait, ça résume pas tout putain. Mais si quand même Oo Spas possible me faut un morceau de musique. [VNV Nation - Beloved], ah ça va mieux. Comment dire ? Faudrait comme une compagnie... Une chaleur humaine, féminine de préférence^^ Et on regarderait Casablanca, et on boirait du whisky. Puis on ferait sans doute l'amour après avoir refait le monde en fumant une quelconque drogue [oo pas]. Le monde serait joli et la vie deviendrait rose.
A la place de ça, y reste un chat, un ours en peluche et 350 Go de données, dur... Ah oui ! Y reste le plus important, une tripotées de potes que j'adore. Eux au moins font pas de crasses et ne font jamais faux bond dans le besoin. Et ils sont toujours prêts à faire la fête et me remettre de bonne humeur :p Faut dire que eux au moins, quand ils ont quelque chose à dire, ils le disent en face et clairement, y compris quand c'est un truc négatif, qui se transforme en positif au final.
Les amis, c'est la vie.
Les amis, c'est le bien, mangez-en ! ;-)
Publié par Envinyatar à 23:13:14 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (1) | Permaliens