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Moi

Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]



Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)


[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].





[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]

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Chute exponancielle | 17 juillet 2006

En une seconde, tout s'est accéléré. C'est le sommet du chaos.


La lourde chute, amorcée fin des examens, a enfin atteint sa vitesse maximale. 9.81m/s², c'est beaucoup déjà. J'en suis à 9.85... D'aucun appelleront ça, la goutte. Moi, j'appelle ça la sur-overdose, une sorte de fonction exponancielle à l'overdose.


Cela a commencé fin Juin comme je l'ai dis. C'est fini, je ne verrai plus jamais mes amis cinq fois/semaine, c'est dur. Ces chers amis que j'aime par dessus tout, ceux qui m'ont ramené à la vie. A partir de cette date, je glisse dans le gouffre, mais je ne m'en rend pas compte tout de suite... La première fois que je m'en rend compte, c'est dans le TGV en rentrant de France. La séparation, conjuguée à la découverte brutale de la terrible réalité, m'a précipité soudainement dans une sorte de "régression". C'est comme si je revivais toute cette année, mais à une vitesse inverse, tout en perdant progressivement tout ce que j'y ai aquis. J'ai l'impression horrible de laisser échapper quelque chose de très précieux sans pour autant savoir quoi exactement...


Ensuite, vint la discussion avec "V". Là, j'eus encore une fois, l'impression de mettre fin à quelque chose... Je me suis libéré d'un poids énorme, depuis, je parviens à entrevoir un avenir constructif en sa compagnie... Etrange.


C'est pendant cette discussion aussi que je me suis apperçu à quel point j'étais dépendant de mon cercle amical. Je disais dans un article précédent qu'ils m'apportaient chaque jour la petite dose d'amour qui me maintient en vie... J'ai peur d'être en train de mourir...


Les évènements suivant ne firent qu'acroître ma vitesse de chute. Voir ma chère Jen désespérer de l'amour. Voir un autre de mes amis retomber dans un jeu que je croyais qu'il avait quitté définitivement, la mort de Syd Barrett ; Raymond Devos et Roba, mon inscription à l'unnif, revoir un ami rencontré récemment et que je sais que j'aurais toutes les peines du monde à revoir, le départ imminent d'une amie pour l'Afrique du Sud, les préparatifs des autres pour entrer en kot, entrevoir la possibilité d'avoir un kot et s'appercevoir que les moyens ne suivent pas...


Et je me reprends à rêver... Une fois de plus, la limite entre le rêve et la réalité deviens floue. Je me réveille le matin, toujours aussi fatigué que la veille, avec une migraine en plus. Je perds peu à peu les idéaux que je m'était fixé durant cette année, je ne parviens même plus à m'intérresser à autre chose qu'à mon petit nombril. C'est là que je m'apperçois que l'école me fait un bien fou, je regrette déjà mes profs d'histoire et religion...


Cependant, je parvenais à garder plus ou moins pied, à rester connecté à la réalité grâce à mon pc et nos brêves entrevues entre amis en ville... Mais voilà que j'apprends que je suis contraint et forcé de partir 10 jours en povence avec ma mère, mon frère et mes cousins. A ce moment précis, j'ai glissé et ma vitesse de chute a doublé, voire triplé. 


Dix jours, loin de tout, sous un soleil étouffant, en compagnie d'une bande de gamin survoltés de 14 ans à penchant geek, sans oublier les parents venu se dorer la pillule et barbotter dans la piscine, c'est le rêve. Dix jours de solitude, dix jours d'oisiveté, dix jours à brûler sous le soleil en s'emmerdant à compter les minutes, puis les secondes... Là, c'est trop pour moi. Je craque.


Et me revoilà seul, à minuit +45 minutes, à vider ma bouteille de vodka et broyer du noir en écoutant Elend, unique moment savoureux de la journée de ce 17 Juillet de l'an de disgrâce 2006.


Je n'entr'aperçois pas encore le fond, mais ça va venir, je le sens. Le contact avec le sol sera rude...

Publié par Envinyatar à 00:53:24 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (2) |

Ennui ? | 15 juillet 2006

Une connaissance à un jour dit : "Une heure pour tout niquer, c'est par exemple 20h, dans un bar avec une bière à la main et entouré de copains. Là, il est 16h, c'est pas une heure pour tout niquer !"


Eh bien, 1h30, c'est pas non plus une heure pour tout niquer, je vous jure. Mais pourtant, je m'amuse comme jamais, allez comprendre...

Publié par Envinyatar à 01:32:34 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (1) |

Amour ? | 14 juillet 2006

Vous savez ce qui me manque le plus cruelement en ce moment ? Probablement ce qui est le plus essentiel aux êtres humains... Non, pas l'oxygène ou la nourriture, ça, même nos amis "animaux" en ont besoin. Non, ce dont je vous parle n'est nécessaire qu'aux humains, c'est l'Amour.


Oui, avec un grand A. Je ne vais pas vous faire un enième résumé de ma vie amoureuse ou encore une analyse complète de ma conception de l'amour, comme à mon accoutumée, non. En ce moment de solitude, je voulais juste expimer ma détresse et mon doute par rapport à ce sentiment...


Avez-vous remarqué comme, lorsqu'on est célibataire, il semble difficile, voire même impossible de trouver l'âme soeur ? Moi, c'est ce que je ressens en tout cas et ce n'est pas la première fois que je me retrouve confronté à cette situation. Minuit + 25 minutes, je suis seul conscient dans ma grande maison avec pour seul compagnon le silence, que seul le bruit mécanique de mon clavier et le ronron de ma tour viennent troubler. Dans ces moments là, j'arrive enfin à faire taire toutes ces voix qui me parlent et m'importunent à longueur de journée, et je peux penser... Faire le point. Et là, je me rend compte que depuis le début de ma vie, je l'attends... La fille parfaite qui fera battre mon coeur.


Plusieurs fois, j'ai cru la trouver, mais à chaque fois, un obstacle m'empêchais de concrétiser cet amour. Une fois, j'y suis arrivé, même si je savais que, pour une fois, ce ne serais pas l'amour parfait. Enfin, cela a duré trois mois et m'a laissé une cicatrice indélébile au coeur. A présent, j'ai quelque peu perdu foi en l'idéal, j'ai appris que rien n'est jamais tout noir ou tout blanc et que la perfection n'existe que dans les films hollywoodiens...


Il n'empêche que, même si je me dis que je serais fou à l'heure qu'il est, je regrette cette heureuse période... Cet âge bénis où je jouissais d'un jardin secret, partagé avec une seule personne, où nous cultivions un amour réciproque. Je regrette ces nuits mielleuse où nous faisions l'amour avec délice. Ces secrets susurrés au creux d'une oreille que nous savions qui ne les répéterait à personne, même sous la torture.


Oui, on peut le dire, je suis en manque. D'autant plus que j'ai à supporter la vision de tous ces couples qui nagent dans le bonheur autour de moi. Et à chaque fois la même interrogation : à quand mon tour ?


Depuis 18 ans, j'essaye de m'améliorer, de me cultiver, de vaincre ma timidité maladive, parvenir à contrôler mes émotions au contact du beau sexe, de me construire une personnalité, me forger un caractère et parcourir le chemin de la vie sans trébucher. Mais pourtant, impossible d'obtenir le petit coup de pouce du destin nécessaire pour LA rencontre. "Force le destin !" me direz-vous, mais le problème est là. Je n'ai pas le contact humain facile, et sans un petit peu d'aide, je reste bloqué, complètement pétrifié face à un être du sexe opposé. Allez comprendre...


Ou alors... Peut-être que je suis gay ? Qui sait ? Peut-être que si le destin et les filles se refusent à moi, c'est que je ne suis justement pas destiné à ce destin... Boarf ! Rien que d'enviseager cette possibilité, j'en ai des frissons. Non, je ne pense pas être gay, la simple idée de relations sexuelles avec un mec me donne des envies de quicher... (Ce qui ne signifie pas que je suis homophobe, loin de là !)


Mais alors, que dois-je faire ? Je ne me considère pas vraiment comme un con, ni un troll... Je ne suis pourtant qu'un mec normal (enfin, en apparence :D). C'est vrai, j'ai du mal au début d'une relation quelconque à être vraiment "moi", je pense que c'est dû à ma constante méfiance avec les inconnus et nouveaux arrivants dans ma vie, héritage de 10 ans de brimades scolaires. Il est aussi vrai que je suis timide aux limites du possible avec les filles, conséquence de 6 années d'éducation chrétienne où le sexe était tabou et où la femme était mise sur un pied d'estale. Mais voilà, la question reste ouverte, pourquoi reste-je seul ? (Cherchez l'erreur grammaticale de la phrase précédente).


Pourquoi suis-je seul ? Comment LA rencontrer ? Qui est-elle ? Comment l'abborder ? Quand cela arrivera t'il ?
Trop de questions. Et trop peu de réponses.


Dans ce moment de solitude, mes pensées vont à mes amis qui, fort heureusement, me soutiennent moralement et m'apportent chaque jour, la petite dose d'amour qui me maintien en vie...

Publié par Envinyatar à 01:26:31 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (2) |

Billet de santé | 12 juillet 2006

Musique : Pink Floyds - Shine on your crazy diamond
Tempréture embiante : 28°C
Projet : Dodo
Humeur : Paisible
Moral : 50%
Alcool : 0%
Drogue : 0%
Activité actuelle : MSN et Parano
Contact physique : En manque
Amour : Vide Saharien
Sexe : Itou
Santé : Mains déshydratées

Publié par Envinyatar à 00:40:29 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (1) |

Dans les griffes de Morphée | 10 juin 2006

Ca y est, il est minuit. Je pose mon cours de math et me rappelle soudainement que je n'ai plus de vie sociale depuis 6 jours et que je délaisse les êtres qui me sont chers. Putain, pourquoi je fais ça moi ? Ah oui, c'est les examens ! Et j'avais décidé de m'isoler pour étudier... Evidemment, tous mes contacts MSN dorment et je ne peux pas leur en vouloir...

Solitude

J'ai besoin d'un ami bordel. Je ne sais même pas pourquoi... Peut-être juste pour me prouver que je ne suis pas le seul con insomniaque de Belgique après une semaine épuisante... En fait, je me sens un peu coupable. C'est ma faute, je n'aurais pas dû étudier jusqu'à deux heure du mat' hier. Neuf heures d'études non stop, pour un oral de dix minutes qui compte pour 40% du total de la matière, c'est cher payer pour une poignée de points... Il n'aurais plus manqué que je le rate tiens... Car OUI, je suis heureux de l'écrire, je peux vous annoncer que je suis théoriquement trilingue. Ce fut dur. Six années d'études et de sueur, mais j'y suis arrivé. Enfin, bref. Tout ça pour dire qu'après l'exam, j'étais exténué. Mais au lieu de profiter de mon vendredi après midi (l'exam était à 8h) pour me changer les idées comme n'importe quel être sencé aurais fait, j'ai recommencé à étudier pour la semaine suivante ! Bien sur, il a fallu que je tombe endormi sur mes feuilles, terrassé par le sommeil en retard, l'accumulation de stress et l'abrutissement.

17h. Génial, je viens de foutre ma journée en l'air. Foutu corps qui n'est même pas capable de supporter 10h de sommeil en retard. Inutile de me remettre à faire des maths, je descend. J'ai de la chance (ou pas), j'arrive pile poil pour assister au tie-break du match de Nadal... Ce type m'épate, comment fait-il pour rester tout le temps au top ? Je l'envie... Fin du match, je suis désoeuvré. En désespoir de cause, je me met à explorer mon tiroir à VHS et retombe sur un film qui parle d'une espèce de réalité pas réelle, du futur, de programmes et de machines... Comment s'appelle t'il déjà ? Ah oui ! Matrix ! Je veux pousser la cassette dans le lecteur mais je me souviens que ce dernier a rendu l'âme à son créateur l'an dernier... Saloperie de technologie toujours hors d'usage. C'est pas mon jour de chance...

Heureusement, j'ai un ange gardien, ou alors je ne suis plus agnostique... Car mon magnétoscope m'a fait une grâce aujourd'hui. Rien que pour moi, il a accepté de gober ma cassette (j'ai quand même essayé de la mettre dedans) et la lire ! Petit bonheur passager. Il rebobine même la cassette sans tirer toute la bande dehors comme à son habitude. Le film commence. Pour la première fois depuis 6 jours, je retrouve le plaisir simple de regarder un film assis dans un fauteuil confortable avec rien d'autre en tête que le scénario - que j'adore d'ailleurs. Bon, ce n'est pas le Pérou, l'enregistrement est quelque peu rustique, le son mono, l'image terne et pour couronner le tout, un reflet du soleil balafre mon écran... Mais c'est déjà pas mal.

Il faudra que je pense un de ces jours à bien analyser ce film, je pense qu'il en vaut la peine. Parti dans mon élan, je me mate "Les visiteurs 2", sur la même bande que le film précédent. Bon, là, c'est encore moins le Pérou, c'est même carrément chiant. Tellement chiant que je sens que je me réendors. Impossible de m'extirper du fauteuil à temps, je suis reparti, emporté également par la digestion d'un repas à base de fast-food et de Coca-Cola©. Reréveil, en pleine forme cette fois, à 22h pour aller méditer à la probabilité de mourir écrasé par une météorite dans l'heure qui suit si je vais m'asseoir au bord de mon étang. Et c'est là que je me suis dit que je ferais bien d'aller relire un coup math avant de me recoucher.

Encore 7 examens avant la libération...

La nuit s'annonce longue...

Publié par Envinyatar à 01:33:49 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (0) |

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