Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]
Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)
[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].
[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]
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Un phénomène étrange est en train de se produire dans ma vie. Si je devais vous le décrire exactement, je crois que j'en serais incapable... Pourquoi, je ne le sais pas moi même, trop long sans doutes. Mais je vais néanmoins vous donner un bref apperçu de ce phénomène (pardonnez moi si ma prose devient hésitante par moment, c'est parce que, pour la première fois de ma vie, je n'ai pas les idées claires).
Premièrement, je me rends compte que ma vie est en train de se fractionner en deux parties distinctes : l'école, caractérisée par un sentiment du devoir accompli et du bonheur d'apprendre, et les moments trops courts passés avec Elle. Je dois bien vous avouer une chose : s'il y avait bien quelque chose que je détestais - et que je déteste encore - dans les blogs, ce sont les gens qui postent des articles se résumant à ces cinq mots : "Je t'aime mon amour". Je trouve cet étalement de bonheur parfois franchement scandaleux et inutile, si j'étais l'être aimé concerné, j'exigerai qu'on enlève cette exposition de la vie privée de notre couple d'internet sur le champ. Ce n'est pas que l'envie d'écrire cela dans mes pages me manque, mais je trouve cet étalement à la limite indécent pour le lecteur célibataire et déprimé qui me lit... Alors je ne vais pas l'écrire, je vais juste vous dire que je sort avec la fille la plus merveilleuse dont j'ai pu rêver et que je l'aime plus que tout, cependant, et par décence pour cette même merveilleuse fille, je ne citerai pas les sentiments qu'elle éprouve à mon égard...
Vous en savez maintenant assez pour juger de l'état de ma vie amoureuse et vous faire une idée mon humeur générale en ce moment. J'espère que les célibats désespérés qui me lisent n'ont pas eu trop difficile de lire ce qui précède... Si ce fût le cas, je m'en excuse, je le referai plus aussi explicitement, promis. Mais revenons au sujet d'origine...
Je disais donc que ma vie était maintenant séparée en deux parties. Je ne vous cache pas que j'ai déjà pris goûts à ces deux vies... D'une part, c'est une vie sociale riche et diversifiée, le tout trempant dans le milieu et les études universitaire que j'adore. Et de l'autre, c'est l'amour, la tendresse et le trip perpétuel. Que du bonheur me direz-vous ? Comme je suis un chiant, je vais quand même vous trouver la faille, le truc qui a fait que je me suis mis à écrire ce soir...
Si je suis ici, c'est parce que je suis en manque... Ils me manquent, tous ceux que je cotoyait presque à excès l'année passée et toutes les vacances : Jen, Tsu, Sita, Meph, Ben, Sim, Soul, Cha, Astrid, Timo, Sylvain, Fanny, Joos et j'en oublie... A présent, on ne fait plus que se croiser, essayant vainement de se voir en accordant nos horaires... On est loin des trois récrés/jour que nous passions tous ensemble. Ca me manque malgré tout car je ne parviens pas à retrouver à l'unnif cette ambiance exceptionnelle que nous avions en secondaire... A présent, les conversations sont retombées souvent bien bas : meufs', bagnoles, alcool, clope, informatique et basta. Où sont passées nos trips monstres sur des conneries telle que la Bosnie, l'élevage du crabe serbe ou encore notre emménagement à tous dans une seule et unique maison où nous vivrions en harmonie les uns avec les autres ? Je ne vous parle même pas des discussions où nous refaisions le monde, échangions nos anecdotes sentimentales, amicales, cybernétiques ou nos aventures sur parano...
Je sais que cette époque est révolue, non je ne le regrette pas car je pressent que le futur est en marche et que ce ne seront certainement pas nos études respectives qui nous séparerons... Mais je sais aussi que cette complicité presque fusionnelle que nous avions risque de disparaître à tout jamais... Si ce n'est déjà fait ! C'est cela que je regrette... C'est pour cela que j'étais venu écrire ce soir...
Publié par Envinyatar à 23:28:12 dans Monologue | Commentaires (0) | Permaliens
La vie est une valse. Oui, une valse de Chostakovitch même, peut-être la numéro deux... Je ne sais pas, c'est rhytmé en tout cas. Et comme dans cette valse, il y a des hauts et des bas, des surprises et des reprises. Ces derniers temps, j'ai l'impression de danser sur cette mélodie... Mais cette fois, je ne suis plus seul sur la piste de danse.
Une fois de plus, je m'aperçois à quel point les films ont raison : notre vie peut basculer ou s'envoler en quelques secondes, en un claquement de doigts. Dans mon cas, se serai plutôt un tapotement sur un clavier mais bon... Je me comprends. Enfin bref, il n'y a pas que pour ça que je me retrouve dans les films... Rien que ces deux derniers jours, je m'y suis suis retrouvé à deux reprises.
Dans le premier - Human Trafic - il y avait ce personnage, le héros principal soit dit en passant, qui me correspondait en de nombreux points : paranoïaque, indécis, complexé et il avait cette manière de penser qui me faisait tant penser à moi... J'ai adoré ce film.
Dans le second - La fille de l'eau - j'y ai plutôt retrouvé notre groupe dans la "guilde". Il s'agit en fait d'une bande de jeunes (campés dans une pièce confortable et fumant sans arrêt), discutant ensemble de tout et de rien, de sujets aussi divers qu'inutiles, sans se lasser. A ce passage du film, je ne pûs m'empêcher de repenser à ces soirées interminables où nous discutons des mêmes sujets extravagants sur un air de Pink Floyds et un verre de whisky à la main... J'espère que ça ne s'arrêtera jamais.
A côté de ça, j'ai le plaisir de vous annoncer que je suis depuis 10 jours en première année bachelier en Biologie à l'université de Liège. Et depuis dix jours du lundi au vendredi, je vais voir les caricatures, en plus intelligent, de Mr Bean, François Pirette et Marc Herman faire un show de deux heures/jour devant un public de 140 étudiants captivés. Jamais je n'aurais cru que des profs d'université puisse ressembler autant à des comiques tout en donnant un cours sérieux sur la biologie cellulaire, animale ou la chimie... [En dehors de ces cours passionant, je ne vous parle pas des 2600 pages de syllabus que je devrai assimiler avant la fin de l'année].
En fait, l'unnif, c'est vachement cool, c'est nous les maîtres de nos études, on décide d'aller ou pas aux cours, on vit dans un milieu super convivial et studieux, les occasions de se distraire ne manquent pas, on se fait plein de nouveaux potes, on étudie les matières qu'on aime et on voit enfin une utilité à étudier... Je m'y plait déjà .
Et pour finir... Il y a Elle.
Publié par Envinyatar à 20:11:30 dans Monologue | Commentaires (0) | Permaliens
Les solutions finissent par arriver... Je suis bien content de ne pas avoir forcé les choses.
Il ne reste plus qu'à aller m'excuser auprès de "M"...
[Création d'une nouvelle rubrique : "11 Septembre"]
Publié par Envinyatar à 18:13:47 dans 11 Septembre | Commentaires (0) | Permaliens
Et de quatre.
Mais cette fois, c'est encore différent. J'ai l'impression d'avoir basculé pour de bon, j'ai même vascillé. Ce fut comme si Elle m'avait donné un coup de fouet, tous mes doutes se sont alors évanouis, le soleil s'est levé et je Lui ai souris.
J'ignore quel pouvoir étrange elle détient, mais c'est magique, maintenant, j'en suis convaincu. Tant dannées de doutes, de questions et de douleur réduites à néant en un seul mot, il a suffit d'une syllabe pour me réconcillier définitivement avec Moi.
Oui, finalement, il est possible de m'aimer, il est possible que j'aime et il est possible que Elle soit celle que j'attendais.
A nouveau cet espoir...
Mais il se mue en quelque chose de plus doux et plus savoureux... Je ne sais pas encore de quoi il s'agit, tout est si confus... Mais c'est bon.
Publié par Envinyatar à 18:09:46 dans 11 Septembre | Commentaires (0) | Permaliens
Une fois de plus, j'ai la preuve que je ne sais pas réagir au bon moment face à une situation de crise. Quand "V" m'annonça d'emblée qu'elle m'aimait, je n'ai pas réagit. Quand elle m'annonça que j'étais tout dans sa vie et que le reste n'avait pas d'importance, je suis resté de marbre. Et finalement, quand elle m'annonça qu'elle voulait entrer dans la même faculté que moi, j'ai ravalé ma rage et mon dégoût...
A trois reprise, j'aurais dû laisser éclater mes pensées au grand jour, et par trois fois, j'ai ravalé ce que j'avais sur le coeur de peur de blesser quelqu'un. Cette peur maladive, appelons la de la lâcheté. Je suis comme ça, je ne laisse que difficilement transparaître mes sentiments, on peut appeler ça de la timidité aussi. D'autre part, je ravale tous ces resentiments et les laisse pourrir quelque part dans mon esprit, on appelle ça du masochisme.
Aujourd'hui, je me trouve devant un choix similaire, mais je ne compte pas réitérer mes erreurs passées.
Je dois savoir ce qui se passe, savoir ce qui a été convenu lors de cette nuit décisive. Sur le moment, je n'a pas réagis, de peur d'avoir mal compris et de la repousser pour quelque chose qui m'aurait échappé.
Je reste intimement convaincu de Lui avoir dis vouloir garder mes distances avec Elle en la présence de "M".
Ensuite, Elle me dit que le meilleur moyen pour qu'il tourne la page est de nous montrer tel que nous sommes ensemble : heureux.
Alors que faire ?
- Me fier à mon instinct et aller trouver "M" et lui déballer tout ce qui précède à la recherche de son avis.
- Me fier à mes impressions de malaise constantes à l'appart' et Lui expliquer que je veux limiter tout contact avec elle en la présence de son ex ?
- Me fier à Son jugement en dépis de l'avis des autres et laisser filer ?
- Ou alors la solution que j'aurais choisie à l'époque : fuir l'appart' autant que possible ?
Je ne peux me résigner à choisir la dernière solution (que je trouve maintenant abberante)... Mais une chose est sure : je dois réagir, et vite.
Publié par Envinyatar à 17:52:52 dans 11 Septembre | Commentaires (2) | Permaliens
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