Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]
Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)
[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].
[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]
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En attendant la troisième guerre mondiale et la pandémie du 22ème siècle, j'essaye de ne pas trop merder tant du point de vue sociologique qu'intellectuel ou encore culturel. C'est pourquoi j'ai pris la décision de devenir quelqu'un de bien et de prévoyant. Pour ce faire, je vais :
- Creuser un abris anti-atomique.
- Apprendre le mandarin/braille/morse [deux noms d'animaux là dedans Oo].
- Commencer à amasser des réserves en prévision d'un long séjour sous terre.
- Finir mes études pour trouver du boulot direct une fois sorti [de l'abris].
- Faire de la taule pour m'habituer à vivre dans un lieu clos.
- Lancer une pétition contre Nicolas Hulot [j'en apprends chaque jour de bonnes sur lui].
- Elever un couple de chimpanzés pour relancer l'évolution de l'espèce après l'hiver nucléaire.
- Incendier le vatican afin d'éviter la surpopulation en Afrique [bon moyen pour faire de la taule ça].
- Piéger le traîneau du Père Noël [enculé].
- Acheter une portion de terre sur la lune.
- Faire chanter Elio Di Rupo pour qu'il dissolve son putain de parti [ou inventer un vaccin anti-socialiste].
- Publier un article cinglant sur l'école Marie Thèrèse de Liège.
- Faire une classification des différents ordres/classes/embranchements de barrakis/rappeurs/barlos/wesh wesh/"facheune" victime/branleur et autres paumés du genre.
Et SURTOUT, je vais écrire une lettre au G8 leur demandant de bien continuer à protéger la planète comme il le font, bientôt on pourra VRAIMENT prétendre être la planète TOUTE BLEUE [moi, je m'en fout, mon abris est hermétique]...
Publié par Envinyatar à 23:58:24 dans Monologue | Commentaires (0) | Permaliens
LÃ ... Ca va plus.
Je sature. Trop plein d'étude. Après 15 jours d'exam, il en reste encore autant et je suis à bout. Il me faut des vacances, longues.
Et il me faut un festival de rock, avec de la drogue, de l'alcool, des potes, du sexe et des "Chantal ! A poil !". Il me faut une soirée blindée d'EBM/Indus, de goths et de films bizares. Il me faut de l'action, une guerre nucléaire, une émeute, une éruption volcanique. Il me faut une soirée cinéma suivie d'écoutage de Pink Floyds et d'un verre de Whisky [y z'ont réussis à m'y faire prendre goût ces andouilles]. Il me faut une soirée dans le carré, où je serai tellement déclassé et défoncé que je me souviendrai même plus de mon nom. Il me faut une après midi quick/glandage/glace/shopping/bota/pompe/glandage/sieste. Il me faut trente kilomètres à vélo. Il me faut une montagne de BD à lire. Il me faut une cheesburger, une ptite frite et un grand milk shake à la noisette. Tout ça avec EUX, ceux qui me manquent tant depuis si longtemps.
Mais surtout, SURTOUT, il me faut une journée entière à ne rien foutre d'autre que rester avec Elle, glandouiller avec elle, parler avec Elle, délirer avec Elle, jouer à la playstation avec Elle, regarder des films avec Elle, faire l'amour avec Elle, manger avec Elle et recommencer jusqu'à s'évanouir de sommeil et de bonheur.
Publié par Envinyatar à 17:27:03 dans Monologue | Commentaires (1) | Permaliens
L'information... Si précieuse et si banale à la fois. La débusquer, la mettre à jour et la retenir... Pour la diffuser à nouveau. Aussi stupide que cela puisse paraître, notre monde semble vouloir nous plonger dans une confusion totale en nous submergeant d'informations inutiles et superficielles. Publicités, télévision, internet, radio, rumeurs, médias. Tout y passe. Jamais l'information n'a été si abondante et si quelconque. Tout cela dans le but de maintenir la population dans l'ignorance et l'oisiveté.
Le complot était bien monté : ils avaient le contrôle des principaux vecteurs rassemblant les masses : les médias, l'économie et la politique. Lorsque le plan se mit en route, l'histoire prit un virage subit, plongeant l'humanité dans le chaos. Tout s'effondra et fut reconstruit aussi vite, mais de manière détournée, de façon à avoir le monopole absolut. La Firme était née. Organisation obscure mais bien présente depuis le début des années 80, La Firme avait acquis au fil des ans le plus grand pouvoir jamais atteint : le contrôle total et incontournable de l'information.
Il ne fallut pas longtemps pour que La Firme prenne possetion des esprits/opinions/pensées/âmes du peuple. Ce fut la naissance de l'homogénisation de la population touchée par un des trois vecteurs que contrôlait La Firme. Le reste de la population mondiale entra en guerre contre cette toute puissance qui tenait déjà la moitié du monde dans le creux de sa main.
C'est de là que partit la Résistance. Mit au point par des ingénieurs et informaticiens Indiens, les implants cérébraux NET permirent d'avancer la première opposition sérieuse à La Firme. Reliant directement cerveau humain et cerveau cybernétique incarné dans un ordinateur, les implants NET plongent leur utilisateur, le hacker, dans l'ancien Internet ; principal mode de communication utilisé par La Firme pour coordonner ses actions. Le hacker apparaît alors sous sa forme "projetée" dans un univers tridimentionnel appellé "La toile". Cet univers peut être modifié par manipulation externe, comme une simple navigation dans l'Internet, mais il peut également être modifié grâce à la force mentale du Hacker, ce sera nécessaire pour pénétrer le monde de La Firme.
Forteresse digitale, La Firme est avant tout une entité immatérielle contrôlée par quelques cerveaux pensant anonymes et richissimes. Pour la vaincre, il faut la détruire à sa base : dans sa représentation "projetée", sur la toile elle même. Pour y arriver, les hackers devront posséder les clés numériques et alphabétiques débloquant les entrées de la Tour d'Ivoire, nom donné à l'unité centrale de la forteresse.
En dehors, c'est le calme plat : chacun vaque à ses occupations sans pourtant savoir pourquoi, tous contribuent ainsi sans le savoir au renforcement et l'enrrichissement de La Firme. Un monde gris et uniforme s'installe dans les villes Européennes, Américaines et Est-Asiatiques. Les jours se succèdent et se ressemblent, ne menant à rien d'autre que la mort. Dans cet enfer, aucune communication, aucune information autre que de la publicité et de la désinformation ne circulent. Tous sont convaincus que leur monde n'est pas "différents", qu'il est "vrai" et qu'on ne peut rien y faire.
Aux frontières, la guerre fait rage et les peuples non informatisés se font massacrer, après 3 ans de guerre, La Firme a déjà provoqué le plus grand génocide jamais enregistré, en l'ignorance totale du peuple. En trois ans, la résistance a progressé elle aussi... Elle est maintenant capable de débloquer certains fichiers d'informations, les vendant aux puissances opposées à La Firme qui, elle mêmes corrompues, les rendent à la Firme en dénonçant les Hackers.
2142, La Firme contrôle l'ensemble du globe. Elle est à présent connue et matérielle : elle se fait appeller NCI : Network Control Intelligence. Toute la population a maintenant un implant dans le crâne lui permettant de se brancher sur des bornes d'information, procurant au cerveau humain le stimuli minimum à son entretient vital. Chacun est libre de s'y connecter lorsqu'il le désir afin de visiter un des nombreux centre de sensation créé par la NCI. Ces centre digitaux sont l'équivalent de nos actuels parcs d'attraction : permettant à tous d'obtenir informations (superficielles et mensongères) et sensations. Cette digitalisation du ludique entraîna la disparition de la sensibilité du corps humain ainsi que du goût et de l'odorat. Et par conséquent, toute forme de sexualité disparut également... Les humains commencèrent à se reproduire par insémination artificielle.
A partir de cette époque, l'Intelligence, en son terme de pensée individuelle, réflexion et apprentissage, n'est plus qu'un concept de machine et les seuls à la détenir sont les dirigeants de la NCI.
Parallèlement, dans les villes fantômes laissées par le génocide, la vie repris.
La résistance n'avait jamais été totalement anéantie... Elle avait incorporé le système mais était restée indépendante, pseudo-libre. Ses organisateurs avaient aussi des implants mais avaient gardés un minimum de lucidité grâce à leur entrées dans la base de donnée de la NCI. Là , ils découvrirent l'existence des villes fantômes, qu'ils décidèrent de coloniser afin de se rassembler et se battre.
Mercenaires, réfugiés, organismes indépendants et armées y vivent à présent de manière autonome, à l'insu de la NCI. La protection de ces villes par les Hackers nous a permit de mettre sur pied le plus grand réseau informatique libre du monde depuis l'Internet. C'est ici, dans la cité 19.06.2166 (ainsi nommée le jour de sa colonisation) que j'évolue depuis vingt ans... Je suis le bras exécutant de Han, le plus grand des Hackers Anglais. Il est aussi mon père. La NCI ne tardera pas à découvrir notre existence et lâcher ses terribles SS à notre poursuite... Mais nous serons prêt. Nous défendrons notre droit au savoir, à l'intelligence et à la liberté. Les machines n'ont pas encore gagné.
Publié par Envinyatar à 09:46:52 dans Poésie et textes divers | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Envinyatar à 19:22:43 dans Monologue | Commentaires (1) | Permaliens
Juste une dissert' que j'ai pondue récemment pour l'invertébré qui me sert de copine [oui, on s'aime^^] et visiblement son prof' a apprécié donc, je vous la jette en pâture [oui, faut pas croire non plus que je vous donne aussi les dissert' que les prof ont pas aimé, j'aurais l'air de quoi moi sinon ?]
Dans la société actuelle, il y a deux types de sports ; les sports individuels et les sports d'équipe. Dans la première catégorie, le but est généralement de vaincre l'adversaire, seul lui aussi. Souvent, ces sports requièrent un dépassement de soi et une volonté accrue d'atteindre la victoire. Ici, tout se joue sur le mental du joueur ; on n'est pas le meilleur lorsqu'on le croit, mais lorsqu'on le sait. Cette dissertation s'intéressera plus particulièrement à la seconde catégorie de sport : ceux qui opposent deux équipes.
De loin minoritaires mais plus populaires, ces sports sont représentés partout dans le monde sous diverses formes. Cependant le principe général du jeu ne varie pas d'un sport à l'autre : il faut se passer un objet, généralement une balle, qu'il faut mener à un but précis. Nous connaissons tous ces jeux : football, basket-ball, base-ball, water-polo, rugby, etc. Ensembles, nous allons voir qu'il y a un dénominateur commun à toutes ces disciplines : elles suscitent l'engouement et la passion des masses. Ce dénominateur est en relation directe avec notre sujet car si cela amène sa part de points positifs à notre société, une bonne dose de négatif est également engendrée par ce que nous appellerons "l'effet de masse".
Comme le disait René Girard dans son ouvrage "Je vois Satan tomber comme l'éclair", l'être humain, lorsqu'il est entouré de ses semblable, doit dépenser une certaine quantité d'énergie pour garder son équilibre. Cela introduit le concept du "bouc émissaire". Nous pouvons faire l'analogie avec notre cas du sport.
Un stade de football... Cinquante mille personne rassemblée autour d'un même centre d'attention : vingt deux types courant après un ballon et la victoire. Chaque camp exhorte ses joueurs à remporter le combat contre l'autre nation. Car dans ce sport, ce ne sont pas les équipes qui s'affrontent, mais les nations. Il n'y a pas plus patriote qu'un supporter dans un stade. Et il peut assister EN DIRECT à une guerre mondiale miniature. Tout y est : les combattants sur la pelouse, les états-majors en arrière, il faut prendre possession du camp de l'autre sans se faire substituer le siens, on hurle, on tombe, c'est violent et le peuple soutient activement son camp. C'est ici qu'intervient un autre élément important : la violence. Tant sur la pelouse que dans les gradins, la violence fait rage. Depuis les arènes romaines, on a fait des progrès me direz vous, mais à l'époque au moins, on mourrait dans la fosse, pas dans les gradins, tout le monde se souviendra du drame du Heysel le 29 mai 1985.
Le concept du bouc émissaire peut nous éclairer sur ce phénomène qui peut pousser certains à "péter les plombs" et agresser, blesser et tuer dans un stade. En l'an 33, Ponce Pilate, sous la pression de la foule, condamna Jésus, plus grand Bouc Emissaire de l'histoire. Selon Girard, le bouc émissaire est celui qui doit être "lynché" afin d'assouvir la soif de violence de la foule déchaînée. Cela se produit à intervalle régulière dans l'histoire : il faut un coupable à lyncher pour satisfaire la soif vengeresse des masses. Ici, avec le football, mais aussi tous les autres sports d'équipe, ces cinquante mille personne, si elles ne sont pas satisfaite par leur équipe, "pètent les plombs" sous l'influence du mécontentement de la masse et les injures du camp adverse et peuvent devenir incontrôlable. Il leur faut alors un bouc émissaire : que ce soit l'arbitre, les joueurs ou les supporters adverses. Qui que ce soit, cela peut mener à une situation similaire à celle du Heysel.
Alors quoi ? Ces sports sont-ils bon ou mauvais pour notre société ? Engendrent-ils une génération de crétins malfaisants ? Au vu des constatations précédentes, on pourrait le croire... Et pourtant. Si on lit attentivement ce qui précède, il ressort clairement qu'un supporter n'est pas dangereux en lui-même, il peut même être loin du crétin malfaisant. Il n'est juste qu'un être humain influençable par la foule, aimant un jeu rassemblant les masses, quel qu'il soit.
Au contraire, le sport est probablement le seul langage compris par tous les peuples terriens, la clé de la réunification des nations, mais aussi des générations. Il faut juste relativiser le sport en lui-même, et c'est là que le bât blesse : trop de supporters prennent des situations de match comme une "guerre mondiale", comme quelque chose de sérieux. Ce n'est jamais qu'un jeu, rien de plus. Hélas, les organisateurs et participants eux même l'oublient parfois et cela mène au dopage, à la corruption, la violence et au mensonge. C'est peut-être en pensant à ces participants que Bloy prononça ces mots, nous ne le saurons peut-être jamais.
Pour revenir à la fierté nationale générée auprès des supporters par le sport, si nous voulons illustrer ce cas de figure, il suffit de se pencher sur la Belgique un soir où leur équipe nationale remporte un match de coupe du monde [même si c'est rare], jamais flamands et wallons ne sont plus unis qu'en ces moments. Jamais les français ne sont plus fiers de leur pays que lorsque leur équipe remporte un de ces matches. Le sport n'est pas un vecteur créant des crétins malfaisants, il crée une génération de gens passionnés, il lie les peuple d'une même bannière, il résout les conflits d'une manière pacifique (en dépit des violences de stade) mais avant tout, il conserve son rôle premier : il distrait les masses et amuse les joueurs. Le sport est un élément propre à l'espèce humaine, au même titre que l'art. Dire qu'il produit une génération de crétins malfaisants serait renier des siècles d'histoire humaine.
Publié par Envinyatar à 19:04:31 dans Poésie et textes divers | Commentaires (4) | Permaliens
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