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Moi

Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]



Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)


[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].





[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]

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.:: Pas le temps d'en dire plus mais... | 19 août 2007

Juste pour dire que ce soir, pour la première fois depuis fort fort longtemps, la vie est belle.

 

 

 

En fait si, j'ai du temps. Donc, je vais me contenter de prendre mon clavier et tapoter distraitement dessus en attendant le sommeil et en savourant le morceau de Dire Straits que je suis en train d'écouter, "Fade to black" en l'occurrence.

Il y a maintenant un an et des poussières, j'ai pris la lourde décision de me lancer dans l'aventure universitaire. Comme vous avez pu vous en rendre compte en lisant mes pages, cela ne me réussis guère, malgré ma fin d'année victorieuse. Car aujourd'hui plus que jamais, je rêve... Il me prend des envies de découvrir le monde, explorer des contrées sauvages, rencontrer des peuplades lointaines et différentes de nous autres occidentaux.

Un pays continue de me fasciner plus que tout les autres : les USA. Terre de liberté, de contraste, de gigantisme, d'excès et de rêve. Quelque chose d'indescriptible et mystérieux m'attire là bas envers et contre tout. Je sais que j'irai un jour et comme je m'y attends, le rêve se brisera face à la réalité décevante, mais au moins j'aurai essayé.

Mais ce n'est pas pour ça que j'écris, non, c'est juste pour assouvir ma folie créatrice subite à l'écoute de cet album. Hier, j'ai fait la connaissance d'une personne qui m'a rendu foi en moi, elle m'a secoué et m'a rappelé qui j'étais vraiment. Il a lu en moi comme dans un livre ouvert et a vu ce que j'ai délibérément ignoré pendant toute cette année. Peut-être pour me préserver des tentations, peut-être pour changer dans un sens plus "politiquement correct". Quoi qu'il en soit, il m'a ramené à ma véritable personnalité, je l'en remercie.

"You and your friends"

Le blues teinté de Rock'n'Roll, la réponse a toujours été là, sous mes oreilles. Cette musique qui m'évoque tant de choses : la liberté, le pacifisme, la solidarité, l'Amour, l'entreprise, l'audace, l'énergie et... les USA !

Retour aux sources donc... Rock'n'Roll, clopes, alcool, sexe, cannabis, soleil et amitié. C'est comme ça que je conçois des vacances idéales... Si j'avais tout ça aux USA, sur une plage californienne ou à un festival de la côte Est, ce serait le rêve, mais le rôle du rêve n'est-il pas d'être réalisé ?

Publié par Envinyatar à 22:34:38 dans Monologue | Commentaires (0) |

.:: Bocal | 09 août 2007

Juste pour dire que je suis triste.

Et même pas envie de dire pourquoi.

Peut-être parce que je ne sait pas exactement pourquoi non plus.

Surement à cause d'un mélange de tout.

Juste envie de tout balancer et partir, loin.

Rencontrer de nouvelles têtes et me renouveller.

Devenir quelqu'un de bien et avec un bel avenir.

Le rêve américain en somme, à la Max Payne.

La pluie et la grisaille de ce foutu pays me pèsent, autant que les gens qui le peuplent, en dehors de certains qui méritent mon estime et mon amour.

Il suffirait pourtant de si peu pour que tout aille mieux, un peu de gentillesse, compassion, un sourire, un rayon de soleil...

Quitter cette prison charnelle...

Publié par Envinyatar à 15:04:46 dans Monologue | Commentaires (0) |

osef mais... | 07 août 2007

C'est dingue non ? Un seul petit clic et *Tiuuuuuuuuuuuuut*

Gris

No sync

Noir

Publié par Envinyatar à 23:18:25 dans Monologue | Commentaires (0) |

26 - 27 | 26 juillet 2007

VNV Nation - Electronaut

Voyage au coeur de l'âme humaine sans retour possible. Dans un trip aussi dément que provisoire, je m'enfonce dans les tréfonds de mon subconscient. La drogue agit sur moi tel un fil conducteur dans le noir le plus total. Elle me pénètre, m'emplit, me traverse et ressort, ne laissant que ruines et désolation sur son passage, pourtant si intense et jouissif...

En cette nuit du 26 au 27 juillet, je réexpérimente l'introspection profonde sur fond de VNV, Assemblage 23, State of the Union et Apoptygma Berzerk... Futurepop qu'ils disaient. Mais c'est bien plus que ça... Cette musique, cette drogue, c'est ce qui résume toute ma nature profonde, toute ma personne. Quelques notes, un rythme entêtant, une mélodie ravageuse, des images, un monde qui se matérialise littéralement devant vous.

La plupart des gens tentent d'expliquer la violence des concerts par le type de musique lui même... Pogos, agression, bousculades, piétinement etc. D'expérience, je sais que cette musique, cette hymne au futur, à la technologie, au pessimisme, à l'amour et au romantisme n'entraîne pas la violence, mais plutôt une espèce de trance où chacun peut se réfugier afin de regarder à l'intérieur de lui même et voir qui il est réellement et ce qu'il attend effectivement de la vie.

Vous savez... lorsque vous regardez les étoiles une nuit d'été où le ciel est dégagé ; et où on ne voit plus que cette immense toile bleu foncé tachetée de petits points scintillants, que vous êtes avec votre aimé(e) couchés nus sur une couverture moelleuse au sommet d'une colline herbeuse... Seuls se font entendre comme bruits le grésillement des grillons, le ronron lointain d'une ville, le hululement de la chouette et vos respirations respectives. La chaleur et la moiteur ambiante enflamment vos sens et vous font vous rapprocher et vous enlacer. Et là, emportés par le désir et la passion, vous faite l'amour tendrement sur cette colline, sous les étoiles.

Après vos ébats, vous vous remettez dos au sol, face au gigantisme démesuré de l'espace, brisés de fatigue, haletants, collés l'un à l'autre. La paix vous envahis tout deux et vous savez que vous êtes bien ensemble, là, à cet instant en ce lieu. Cet instant est précieux car il n'existera plus jamais, vous ne serez plus jamais ensemble à cet endroit à cet instant, vous ne vous aimerez plus jamais de la même façon... La tranquillité qui règne en vous à ce moment vous permettra d'atteindre tout les cercles spirituels que vous désirez explorer dans votre Moi profond, ce voyage peut vous révéler ce que vous désirez vraiment, ce que vous avez accomplis d'essentiel ou encore qui vous aimez réellement, les révélations peuvent être multiples et variées. C'est cette tranquillité là que ma drogue me fournit.

Le plus complexe dans l'écriture n'est pas de s'asseoir devant son clavier en sachant ce qu'on va écrire d'avance, l'écrire et presser le bouton "Enter" ; non, ça tout le monde peut le faire. La véritable difficulté, celle là même qui s'offre à moi chaque fois que je me sens mal sans explications apparente, ce soir en l'occurrence, est de s'asseoir sur sa chaise... poser ses mains sur son clavier, lancer sa musique préférée et commencer à écrire... n'importe quoi ! Tout ce que la musique me dicte d'écrire. Vous avez le résultat sous les yeux.

Les fluctuation de mon humeur sont assez spectaculaires je dois dire.... Instabilité émotionnelle profonde, je suis un dangereux psychopathe qui ne mérite que d'être enfermé et voué aux pires tourments. Pourtant, je cours toujours, fantôme vêtu de noir, filant entre les ombres confuses de son existence et brûlant les étapes menant à l'apothéose de sa vie. J'ai parfois l'impression de courir après quelque chose que je n'obtiendrai jamais. Je ne sais pas ce que c'est, je ne sais pas pourquoi je tombe de plus en plus dans la paranoïa ou l'angoisse de voir ma jeunesse s'évanouir dans ce monde égoïste et sans intérêts.

Je sais juste que je ne mène en rien une existence propice à la joie de vivre. Il me faudrait "juste" le monde de mon rêve favoris : en paix, égalitaire, stable, heureux et peu peuplé. J'y vivrai une maison de hobbit avec ma compagne (l'actuelle ferait si bien l'affaire), nous aurions deux enfants, nos familles et nos amis vivraient tout autour de nous, formant un cocon affectif et joyeux perpétuel. Il n'y aurait pas de commerce, pas de tracas, chacun irait à son rythme, chacun donnerai volontiers et tous aimeraient leur voisin. Une vie de hobbit en somme.

Seigneur que je L'aime... Elle a quelque chose en Elle de si... singulier. J'ai parfois l'impression qu'elle porte un lourd secret et une profonde tristesse cachée derrière un épais voile de bonne humeur teinté de désinvolture. Même ses défauts sont devenus des atouts de charme ; son immaturité puérile, sa paresse, son obstination et son assurance absolue en elle même. Malgré tout ce que j'ai pu m'imaginer ces derniers temps, j'ai acquis l'intime certitude que c'est Elle la femme de ma vie, mon âme soeur, ma partenaire et ma meilleure amie, il ne peut en être autrement.

Elle aussi arrive à me plonger dans des états seconds de béatitude où je peux la regarder onduler son corps harmonieux sur un air de minimale pendant des heures, se promener nue et innocente dans sa maison, dormir comme une enfant blottie contre moi ou encore sortir souriante et heureuse de son école en compagnie de sa pote attitrée. Elle est la dernière personne qui arrive à me faire ralentir la cadence et prendre conscience du présent tout en ne me plongeant pas dans un état de panique irraisonné comme cela arrive trop souvent dernièrement. Je l'aime pour ça aussi.

State of the Union - Rupture

Publié par Envinyatar à 00:25:35 dans Monologue | Commentaires (0) |

Entropie | 26 juin 2007

23h03

Pour la première fois depuis une date immémorable, je regarde autour de moi et constate... Le bilan est désolant. Je suis finalement devenu ce que j'ai toujours tenté de combattre : un être égoïste et indépendantiste. Trop omnubilé par ma propre réussite et mes propres intérêts, j'ai négligés certains aspects essenciels de ma triste existence. La plupart de mes amis se livrent une guerre froide et irrésonée au nom de l'amour, l'amitié ou l'ampathie.

Sentiments louable cela dit... Mais moi, perdu au milieu de tout cela, j'avoue ne plus savoir vers qui me tourner. Les choses ont si mal Ã©volué en si peu de temps. Les évènements actuels me dépassent et je ne sait comment me positionner. D'une part, j'occupe une place de neutralité très confortable : je ne suis plus impliqué dans quoi que ce soit. Et d'autre part, je me sens coupable de cette place car ce sont mes amis et j'aimerait tant les voir tous réunnis sous la même banière... Mais de ma position actuelle, je ne peux pas faire grand chose pour désenvenimer la situation.

Je vis dans un monde étrange et très complexe. Les maths, la chimie, physique et bio y sont omniprésente et je ne parviens pas [encore] à déconnecter mon esprit de tout ça. Comme je le redoutais, je commence à "décrypter la matrice". L'oisiveté était peut-être préférable... A présent, je ne peux plus manger un fruit sans distinguer son type de placentation, sa position d'ovaire ou encore sa famille de fleur. Je ne sait plus boire un verre de coca sans me souvenir de son pH et des effets qu'il provoquera sur mon estomac. Je ne peux plus regarder une fleur sans que le nombre d'or me ressaute à la gueule [cela dit, ça ne vient pas de mes études].

C'est comme une drogue qui me ronge, une obsession. Il parait que ça va passer avec le temps, que le traumatisme post examentique est un symptôme fréquent qui ne s'atténue que lorsque les résultats sont tombés. On verra bien.

Parfois, j'ai envie de voir le futur... Savoir qui vivra et qui mourra, et pourquoi. Découvrir le vrai destin de l'espèce humaine, comprendre le véritable but de notre présence sur terre. Toute ces questions qui me taraudent depuis la création de ce blog et qui ressortent souvent dans ces pages. La plupart du temps,  je me heurte à des murs de visages inexpressif ou éberlués lorsque je tente d'expliquer ma conception de la vie et les questions qu'elle engendre... La réaction est souvent la même : "Pourquoi tu vas chercher si loin ? A quoi ça te sert de te poser ces questions ? Je ne suis absolument pas d'accord avec ce que tu dis : la race humaine n'est qu'une espèce animale et sans but spécifique". Je reste alors partagé entre deux sentiments : la haine de mes interlocuteurs, trop stupides pour comprendre un point de vue extérieur au leur, et l'envie de devenir un être moins torturé par des questions sans but et sans utilités.

Mais au final, je ne parviens pas à trouver un sens à tout ça. Pourquoi l'entropie ne cesse d'augmenter ? Qui a posé cette foutue loi physique qui dit que le chaos augmente et ne diminue pas ? Et pourtant... Quand je range ma chambre, le chaos diminue. Selon la loi physique, il faut mettre en jeu une force nécessaire et suffisante pour contrer ce chaos. Mais alors, quelle force dois-je mettre en jeu pour rétablir l'ordre et la cohésion au sein de mon cercle social ?

Trop de facteurs entrent en compte, ils croissent avec le temps, les enjeux croissent eux aussi et certaines voies se ferment. Je refuse de plonger dans une bataille où je devrait choisir mon camp.

D'autre part, j'ai oublié certaines personne que je m'étais juré de ne pas oublier, et j'en ai abandonnés d'autres qui avaient besoin de moi. C'est une erreur qu'il est trop tard pour rectifier dans certains cas. Je ferai l'impossible pour corriger le tir.

C'est une période d'angoisse pour moi, de doute pour d'autres et de désespoir pour les derniers. Après le 29, nous y verrons déjà plus clair...

23h50

Publié par Envinyatar à 23:50:54 dans Monologue | Commentaires (2) |

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