Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]
Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)
[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].
[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]
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La situation m'échappe.
Je me retrouve enfin enchaîné à ce système que j'ai toujours haïs.
Maintenant, il va falloir faire la traversée, le grand saut.
Se laisser prendre et avaler par l'horrible engrenage.
Aller jusqu'au bout, apprendre à connaître son adversaire.
Et en ressortir, transformé. Comme au sortir d'une chrysalide.
Je sens que cette année, tout va se décider.
J'ai un très mauvais pressentiment.
Je sens que j'arrive au point de non retour.
Cette fois, il va falloir défoncer la porte et crier plus fort que les autres.
Ne pas se laisser aller à la facilité, à la faiblesse.
J'ai peur.
Mais la peur doit être une alliée, une motivation.
A l'aube de cette aventure fantastique, celle que j'ai enfin trouvée, je veux changer.
Je veux devenir maître de ma destinée, avancer.
Que ne donnerais-je pas pour m'envoler, partir ?
Je souhaite qu'un jour, je sois récompensé pour ma patience, ma persévérance.
Ce jour viendra, mais aujourd'hui il va falloir livrer bataille pour l'atteindre.
Demain commence le grand défi de cette année : les quatre lettres.
Histoire à suivre...
N.B. : Je crains le pire quant à l'issue de cette rentrée, tant pour moi que pour les autres. Et surtout pour une personne en particulier qui, je crois, a fait un autre type de grand saut, nous abandonnant tous à notre triste sort.
[EDIT du lendemain soir]
Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa mais PUTAIN !
J'aurais vraiment pas dû me lever ce matin. Il semble qu'une sombre malédiction s'acharne sur ma carcasse depuis 7h du mat' et ça ne semble pas prêt de s'arrêter. Mais foutez moi la paix bordel [namého!] ! Et laissez moi creuser ma tombe :-/
Publié par Envinyatar à 22:57:23 dans Monologue | Commentaires (0) | Permaliens
Et voilà...
Voilà à quoi ça mène d'ouvrir son coeur, d'oser se confier... A l'avenir, je m'obstinerai à donner l'impression que tout va bien, que je baigne dans le bonheur le plus complet. J'espérais juste qu'enfin quelqu'un pourrait comprendre mais visiblement personne n'a rien compris. Personne ne veut comprendre.
Il est certains principes qu'aujourd'hui plus personne ne conçois : la fidélité, l'honneur, le devoir... Pour ma part, je tente de m'aquitter au mieux des engagements que je prends envers les autres et envers moi même. Même si ces engagements peuvent m'être nuisible, je les assumes. Pourtant, personne n'approuve, ni ne comprend... Sauf les concernés.
Le problème est également qu'ils ne semblent pas comprendre que je ne complait absolument pas dans le malheur. Oui, je ne me sens pas bien à cette place, oui, elle me nuit, mais il s'agit juste d'assumer un engagement jusqu'au bout, pas de faire passer mon bien être égoïste avant tout le reste. Comment est-il possible d'encourager une quelconque fuite ? Je ne comprends pas. Une fois de plus, là où le bât blesse, c'est que j'ai commis l'erreur fatale d'en parler, de confier à des personnes que je pensais qui comprendraient... Je me suis plains.
A l'heure où tout le monde me tourne le dos et où les murs de ma chambre se referment sur moi, je m'interroge. Suis-je sur la bonne voie ? Ne suis-je tout simplement pas en train de brûler la chandelle par les deux bouts ? Et passer à côté de quelque chose ? Je commence à croire que si. Je ne suis pas conçus pour accomplir plusieurs tâches en même temps. Je suis incapable de gérer mon temps et mes sentiments. Je me retrouve systématiquement devant des choix et trop souvent je fais le mauvais. Ca a déjà commencé et je crois que c'est en train de me détruire. Tsunami l'a remarqué, et je crois qu'il n'est pas le seul, tout en étant le seul à me l'avoir dit.
J'ai peur.
J'ai toujours peur de me retrouver tout seul. Peur que ce que j'ai mis tant de temps à construire et tant de temps à aimer ne m'échappe. Et cette paranoïa me pousse à faire des erreurs, de jugement surtout.
Je crois que ce que j'ai appris ce soir représente un de mes plus gros échec depuis fort longtemps. Il va falloir qu'une fois de plus je prenne une décision cruciale pour mon bien-être et j'ai peur de l'issue de cette affaire. Putain, je me sens vraiment trop con.
Et je hais ça.
Publié par Envinyatar à 00:37:04 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (0) | Permaliens
Y en a marre, j'aimerai que la vie soit plus simple...
J'aimerai être entouré de gens sachant ce qu'ils veulent et sachant qui ils sont. J'aimerai arrêter d'être le gentil type qui s'occupe des autres. J'aimerais parfois avoir l'impression d'avoir affaire à des gens autonome, matures et bien dans leur peau. Mais comment voulez vous l'être vous même quand le monde autour de vous semble incapable de s'auto-gérer ? Comment voulez vous être équilibré et heureux ? Une fois de temps en temps ça passe, mais tout le temps...
Chier...
[Ah oui et ce blog est désormais mort, il sera très prochainement remplacé par un autre dont vous n'aurez pas l'adresse. Vu que celui ci est un échec total, j'espère que le suivant, dont seuls quelques élus auront l'adresse, aura aussi peu de succès mais au moins je saurais qui le lit et devant quels yeux tout ce que j'y écrit tombe. Je ne vous salue pas, monde puérile et déséquilibré. ]
Publié par Envinyatar à 23:21:01 dans Monologue | Commentaires (1) | Permaliens
Lorsque la nuit a pris possession du paysage...
Lorsque les froides plaines résonnent des cris plaintifs des loups...
Et que l'obscurité transforme chaque photon en étoile aveuglante...
L'on peut facilement perdre espoir, voire simplement se perdre...
Mais rien n'est plus précieux qu'une main salutaire au bon moment,
Une chaumière qui vous ouvre sa porte,
Un bol de soupe que l'on vous tend, un peu de chaleur humaine...
Alors, quand les coeurs et les esprits sont ragaillardis,
On parle...
De tout : la route, le temps, on se raconte des histoires...
Dans mon cas, la chaumière qui m'a accueilli il y a longtemps,
Je l'ai adoptée, et m'y suis installé...
Aujourd'hui c'est un bed and breakfast,
Aujourd'hui, je peux appréhender le monde extérieur sereinement...
Et accueillir chaleureusement de nouveaux arrivants dans cette auberge...
*J'ai le sentiment de m'être un peu trop dispersé... D'avoir perdu tant de temps. A présent, le temps est venu de récupérer ce temps perdu. Il n'est pas trop tard, il n'est jamais trop tard. Je refuse qu'il le soit, et il ne le sera pas si je le décide, je le sais. J'aimerais faire table rase du passé, repartir sur des bases solides. Et enfin réussir à cesser de retourner ces vieux dossiers poussiéreux. Seul la vie compte, rien d'autre n'a d'importance. J'aimerais apprendre à vivre dans le présent, oublier ce conditionnement qui me rappelle sans cesse que je devrais avoir des regrets, simplement pour le principe. J'aimerais réussir à jeter ces regrets à la poubelle, me tourner vers le futur et le présent*
Merci aux occupants de l'auberge d'être là , merci au brave homme qui habitait cette vieille chaumière de m'avoir accueilli, merci à cette nouvelle arrivante qui amène la touche de couleur dont j'avais besoin dans la vie, et je la remercie de m'avoir inspiré ce chemin nouveau...
Publié par Envinyatar à 23:15:01 dans Monologue | Commentaires (0) | Permaliens
Ce soir, je venais écrire un article désespéré, haineux, triste et déprimant à souhait. Je venais retranscrire un article que j'ai écris tout à l'heure dans le train... Mais j'ai décidé de ne pas le faire. Je passe donc écrire pour dire que je n'écris pas.
Je dirai juste qu'une fois de plus... Et encore avec autant de force destructrice qu'auparavant, le doute, la paranoia et le désespoir sont là .
Une fois encore, je me suis perdu dans les limbes de mon esprit, une fois encore, j'ai été incapable de gagner ce combat impitoyable que je semble me livrer.
Cette situation m'épuise, je sens que je vais aller consulter un psy. Et surtout, surtout, je vais cloturer cette partie du blog. Cet endroit n'est plus approprié, sa ligne éditoriale est périmée et désuette, il tourne comme je n'ai jamais voulu qu'il tourne mais son rôle a changé, j'ai changé.
Ceci est donc le dernier article de la section "lamentation alias Entre deux insomnies".
Mais aujourd'hui, ce soir... A défaut d'autre blog, je vais juste tenter de ne pas m'étaller, tenter de ne pas piquer une crise de démence. Je venais juste tenter de me comprendre, de savoir ce qui ne tourne pas rond pour que ce qui s'est passé ai bien pu se passer. Comment des actes peuvent ils avoir un impact si terrifiant sur la psyché ? Comment un être peut il se mutiler et se torturer à ce point par manque de confiance en lui ? Comment est ce possible de se haïr à ce point ? Comment peut on se sentir si pitoyable ? Si insignifiant ? Et comment, Bon Dieu comment, peut on se saboter soit même à ce point ?
[Et elle me manque déjà ]
Publié par Envinyatar à 00:35:07 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (1) | Permaliens
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