Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]
Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)
[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].
[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]
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Plus j'avance et plus j'ai l'intime sentiment de gâcher ma vie. Je crois que je suis en train de faire une effroyable connerie. Cette vie n'est pas faite pour moi, elle ne me rend pas heureux. Plusieurs vecteurs commencent à m'user... Ce matin je me suis rendu compte que c'était trop.
Me faut des vacances. Je vais faire ce que j'aurais toujours dû faire : je vais devenir journaliste. Je veux une vie axée sur les humains, ces êtres avec qui j'ai tant de mal à m'entendre. Je veux exploiter mon véritable talent : l'écriture. Je veux aider mon prochain, je vais partir en action humanitaire, je ne sais pas où, mais loin d'ici : à un endroit où les choses sont plus simples, où la valeur d'une personne ou d'un objet n'est pas jaugée sur la quantité de fric qu'on pourra en tirer, un endroit où avoir un gros diplôme ne rime pas avec intelligence. Un endroit où on a le temps de s'arrêter et regarder le paysage, humer l'air et écouter le chant des oiseaux.
Beaucoup trop de gens ne s'en rendent pas compte mais ce cocon que nous avons tissé autour de nous, cette société industrialisée capitalisée, s'est transformé en prison. Autant pour l'esprit que pour le corps.
Cet été, je la fuierai, elle n'entendra plus parler de moi pendant plusieurs jours, je disparaîtrai. Je compte beaucoup là dessus pour faire le point.
[Il y a un homme de qui je veux me rapprocher, plusieurs en fait, je pense qu'il faut que je leur parle, c'est eux qui détiennent les clés]
[En fait, tout ça n'est jamais qu'une erreur de contexte]
[Dix kilomètres plus au Sud et c'était bon] [Un kot et c'était bon] [Je ne suis pas associal, je vis juste dans un monde imaginaire trop complexe pour de nouveaux arrivants]
Publié par Envinyatar à 10:36:21 dans Monologue | Commentaires (1) | Permaliens
22-05-2008 13:18
De phanelia Sujet:
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