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Moi

Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]



Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)


[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].





[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]

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Epouvantail | 16 juin 2006

Je m'émerveille chaque jour face à la capacité qu'ont certains (pour ne pas les citer) Ã  être systématiquement antipathique. Pour illustrer cet article, je vais prendre le cas d'une certaine personne que je nommerai "V". Cette personne existe, malheureusement, et encore plus malheureusement pour moi, je la connaît personnellement (c'est donc, juste pour dire que je n'ai pas écrit son nom que je la nomme ainsi (pour ceux qui n'ont pas compris)). Enfin, bref.


J'ai longuement observé "V"... Au départ, j'étais persuadé qu'elle était quelqu'un de simplement désespéré de la vie, quelqu'un qui, comme moi autrefois, a perdu tout espoir d'avoir une vie sociale. Mais très vite, et dès que j'ai appris à la connaître, elle m'est apparue comme quelqu'un de dérangé et de dérangeant. Elle avait effectivement la fâcheuse tendance de toujours agresser son entourage, chaque parole qu'elle prononçait était une véritable lame de rasoir lancée vers son interlocuteur. C'est le premier aspect négatif de sa personnalité que j'ai remarqué. Mais de plus, cette personne manque totalement de fantaisie, elle est emprisonnée dans un monde petit et carré, elle ne sait même pas s'amuser. Il suffit d'ailleurs de la regarder manger, marcher, parler, rire et bouger pour remarquer qu'elle est constamment coincée. Blasée pourrait être un excellent qualificatif pour elle...


La suite est plus grave selon moi. Car un autre de ses défaut majeur est son manque total d'éducation. Bon, je suis d'accord de dire que ce n'est pas de sa faute, mais je pense que lorsqu'on est entouré de personne respectant des règles élémentaire de maintien et de savoir vivre, on finis par prendre ces règles. Eh bien ici, absolument pas, elle continue à faire comme bon lui semble et n'avoir aucun respect envers les autres (je prendrais pour exemple que son hygiène douteuse qui, pour moi, est une des premières politesse à avoir lorsqu'on côtoie ses semblables). Les exemples sont nombreux et variés, mais je ne peux décemment pas tous les citer ici (par soucis d'anonymat et de respect envers vous, la liste étant incroyablement longue).


Vous comprendrez donc aisément pourquoi elle n'a plus d'amis (oui, elle en avait, des gens prêt à l'aider à se socialiser, mais ils ont chacun lamentablement échoué). Je pense que leur échec provient non seulement des défauts cités ci-dessus, mais aussi de son complexe de supériorité... Car oui, si au moins elle était humble, qu'elle acceptait de l'aide de la part des autres et qu'elle essayait de changer... Mais non. Elle reste la même, convaincue que son vide social vient des autres et pas d'elle. Je pense que le problème principal est là : elle ne veut pas accepter l'idée que c'est elle qui doit changer pour plaire aux autres et se faire accepter. Ajoutons à cela sa manière de regarder son interlocuteur avec un air hautain et assurer mordicus et haineusement que c'est elle qui a raison alors qu'on lui met la vérité sous le nez ou qu'on met sa parole en doute...


Je finirai par mettre en avant le comble de l'horreur... Le petit point supplémentaire qui fait que cette personne est - selon moi, mais nous sommes nombreux à le penser - détestable, c'est qu'elle est une inculte finie : par exemple, elle ignorait il y a 4 mois jusqu'à la cause de la naissance du mur de Berlin ou l'identité de Paul McCartney et qui, sans s'en vanter, ne cherchais pas à dissimuler cette ignorance ou ne tentait même pas de savoir par elle même de quoi il s'agissait... (Je tiens à signaler qu'elle a 17 ans !). Cela nous amène donc à l'explication de son incapacité à tenir une conversation dépassant le premier degré et établir une argumentation dans un débat quelconque... Le dialogue est donc presque exclusivement à sens unique avec elle, c'est même un monologue dès qu'on atteint le point du désaccord et qu'il faut défendre nos points de vue respectifs.


Incroyable, mais plus je monologue sur elle et plus je m'énerve rien qu'à penser à elle et plus je me sens libéré d'un poids. Je pense que mon désir le plus cher à présent serais qu'elle lise cet article et quelle se dise : "Putain, c'est vraiment une connasse celle dont il parle, je ne voudrais pas lui ressembler..." Et bien sur, qu'elle s'aperçoive que c'est elle que je décris et qu'elle ouvre enfin les yeux. Qu'elle vienne me coller une gifle et qu'elle me demande comment faire pour réparer les dégâts, ou alors comment redémarrer une nouvelle vie... Bien sur, j'accepterai avec joie, peut-être même que je serais d'accord de redevenir son ami... Mais tant qu'elle restera pareille, je lui vouerai une répugnance et une haine sans failles.


Et le pire, c'est que je suis celui qui a le plus de raison de la haïre, mais je ne suis probablement pas celui qui la hait le plus. Je parts toujours sur le principe que lorsqu'on hait quelqu'un, c'est que cette personne nous a fait du mal et entretient ce mal, c'est la cas ici et dans mon cas personnel uniquement. D'autre part, je m'évertue à ne jamais haïr pour d'autres raisons, par exemple, Hitler haïssait les juifs, alors que ceux-ci ne lui ont jamais fait le moindre mal... Mais ici... Si moi je m'applique à analyser son comportement pour lui venir en aide par après, elle ne me donne que des occasions de la haïr. Il suffit que je prenne l'exemple de mon début de journée type (comme j'aime bien parler de moi en tant qu'étranger dans les narrations, je parle de moi à la troisième personne) : 


7h55 : Il fait beau (pour une fois en Belgique), les oiseaux chantent, le petit Envy est heureux d'arriver à l'école car il sais qu'il va retrouver ses amis et il sais que dès qu'il les auras retrouver, on va reprendre les conversations du jour précédent, on va se payer des trips monstres et on va se demander des nouvelles les uns des autres... Il arrive près de ses amis, on se sourit, on s'embrasse, on se fait la fête. Puis elle arrive... Soit elle tire la tronche pour une connerie et elle passe à côté d'eux sans dire bonjour ni quoi que ce soit et va s'asseoir toute seule dans son coin avec son boyfriend (oui, elle en a un). Soit elle ne tire pas la tronche et elle dit bonjour avant de s'enfermer dans les bras de son boyfriend et ne plus rien dire à personne, lui compris, jusqu'à la sonnerie. Après ça, elle va se demander pourquoi elle na plus d'amis...
Essayez vous, d'entretenir une amitié avec une personne qui est systématiquement accompagnée de son chéri et qui lui dors à moitié dans les bras... J'avoue que sa présence parmis nous est assez paradoxale... Mais tout compte fait, ne faut-il pas quelqu'un pour rétablir l'équilibre ? En effet, comment se fait-il qu'il y ait autant de gens heureux d'être ensemble ? Je pense que son rôle est d'équilibrer la balance, nous sommes content, elle est de mauvaise humeur, nous sourions, elle tire la tronche...


Alors voilà, moi, je suis offusqué par tant de grossièreté ou tant d'hypocrisie... Et je m'énerve et vous impose ma colère par le biais de cet article. Mais il fallait que je me libère... Mon blog est là pour Ã§a également. Et nous avons ainsi le seul spécimen humain existant, à ma connaissance, qui soit capable de me faire perdre mon calme olympien (sic).


Je le répète (et ici, "V", je m'adresse à toi), si tu te demande pourquoi je ne te parle plus et t'évite, ne cherche plus ! Tu as la réponse sous les yeux... Maintenant, si tu es prête à changer, et à accepter la vérité comme je viens de te la faire découvrir, sans broncher, alors je serais en mesure de t'aider... La balle est dans ton camp...

Publié par Envinyatar à 23:52:49 dans Monologue | Commentaires (1) |

Dans les griffes de Morphée | 10 juin 2006

Ca y est, il est minuit. Je pose mon cours de math et me rappelle soudainement que je n'ai plus de vie sociale depuis 6 jours et que je délaisse les êtres qui me sont chers. Putain, pourquoi je fais ça moi ? Ah oui, c'est les examens ! Et j'avais décidé de m'isoler pour étudier... Evidemment, tous mes contacts MSN dorment et je ne peux pas leur en vouloir...

Solitude

J'ai besoin d'un ami bordel. Je ne sais même pas pourquoi... Peut-être juste pour me prouver que je ne suis pas le seul con insomniaque de Belgique après une semaine épuisante... En fait, je me sens un peu coupable. C'est ma faute, je n'aurais pas dû étudier jusqu'à deux heure du mat' hier. Neuf heures d'études non stop, pour un oral de dix minutes qui compte pour 40% du total de la matière, c'est cher payer pour une poignée de points... Il n'aurais plus manqué que je le rate tiens... Car OUI, je suis heureux de l'écrire, je peux vous annoncer que je suis théoriquement trilingue. Ce fut dur. Six années d'études et de sueur, mais j'y suis arrivé. Enfin, bref. Tout ça pour dire qu'après l'exam, j'étais exténué. Mais au lieu de profiter de mon vendredi après midi (l'exam était à 8h) pour me changer les idées comme n'importe quel être sencé aurais fait, j'ai recommencé à étudier pour la semaine suivante ! Bien sur, il a fallu que je tombe endormi sur mes feuilles, terrassé par le sommeil en retard, l'accumulation de stress et l'abrutissement.

17h. Génial, je viens de foutre ma journée en l'air. Foutu corps qui n'est même pas capable de supporter 10h de sommeil en retard. Inutile de me remettre à faire des maths, je descend. J'ai de la chance (ou pas), j'arrive pile poil pour assister au tie-break du match de Nadal... Ce type m'épate, comment fait-il pour rester tout le temps au top ? Je l'envie... Fin du match, je suis désoeuvré. En désespoir de cause, je me met à explorer mon tiroir à VHS et retombe sur un film qui parle d'une espèce de réalité pas réelle, du futur, de programmes et de machines... Comment s'appelle t'il déjà ? Ah oui ! Matrix ! Je veux pousser la cassette dans le lecteur mais je me souviens que ce dernier a rendu l'âme à son créateur l'an dernier... Saloperie de technologie toujours hors d'usage. C'est pas mon jour de chance...

Heureusement, j'ai un ange gardien, ou alors je ne suis plus agnostique... Car mon magnétoscope m'a fait une grâce aujourd'hui. Rien que pour moi, il a accepté de gober ma cassette (j'ai quand même essayé de la mettre dedans) et la lire ! Petit bonheur passager. Il rebobine même la cassette sans tirer toute la bande dehors comme à son habitude. Le film commence. Pour la première fois depuis 6 jours, je retrouve le plaisir simple de regarder un film assis dans un fauteuil confortable avec rien d'autre en tête que le scénario - que j'adore d'ailleurs. Bon, ce n'est pas le Pérou, l'enregistrement est quelque peu rustique, le son mono, l'image terne et pour couronner le tout, un reflet du soleil balafre mon écran... Mais c'est déjà pas mal.

Il faudra que je pense un de ces jours à bien analyser ce film, je pense qu'il en vaut la peine. Parti dans mon élan, je me mate "Les visiteurs 2", sur la même bande que le film précédent. Bon, là, c'est encore moins le Pérou, c'est même carrément chiant. Tellement chiant que je sens que je me réendors. Impossible de m'extirper du fauteuil à temps, je suis reparti, emporté également par la digestion d'un repas à base de fast-food et de Coca-Cola©. Reréveil, en pleine forme cette fois, à 22h pour aller méditer à la probabilité de mourir écrasé par une météorite dans l'heure qui suit si je vais m'asseoir au bord de mon étang. Et c'est là que je me suis dit que je ferais bien d'aller relire un coup math avant de me recoucher.

Encore 7 examens avant la libération...

La nuit s'annonce longue...

Publié par Envinyatar à 01:33:49 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (0) |

Je vis dans un soupir | 07 juin 2006

Un profond ressentiment jamais extériorisé
Tant de colère à ravaler...

Qui apportera des réponses à présent ?
Tout à été emporté par le vent...

Que me reste t'il ? Sinon la rage ?
Je vis dans une cage...

Un monde de soupir...

Où le rire est nerveux et amer...

Publié par Envinyatar à 16:55:31 dans Poésie et textes divers | Commentaires (0) |

Les rebus | 02 juin 2006

J'en viens à croire qu'ils se complaisent dans la médiocricité. Non, médiocre n'est pas le mot approprié. Je dirais plutôt pitoyable. Oui, voilà, ils sont pitoyables. Ils sont la lie de notre société, des rebus, des ratés qui cherchent dans le vandalisme et la méchanceté gratuite un sens à leur petite vie incolore.

Il ne leur suffit pas de se mettre dans la merde, il faut qu'ils entraînent les autres avec eux, il faut qu'ils fassent payer leur crimes aux autres comme si c'était de leur faute. Parfois, ils réussissent même à s'en sortir sans être coincé. Mais ce qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'à courte échéance, c'est rigolo et ils passent pour être des forts. Mais à longue échéance, c'est à dire dans 19 jours, ce sera moins marrant et tôt ou tard, l'épée de Damoclès leur tombera sur le crâne.

Profitez mes amis, il reste 19 jours... Passez de bonnes vacances et rendez vous l'année prochaine sur le parvis de St Bart...

Publié par Envinyatar à 23:07:00 dans Monologue | Commentaires (0) |

Skyblog | 02 juin 2006

Je viens de m'apercevoir de plusieurs petits trucs en parcourant le skyblog de ma cousine...

Pour commencer, je me suis connecté tout à l'heure et me suis souvenu que j'avais également un sky dans les temps reculés. "Alley, je vais voir ce qu'il devient". J'en arrive à taper l'adresse de skyblog sur gougeul, j'entre sur le site en question et tente de me souvenir de mon mot de passe. Plus moyen de retomber dessus, pas grave, ça me reviendra. Par contre, je n'ai pas oublié l'adresse de mon skyblog en lui même. J'arrive sur la page et en l'espace d'un instant, tout me ressaute à la gueule.

Putain, mais j'étais vraiment un cas désespéré ! Pas foutu d'avoir la politesse la plus élémentaire d'écrire sans fautes ; copié collé idiot de blagues venant du net ; affichage d'images bidons (mais ça continue à me faire sourire) et étalage de ma vie privée. Je remercie le ciel d'en avoir fini avec cette époque là et comme j'avais rien de mieux à foutre, je vais voir ce qu'il devient des skyblogs de mes favoris. Celui de ma cousine s'est contenté de s'agrandir. Pas grand chose à dire sinon qu'il s'agit d'un skyblog anodin, tout ce qu'il y a de plus normal. Et arrivé aux environs de la page 15, je retombe sur un article exceptionnel de sa composition (j'avais déjà aimé à l'époque). Elle y décrit un phénomène totalement absurde de notre société, une véritable aberration. Mais je me tais, je lui laisse la parole :

[quote='Chitte007']Il est 10h17, et je viens de réaliser un truc... J'ai réfléchi... (Oui oui attention, c'est la blonde qui parle là !). Bref il y a des trucs qu'on est habitué à faire, on se rend même pas compte à quel point c'est con. C'est :

>>> *SE FAIRE LA BISE* <<<

"Se faire la bise". Déjà rien que la sonorité du truc, je supporte pas... Alors ne parlons même pas des "on se claque la bise" et autres... :P
Bref, t'as pas remarqué comme c'est trop inutile ? Attends, je t'explique...

Tu t'approches de la personne, vous vous mettez la joue contre la joue et vous faites un bisou dans l'air en même temps. C'est trop comique comme scène ? xD En y pensant, moi ça me fait rire en tout cas. Non mais je ne sais pas, ça sert à quoi ?? Faudrait qu'on m'explique un jour... Si t'as envie d'embrasser la personne à qui tu dis bonjour, ben, fais-lui carrément un bisou sur la joue, c'est mieux quand même !

Et puis je passe les fois où de dire "salut" ça te suffirait, genre t'as pas forcément envie de "toucher la joue" de tout le monde ; c'est pas forcément ce qu'il y a de plus agréable dans certains cas... 8-) Moi je sais que de bon matin, le contact de joue en joue avec certaines personnes, c'est pas ce dont je rêve le plus...

Après, y'a un truc qui me fait trop rire, c'est de regarder les gens se faire la bise entre eux...
C'est trop drôle. Y'a plusieurs techniques... Par exemple, y'a ceux qui te claquent la bise d'un côté, puis, qui, pour changer de côté, font un tour immense avec la tête, genre : "Je passe le plus loin possible de ton visage [même que je me casse le dos en 2 tellement je vais en arrière] mais je ne m'approche pas de toi"... Mouais... Je m'approche pas jusqu'à ce que je sois obligée de te toucher la joue avec la mienne à nouveau...°beurk!°

Ensuite, y'a la technique inverse, genre ceux qui font comme s'ils disaient "non" de la tête pour changer de côté, du coup, tu dois vachement anticiper et là c'est toi qui es obligé de faire le tour sous peine de te prendre un coup de nez. mdr. Après, y'a aussi un autre truc que je ne supporte pas, c'est ceux qui font genre les gros blasés... Ils ne bougent pas la tête (attention, ça pourrait être fatiguant) et c'est à peine s'ils font un tout petit son avec leur bouche. Alors toi, comme un con, tu leur fais la bise, mais c'est comme si tu le faisais tout seul ! ^^ Ces gens-là qui font genre les blasés, je les supporte pas... Putain. Mais si ça te rend si triste de me dire bonjour t'as qu'à pas le faire, je m'en porterai pas moins bien !!

Voilà y'a pas mal d'autres techniques comme ceux qui mettent leur bouche sur le côté par je ne sais quel moyen, celle là signifie "je me tord la face pour éloigner ma bouche le plus possible de ta joue pleine de boutons, histoire de ne pas être contaminée"... Sympa... Ou encore j'te fais la bise en te frôlant la joue et en repartant de suite et avec enthousiasme, genre j'le fais parce que je suis vraiment obligé...

C'est vrai que ça me dérange pas que certaines personnes***me disent bonjour mais bon je trouve quand même que ça sert à rien !!!

FAIRE LA BISE NE SERT STRICTEMENT À RIEN, À PART À ME FAIRE RIRE, ALORS CONTINUEZ JE VOUS EN PRIE, ET SURTOUT NE MANQUEZ PAS D'ORIGINALITÉ! ;)[/quote]

Nous y voilà. Je pense quelle expose suffisamment bien le problème. J'ai immédiatement cherché à connaître l'origine de cette étrange coutume qui semble si grotesque à ma cousine. Wikipédia est mon ami. Bon, je ne vais pas vous retaper le texte que j'y trouvais (comme certains l'auraient fait sur un skyblog) mais apparemment, la tradition de "se faire la bise" remonterait à la genèse de l'ère chrétienne. En effet, à la base, les chrétiens se faisaient la bise pour se distinguer des païens, ce baiser rappelait le baiser de la paix pendant la messe. Il pourrait avoir également un rapport avec le baiser que judas donnât à Jésus peu avant la fin de la dernière cène afin de le désigner aux troupes romaines qui faisaient irruption dans la pièce.

En bref, "se faire la bise" serait un héritage chrétien et ne serait d'usage que dans les pays christianisés. Et comme beaucoup de traditions séculaire, même si sa réelle signification a été oubliée, l'usage du baiser pour se saluer est resté dans les moeurs. Tout ça pour retomber sur cet étrange paradoxe : dans une société qui se dit de moins en moins croyante et pratiquante, des coutumes restent, profondément ancrée dans les mentalités. Et ça ne risque pas de changer... Je ne prendrais pour exemple que le dimanche et les jours fériés, habitude généralement appréciée mais dont l'origine reste chrétienne, ce qu'on oublie trop souvent.

Voilà pour ce qui est de cette tradition maintenant complètement insignifiante (enfin, pour moi qui suis agnostique). Je pense qu'à la suite de cette recherche, je vais m'amuser à dresser une liste de toutes ces coutumes insipides actuelles…

Je continue donc ma visite sur skyblog. Je termine le skyblog de ma cousine et passe sur celui d'un illustre inconnu, par le biais de boosterblog sur lequel je retournais voir mon classement. D'emblée de jeu, j'identifie le profil du propriétaire : barraki suprême ! Comment ? C'est facile : Il utilise un vocabulaire limité et typique (jvous kiff a donf, y m'vénère cui la, truc de ouf, enzovoort). Toute ses photos montrent ses amis, lui (oh non, pas lui !), sa voiture (customisée, hahaaaaaaaa), lui (arg! encore lui !), des photos d'humour.com, lui, sa copine, lui, sa famille, lui (arg ! toujours lui !) et des filles presque nue. Et c'est là que je réalise autre chose qui ne m'avais pas vraiment frappé autrefois : ceux qui ne mettent sur leur blog que des photos dans ce genre se dénoncent eux même en tant que barlos. Pourquoi ? Très simplement parce que, ne l'oublions pas, un barlos est originellement idiot et les idiots n'ont généralement rien a raconter. Et donc pour donner de la profondeur à leur vie, ils parlent de la seule chose sur laquelle ils peuvent écrire en toute assurance et sans se documenter (c'est fatiguant de lire et retenir, en plus, mes copains, ils comprennent pas qui c'est Newton) : eux et leurs proches.

Vous pouvez vérifier vous même : allez sur le site boosterblog.com ; faites une recherche dans la partie "skyblog perso" et vous constaterez rapidement que dans 75% des cas, je suis dans le bon. Ceci dit, il reste quelque chose que je ne comprends pas… Quel intérêt y a t'il a afficher sa vie privée sur le net ? Je ne parle évidemment pas ici des gens qui créent des blogs dans le but d'écrire pour eux, tout en tentant de conserver un anonymat relatif. Pourquoi créer un espace où l'on ne parle que de soi et de ses potes ? Quel inconnu prendra plaisir à lire ça ? Parce que bien sur, ils font tout pour imposer la lecture de leur blog aux autres, qui n'en ont généralement rien à foutre (sauf pour les autres barrakis).

Je pense que c'est un petit peu comme les blogs gothiques qui pullulent sur le net.
Les goths se défendent souvent à tort et à travers lorsqu'on les traite de fashion victim. Jusque là, je suis d'accord avec eux, s'habiller goth ne nécessite pas forcément de s'acheter des vêtements chers, avec des marques, suivre la mode goth du moment (si ça existe) etc. Là où ça coince, c'est quand ceux-ci créent des (Sky)blogs pour se montrer, eux, leurs vêtements, leurs clous, leurs newroks etc. N'est ce pas propre aux fashions victims d'aimer montrer qu'on sait s'habiller avec goût ? Eh bien, les barrakis, c'est pareil. Ils ont acheté un T-shirt puma à 30€ avant-hier, et comme l'admiration de ses copains ne lui suffit pas, il expose ça sur le net.

Par conséquent, on peut comprendre l'importance des images - très important les images - qui accompagnent les textes passionnants du genre : "moi et mon ex en boite, lachez vos comm". La photo en question montrant le barraki en question avec l'ex en question. Le barraki porte fièrement son T-shirt puma, sa copine trônant lascivement sur ses genoux, une bière à la main (eh oui, les barrakis boivent de la bière, c'est de l'alcool viril, attention !) et la photo est prise dans un endroit "style" par excellence : une discothèque.

Le plus effrayant est une fois de plus dans les statistiques qui dénoncent un nombre croissant de ce type de blog, nouvelle preuve que la population des jeunes s'abruti de plus en plus et que la culture élémentaire recule face au lavage de cerveau de notre société…

Publié par Envinyatar à 21:27:04 dans Poésie et textes divers | Commentaires (0) |

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