Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]
Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)
[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].
[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]
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Qu'il est parfois dur d'assister à l'amour des autres. Tout ce bonheur, toute cette amitié, toute cette joie. Une espèce de mélange extra concentré d'amour qui finit par vous donner une légère nausée. Trop d'amour tue l'amour. Qui a dit cela ? Je ne me souviens plus. Tout ce que je sais, c'est que je commence tout doucement à me demander pourquoi je m'obstine à ignorer l'évidence : Je suis en manque !
Nom de Dieu. En manque de TOUT, d'air, d'amour, de liberté, de mouvement, changement, découverte et affection. Tiens, pour une fois, je vais imiter toutes ces andouilles qui dans leurs skyblogs mettent des chansons anglaises pour exprimer un quelconque sentiment sans pour autant traduire la chanson (ça fait biliiiiiiiiingue). Sauf que moi, je vous la traduirai (c'est de l'allemand en plus) :
Aus der Bohne und in das Licht
Ein Wesen mich zu gehen drängt
Für die selbe Sache und das alte Leid
Meine Tränen mit Gelächter fängt
Und auf der Matte fault ein junger Leib
Wo das Schicksal seine Puppen lenkt
Für die selbe Sache und das alte Leid
Weiß ich endlich hier wird nichts verschenkt
Aus der Bohne und in das Nichts
Weiß jeder was am Ende bleibt
Dieselbe Sache und das alte Leid
Mich so langsam in den Wahnsinn treibt
Und auf der Matte tobt derselbe Krieg
Mir immer noch das Herz versengt
Dieselbe Sache und das alte Leid
Weiß nur endlich
Ich will fickeeeeeeeeen
Nie mehr
Nie mehr das alte Leid
Aus der Bohne und in das Licht
Ein Wesen mich zu gehen drängt
Für die selbe Sache und das alte Leid
Meine Tränen mit Gelächter fängt
Und auf der Matte fault ein junger Leib
Wo das Schicksal seine Puppen lenkt
Für die selbe Sache und das alte Leid
Weiß ich endlich
Pour ceux qui ne reconnaissent pas, il s'agit de Rammstein - Das alte leid. Mais qu'est ce que je fous à écrire cet article moi ? Je devrais être en train d'étudier math... Ah non, merde, c'est Perrine qui a mes feuilles... C'est pour ça que j'écris, je m'emmerde. Parfois, je me dis que, même sans le faire exprès, je suis un vrai boulet. Bon, je ne vous fais plus longtemps partager mon ennuis, voici la traduction du texte et puis, je pense que j'irais méditer sur le taux de probabilité que j'ai de réussir mon année avec une diss... Sans commencer à étudier ce soir...
De la graine vers la lumière
Un être me pousse à aller
Vers la même chose, ce mal ancien
Il prend mes larmes en ricanant
Tandis que pourrit sur la couche un jeune corps
Où le destin nous mène-t-il,ses pantins
Vers la même chose, ce mal ancien
Et je sais enfin qu'ici rien ne vous est offert
De la graine vers le néant
Chacun sait ce qui reste à la fin
La même chose,ce mal ancien
Me fait sombrer lentement dans la folie
Et sur la couche la même guerre fait rage
Qui consume encore mon cœur
Toujours la même chose, ce mal ancien
Je le sais enfin
Je veux baiser
Plus jamais ce mal ancien
Publié par Envinyatar à 21:44:47 dans Monologue | Commentaires (1) | Permaliens
Hein ? Quoi ? C'est pour plaire ? Ah bon... Si vous pensez que vous plairez sincèrement à quelqu'un en montrant vos belles baskets Nike, vos pantalons G-star et vos t-shirts Adidas, grand bien vous en fasse ! Mais moi, je ne vais pas critiquer votre manière de vous habiller ! Du moins, je ne vous attaque pas ouvertement avec ça !
Et puis pourquoi je me justifie moi ? C'est vous qui m'agressez, je me demande pourquoi je discute avec des connards dans votre style...
Je commence à comprendre pourquoi les goths s'habillent en noir...
Publié par Envinyatar à 21:08:02 dans Monologue | Commentaires (1) | Permaliens