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CHERRELLE | 30 avril 2006

CHERRELLE

Cherrelle «Affair» ( Tabu Records/ TBU 460734 2 ) 1988
Voici l'album qui a servi de laboratoire pour le "Rhythm Nation" de Janet. Ici, Jimmy et Terry ne cessent d'expérimenter, à la recherche de nouvelles rythmiques, de nouveaux sons. Le public dispose toujours d'un repère stable et facilement identifiable grâce au titre «Keep It Inside», deuxième duo enregistré avec Alexander O'Neal, après le fameux «Saturday Love». Les ballades gardent également une structure très classique. C'est le cas sur «Everything I Miss At Home» ( repris plus tard par le saxophoniste George Howard ) et sur «Lucky». Autre nouveauté, le duo exploite les talents du trompettiste Herb Alpert. Ils avaient déjà produit son album intitulé 'Keep Your eye On Me', relançant ainsi sa carrière après plusieurs années sans tube déterminant, surtout grâce à la chanson «Diamonds» et à la voix de Janet sur ce titre. «Affair» est un album à part dans leur parcours et le dernier de la trilogie réalisée avec Cherrelle.


DISCOGRAPHIE

Albums:

Fragile (Tabu 1984)

High Priority (Tabu 1985)

Affair (Tabu 1988)

The Woman I Am (A&M 1991)

The Right Time (Power 1999)

Publié par JERONIMO59 à 07:35:17 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

BRASS CONSTRUCTION | 29 avril 2006

Brass Construction

 

Ou l'histoire d'un flûtiste passionné d'arrangements cuivres qui
révolutionna l'histoire de la musique afro-américaine des années 70
!

L'histoire de Brass Construction est intimement liée à celle de
Randy Muller ; tout d'abord parce qu'il en est l'un des membres
fondateurs et qu'il en a écrit les plus gros tubes, mais aussi parce
que Brass Construction a été un fantastique terrain
d'expérimentation pour ses compositions à l'avant-garde du disco !


« Peu de gens savaient que nous étions en deal avec Motown »
Randy Muller naît au Guyana en 1956. Il y passe 8 ans avant de
retrouver sa grand-mère à Brooklyn. Il excelle à l'école mais son
intérêt se fixe sur la scène musicale locale. Ses parents souhaitent
qu'il intègre Brooklyn Tech, l'école des futurs médecins et
ingénieurs. Cependant, tous ses amis vont à Jefferson High School,
où sont basés tous les musiciens. Il ment alors à sa grand-mère en
lui disant qu'il n'est pas accepté à Brooklyn Tech.
Dans son nouveau lycée, Randy dévore la théorie musicale avec
l'approbation de ses professeurs, qui n'hésitent pas à lui donner
des cours particuliers supplémentaires.
Depuis le collège, il joue de la flûte avec les Panharmonics , un
groupe d'Indios qui mélangent steel-drums et section cuivre ; cette
dernière le fascine.
A Jefferson en 1968, Randy monte son propre groupe, les Dynamic
Souls , avec deux copains : Larry Payton (batterie) et Wade
Williamson (basse). Il y joue du piano et arrange les morceaux,
influencé par les compositions cuivrées de Mongo Santamaria . Ils
sont repérés par Motown. « Peu de gens savaient que nous étions en
deal avec Motown », explique Randy Muller « ils voulaient nous
signer sur le label Rare Earth ; nous avions l'habitude
d'auditionner sur des chansons de la Motown ». Finalement, Muller
refuse de signer le contrat afin de préserver leur identité sonore (
Motown n'avait pas pour habitude de laisser libre cours à la
créativité de ses artistes).
Randy rencontre alors le producteur Jeff Lane (le futur producteur
de BT Express ) qui l'engage comme arrangeur.


Les premiers succès
En 1972, les Dynamic Souls ont été augmentés de Joseph Wong à la
guitare, Wayne Parris et Morris Price à la trompette, Mickey Grudge
et Jesse Ward aux saxophones. Ils enregistrent sous le nom de Brass
Construction leur premier 45 tours : Two Timin Lady / Take It Easy
sous le label Docc. La production est signée Jeff Lane et les
morceaux composés par Randy Muller.
En 1975, le groupe, grâce à la réputation de Randy Muller ( il est
alors directeur musical du show d'élection de Miss Black America et
l'arrangeur-cordes de BT Express ) et au soutien de Jeff Lane, signe
chez United Artists.
Randy, qui écrit les morceaux est fortement influencé par les
parties instrumentales de groupes tels que Kool & the Gang , Blood,
Sweat & Tears ou Chicago . A la demande de la maison de disques, il
doit ajouter à ses compositions des parties chantées. Il décide
alors de les intégrer comme une ligne de cuivre, utilisant
simplement un verbe comme refrain. Naissent ainsi les tubes Movin et
Changin .
Randy s'appuie pour la composition des morceaux d'une part sur les
jam sessions : assis à son clavier, il dirige les musiciens à la
voix, selon le déroulement du morceau ; d'autre part sur les cours
de musique qu'il suit au Hunter College ; ses compositions
deviennent alors ses travaux pratiques.
Movin arrive n°1 des charts R&B et rentre dans le top 20 des charts
Pop. L'album est disque de Platine !


La fin des années 70

En 1976, sort le deuxième album. Entièrement composé par Muller, ce
dernier y ouvre ses influences. Les titres, tous complétés par un
mot entre parenthèses représentant une idée philosophique, ne sont
pas sans rappeler les titres que John Coltrane donna à ses morceaux
à la fin de sa vie. Les morceaux sont composés dans un esprit
d'ouverture. Pour preuve, Ha Cha Cha (Funktion) et ses influences
latines, écrit en souvenir de son pays natal le Guyana où les
mélanges d'origine étaient très présents, ou Blame It On Me aux
influences jamaïcaines.

En 1977, Brass Construction III connaît aussi un grand succès grâce
au titre L-O-V-E-U .

Petit à petit, Randy Muller se détache de l'écriture et laisse les
autres musiciens co-écrire avec lui. Sur Brass Construction 5 , le
titre Music Makes You Feel Like Dancing est composé par le batteur
Larry Payton ; ce dernier ne sachant écrire s'est fait aider par
Muller qui rajouta des arrangements de synthés.
Sur Brass Construction 6 , en 1979, Randy Muller ne signe aucun
titre.
Ces deux albums connaissent un moindre succès par rapport aux
précédents. Randy Muller les décrit comme "édulcorés et manquant de
fraîcheur".


Les années 80 et le son « club »
Ils changent alors de maison de disques pour Liberty en 1982 pour
l'album Attitudes et c'est Randy Muller qui reprend la lourde tâche
de la production des albums à la place de Jeff Lane. Cela s'en
ressent, les synthétiseurs sont plus présents, et même si les titres
ne connaissent pas les succès populaires du début, les clubs
s'arrachent les disques promotionnels.
C'est d'ailleurs dans les plus grands clubs que Randy Muller teste
ses productions et arrangements auprès de Larry Levan (notamment au
Paradise Garage à NYC).

Le passage chez Capitol les fait renouer avec le succès.
L'introduction de boîtes à rythmes et des sons de clavier type
Yamaha DX7, introduit la sonorité du groupe dans une dynamique très
contemporaine, dans le mouvement dance music du début des années 80.

Ils signent dans ce style Conversations (1983), Renegades (1984) et
Conquest (1985) qui sera le dernier album du groupe.


La qualité des productions des albums de Brass Construction ainsi
que leurs prestations scéniques légendaires en font l'un des groupes
de disco-funk les plus populaires et les plus respectés encore
aujourd'hui !


Le saviez-vous?
Randy Muller et ses Brass Construction ont enregistré leur première
démo 4-pistes dans le garage du père de Solomon Roberts, Jr (le
leader de Fuel ).

C'est au cours d'un show d'élection de Miss Black America, dont
Randy Muller était le directeur artistique qu'il rencontre trois
s½urs chanteuses : Denise , Delores , et Bonny Dunning . Il les fait
jouer avec Brass Construction quelques concerts, mais devant les
maigres cachets, l'idée lui vient de les faire jouer avec le groupe
de Solomon Roberts . Ils prennent alors le nom de Skyy !!


La discographie (albums)


Brass Construction (United Artists 1975)
Brass Construction II (United Artists 1976)
Brass Construction III (United Artists 1977)
Brass Construction IV (United Artists 1978)
Brass Construction 5 (United Artists 1979)
Brass Construction 6 (United Artists 1980)
Attitudes (Liberty 1982)
Conversations (Capitol 1983)
Renegades (Capitol 1984)
Conquest (Capitol 1985)
Live (Collectables 1998)
.

Publié par JERONIMO59 à 21:15:32 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

LUTHER VANDROSS 1951-2005 | 29 avril 2006

LUTHER VANDROSS

PARCOUR DUNE ETOILE DE LA SOUL MUSIC

Chanteur, compositeur et producteur, Luther Ronzoni Vandross, Jr. de son
vrai nom, est né le 20 avril 1951 à New York. Celui que le magazine
People a surnommé "le Pavarotti de la pop" grandit à Manhattan. Dès son
plus jeune âge, Luther est bercé par les chants de gospel de sa mère,
par l'orchestre de son père, chanteur du groupe, et par sa soeur
Patricia, membre de l'ensemble de doo-woop des Crests, qui connait un
succès d'estime en 1959 avec le titre "16 candles". Très vite, les voix
féminines deviennent son obsession. Il dira en 1983 : "L'étendue vocale
des femmes, leur spectre, est beaucoup plus large que le nôtre. Elles
sont capables de prouesses, inaccessibles pour nous".
Jusqu'à l'âge de quatorze ans, ses idoles sont les Shirelles (groupe
féminin du New Jersey célèbre dans les années 50 et 60) et les Supremes.
Puis il découvre Dionne Warwick et c'est la révélation : "En l'écoutant,
j'ai réalisé que je n'avais jamais vraiment entendu une vraie voix.
C'était comme découvrir un joyau". Warwick, tout comme sa tante Cissy
Houston ou Aretha Franklin et Diana Ross deviennent ses modèles. Des
années plus tard, il écrira des chansons pour ces divas qu'il admire
tant. Il produira également des titres pour elles et utilisera Cissy
Houston comme choriste (elle est encore présente sur son dernier album,
"Dance With My Father"). Toutes ces chanteuses ont participé à
l'enregistrement de ses plus grands hits.
Ses premiers pas dans la chanson se font avec des amis pendant des
répétitions organisées dans des appartements ou des caves d'immeubles.
Rapidement, il devient membre d'un groupe dont le nom est Shades Of Jade
puis il intègre une formation de seize membres baptisée Listen My
Brother. Avec cette dernière, il chante pour la première fois une
chanson destinée à une série télé : Sesame Street. Il se présente
également à plusieurs reprises aux concours amateurs organisés à
l'Apollo de Harlem, mais sans succès.
Après ces expériences, il part étudier dans le Michigan (au Western
Michigan College) et y intègre la section d'ingénierie électrique. Il
revient vivre avec sa mère à New York quelques temps plus tard. Là, il
occupe différents postes administratifs et passe de petits jobs en
petits jobs.
1974 : C'est l'année de sa vie. Il parvient tout d'abord à vendre une de
ses chansons, "Everybody rejoice (a brand new day)" aux producteurs de
la comédie musicale "The Wiz". Mais surtout, le guitariste Carlos
Alomar, son voisin et ancien membre de Shades Of Jade l'invite à une
séance studio de David Bowie à Philadelphie. La star anglaise enregistre
l'album "Young Americans". Bowie est si impressionné par la voix de
Luther qu'il l'utilise immédiatement comme choriste et arrangeur et
qu'il enregistre "Fascination", une composition signée Vandross. Dans la
foulée, Vandross monte un groupe de choristes et part en tournée pendant
un an avec Bowie.
Très vite, il devient le chanteur le plus demandé en studio dans tout le
pays. Grâce à Bowie, il rencontre Bette Midler, qui l'enrôle à son tour
comme choriste pour son album "Songs for the new depression". Grâce à
elle, il rencontre le producteur Arif Mardin (producteur de New York qui
a travaillé avec Aretha Franklin, Donny Hathaway, Chaka Khan...). On
l'entend aux côtés de Carly Simon, The Average White Band, Ringo Starr,
Chaka Khan, Roberta Flack, Cat Stevens, Z.Z. Hill, Lou Rawls... Bref ! Il
devient la coqueluche des milieux pop et black.
En 1976 et 1977, sa carrière prend un nouveau tournant. Avec Diane
Sumler, Anthony Hinton, Theresa Reed et Christine Whitshire, il forme le
groupe Luther. Signé sur Cotillion, sa formation sort deux albums
"Luther" et "This Close to you". Si les singles "It's good for the soul
pt.1" et "Funky music" arrivent à se hisser dans le top 40 soul en 1976,
les deux premiers albums ne connaitront pas le même succès, en
conséquence de quoi la formation décide de se séparer.
L'artiste entre alors dans une période de galère. Aucun label n'ose
prendre le risque de le signer en solo. Pour vivre, il prête sa voix à
de nombreux spots publicitaires pour de grandes marques telles Pepsi
Cola, Burger King ou Kentucky Fried Chicken, ou AT&T. Mais Luther ne
renonce pas à faire carrière dans le show business.
En effet en 1978, Quincy Jones fait appel à lui pour son album
"Sounds...and stuff like that", tout comme Bernard Edwards et Nile
Rodgers qui lui demandent de chanter sur des enregistrements de Chic
("Le freak") et de Sister Sledge ("We are family"). Il participe
également à l'aventure du groupe italo-américain Roundtree. En
parallèle, il réalise des arrangements vocaux pour Barbara Streisand et
Donna Summer. Pour cette dernière, il s'occupe des voix sur le titre "No
more tears (enough is enough)", N°1 des ventes pop.
En 1979, c'est la rencontre avec le groupe Change, qui marque un
tournant de sa carrière. En effet, en prenant la direction du groupe dès
1980, sur certaines plages de l'album "The Glow of love" ("Searching",
"The Glow of love"...), Vandross s'assure une visibilité et une
réputation jusque là qui lui manquait. Grâce à ce nouveau statut, Epic
décide de lui donner une chance. Cette maison de disques ne le
regrettera jamais. Le contrat lui laisse toute liberté pour produire
lui-même ses disques, un fait suffisamment inhabituel à l'époque.
En 1981, "Never Too Much", premier single qu'il a écrit, composé et
produit, entre directement N°1 des ventes des classements soul et s'y
accrochera deux semaines, alors que "Don't you know that" rentre dans le
top 10 black quelques mois plus tard. Le succès ne s'arrêtera plus
jamais pour le chanteur. L'album "Never too much" deviendra double
disque de platine ! En 1982 sort l'album "Forever, for always, for love"
(avec entre autre les titres "Bad boy", "Having a party"). A cette
époque, Aretha Franklin fait appel à lui pour écrire et produire "Jump
To It". Le titre sera également N°1 des ventes en 1982, le premier gros
succès de la diva depuis 5 ans. En 1983 c'est au tour de "Busy body" de
connaitre le succès grâce entre autre au duo enregistré avec Dionne
Warwick "How many times can we say goodbye". Les ventes continuent en
1985 avec "Til my baby comes home", sur lequel on reconnait à l'orgue
Billy Preston, extrait de l'album "The night I fell in love" qui
deviendra double disque de platine à son tour. L'album suivant "Give me
the reason", donnera trois singles qui seront classés n°1 dans les
charts Black : "Give me the reason" (que l'on retrouve également sur la
B.O. de Ruthless People), "Stop to love" et "There's nothing better than
love" avec Gregory Hines. En fin de décennie, Luther sort l'album "Any
love", dont le titre éponyme devient en 1988 un nouveau numéro 1.
Alors que jusqu'à présent il s'était attiré les faveurs d'un public
quasi exclusivement afro-américain, la double-compilation "The best of
Luther...The best of love" (1989) se vend à 3 millions d'exemplaires,
grâce notamment à l'inédit "Here and now" qui se place à la 6ème place
du Hot 100 (et n°1 des charts black), avec un Grammy à la clé. Le grand
public succombe donc désormais à la Vandross mania, et l'on observera
avec l'arrivée de la decénnie suivante que plus le succès sera important
auprès du public blanc, plus la communauté noire se détournera de
Luther.
En 1991, il sort son album "Power of love", dont le titre éponyme se
place au 4ème rang du Hot 100 et lui rapporte un nouveau Grammy. En
1992, il sort en compagnie de Janet Jackson, Bell Biv DeVoe et Ralph
Tresvant le morceau "Best things in life are free", extrait de la B.O.
du film Mo'Money.
L'année 1993 marque une première marque d'usure avec l'album "Never Let
me go" (et son single "Little miracles"). L'année suivante, le duo avec
Mariah Carey "Endless love" permet de mettre en avant l'album "Songs"
auprès du grand public. Fin 1995 il sort un album de Noël "This is
Christmas", une tradition pour les artistes soul américains ! En 1996,
"Your secret love" passe le niveau du million d'exemplaires vendus.
En 1998, Luther Vandross passe chez Virgin mais les ventes s'effritent
avec l'album "I know" . Puis il change à nouveau de maison de disques et
passe chez J-Records, la compagnie de Clive Davis, pour l'album "Smooth
Love" en 2001.
Au printemps 2003, il est victime d'une attaque cérébrale qui le laisse
dans le coma jusqu'à la sortie début juin de ce qui sera son dernier
album studio, "Dance with my father". L'artiste se trouve cependant
largement diminué et les problêmes de santé se succèderont. A la fin de
l'année sort le live "Live at Radio City Music Hall 2003". Enfin en
2004, il renoue avec le succès en remportant le Grammy de la meilleure
chanson pour "Dance with my father". Il remportera au total huit de ces
récompenses musicales américaines lors de sa carrière.
Luther Vandross décède finalement le 1er juillet à l'âge de 54 ans dans
un hôpital du New Jersey, entouré de sa famille et de ses amis. Il était
l'un des chanteurs soul les plus populaires aux Etats-Unis et l'écho de
ses funérailles, auxquelles ont participé notamment Alicia Keys, Dionne
Warwick, Aretha Franklin et Stevie Wonder n'a pas manqué de le rappeler.

DISCOGRAPHIE

Voici une discographie sélective (mais quasi-exhaustive) des oeuvres de
Luther Vandross. Les nombreuses compilations n'ont volontairement pas été
mentionnées, exception faite du best of de 1989. Certains albums sont très
faciles à trouver (en vinyl ou CD), d'autres sont plus rares mais nul
doute qu'avec le décès de ce grand de la soul, certaines de ses oeuvres
devraient être rééditées.



Luther "Luther" (Cotillion/Atlantic)
1976


Premier album de Luther Vandross sous le nom de Luther, ensemble vocal
qu'il dirige. Il signera d'ailleurs sur le label Cotilion grâce au groupe
Average White Band. Deux singles de cet album "It's good for the soul" et
"Funky music (a part of me)" remporteront un succès d'estime en se hissant
dans le Top 40 soul. Les ventes d'album ne sont toutefois pas très bonnes.


Luther "This close to you" (Cotilion/Atlantic)
1977


Deuxième album chez Cotillion sans plus de succès mais de bons titres
comme "Check 'Don't Take The Time" et "Follow Your Heart".


Change "The Glow of love" (Epic/Sony)
1980


Un classique du funk, peut-être le meilleur album de Change d'ailleurs !
Et la présence de Luther Vandross y est sans doute pour quelque chose. Cet
album est rempli de tubes : "Lover's holiday", "The Glow of love",
"Searching", qui ont inspirés toute une génération, et qui ont d'ailleurs
été samplés des centaines de fois. Le succès de cet album représentera
enfin la véritable carte de visite de Luther Vandross, qui lui permettra
de trouver la confiance auprès d'Epic, pour signer son premier album solo
l'année d'après : "Never too much".


"Never too much" (Epic/Sony)
1981


Tout comme son album avec Change, ce premier veritable opus solo est
indispensable dans votre discothèque. On y trouve déjà la pâte Vandross :
harmonies vocales de qualité, mélodies facilement identifiables et
enregistrables, hômmage aux femmes et à l'amour et tubes dancefloor ! Le
titre éponyme "Never too much" a bien sûr fait le tour du monde ! Mais on
retrouve également quelques perles comme "She's a super lady" ou "Sugar &
Spice" qui en font une oeuvre à part entière. Le début d'une longue
carrière en solo !


"Forever, for Always, for Love" (Epic/Sony)
1982


Deuxième album solo pour Luther qui reprend les mêmes ingrédients mais qui
annonce plus clairement son côté lover. La pochette et le titre de l'album
en sont le plus bel exemple, mais aussi les registres évoqués dans les
chansons : "Better love", "She loves me back", "Promise me"... Reste
quelques bons up tempo comme "Bad Boy/Having a party". 1982 reste aussi
une année très prolifique pour Luther qui produira l'album de Cheryl Lynn
"Instant love" et qui interprètera aussi une reprise de Tammi Terrel et
Marvin Gaye : "If this world were mine".


"Busy Body" (Epic/Sony)
1983


Avec cet album, Luther Vandross continue à proposer sa recette miracle :
une pincée de chansons d'amour, une pincée de titres plus dancefloor et le
tour est joué. Dans la même lignée que les deux premiers albums.


"The Night I Fell In Love" (Epic/Sony)
1985


Sur cet album, le duo Marcus Miller/Luther Vandross fonctionne à
merveille. Le tube de l'album, en Angleterre comme en France cette
année-là, sera "It's Over Now". Sur cet opus, on trouve également quelques
grandes ballades, parmi les plus belles de l'artiste. "My Sensitivity" ou
"Other Side Of The World" sont des classiques du genre, intemporelles,
hors des modes. La qualité technique également. On la doit à la présence
de très grands musiciens de l'époque : Doc Powell (grand guitariste de
Detroit, présent sur nombre d'albums funk des années 80), Nat Adderley,
Jr. (joueur de claviers omniprésent à l'époque), Fonzi Thornton (chanteur
de New York, choriste pour B.B. & Q.Band, Chic, High Fashion, Al Jarreau,
Aretha Franklin...) et les choristes féminines (Cissy Houston, Lisa Fisher).
Un indispensable!

1985, date de sortie de cet œuvre, sera également une grande année pour le
tandem. C'est l'année du «Do You Really Love Your Baby» des Temptations,
co-écrit par Vandross et produit par Miller qui, là encore, nous gratifie
d'un superbe jeu de basse.


"Give me the reason" (Epic/Sony)
1986


Cinquième album sous son nom Luther Vandross. Bien que n'étant pas un
classique comme "Never too much" ou " "Forever, for always, for love", il
n'en reste pas moins un bon disque avec des titres inétressants comme
"Stop to love". Un mélange de ballades et de morceaux plus dancefloor et
même une reprise de Dionne Warwick. Un bon divertissement.


"Any love" (Epic/Sony)
1988


Cet album figure sur le podium des grandes œuvres de l'artiste. Là encore,
l'explication se trouve dans l'association Miller/Vandross, mais pas
uniquement. David Gamson (ancien membre de Scritti Politti et grand joueur
de claviers) a ici un rôle déterminant. On lui doit tout de même «Come
Back», le titre up-tempo le plus réussi de l'album. Vocalement, l'opus est
un chef d'œuvre. Banalité lorsqu'il s'agit de Luther mais c'est encore
plus vrai sur Any Love. "For You To Love", "Are You Gonna Love Me", "Any
Love", "I Wonder"... Il y a pléthore de grands titres. Vous avez ici la
dernière œuvre de l'artiste où l'acoustique l'emporte sur les machines, où
la production ne noie pas la simplicité de l'écriture et de
l'interprétation. "Any Love" marquera l'année 1988. Un grand, très grand
disque de Vandross.


"The best of Luther Vandross...The best of love" (Epic/Sony)
1989



Ce best of sera vendu à 3 millions d'exemplaires ! Un double album qui
permet de découvrir (ou redécouvrir) les plus grands hits de Luther au
cours de la décennie 80 (y compris à travers son passage dans le groupe
Change). On y trouve en outre deux inédits "Here and now" (qui sera 6ème
au Hot 100) et "Treat you". A noter qu'un volume 2 sortira en 1997,
intitulé "One night with you".


"Power Of Love" (Epic/Sony)
1991


Ici, le son est beaucoup plus synthétique. Mais la voix, ainsi que la
beauté des mélodies, restent inchangées : l'essentiel est toujours là ! Le
titre "Power Of Love/Love Power" en est la preuve. Le chanteur a même
l'idée géniale d'utiliser une chorale gospel pour appuyer son timbre de
voix unique: un grand moment. En pleine période new jack, genre très
urbain, il faut savoir s'adapter : Vandross réussit ce pari avec "The
Rush" et sa programmation très mécanique.
Hormis ces deux titres up-tempo, le reste de l'album est composé de
ballades. Le duo avec Martha Wash "I Who Have Nothing" (reprise d'une
chanson sortie en 1961), est un grand moment de plaisir et de prouesses
vocales.

Une fois encore, la crème des musiciens de studios entoure l'artiste :
Paul Jackson Jr. (guitariste de Los Angeles, incontournable dans les
années 70 et 80 dans les milieux jazz et funk), Hubert Eaves III (claviers
et programmations, grand musicien de New York et père de Hubert Eaves Jr
qui produira le fameux D-Train), Kirk Whalum (saxophoniste très prolifique
dans le jazz et le funk des années 80), Tawatha Agee (chanteuse de New
York, membre du groupe Mtume et déjà choriste pour D.Sanborn, Kashif, Al
Jarreau, BB&Q Band....) et les fidèles tels Marcus Miller, Fonzi Thornton,
Cissy Houston ou Kevin Owens.


"Never let me go" (Epic/Sony)
1993


Un album qui rayonne d'optimisme, et une fois de plus le travail de Luther
Vandross avec Marcus Miller en co-producteur fonctionne à merveille. Comme
sur chaque album, Vandross inclut un hommage à ses racines musicales, et
cette fois c'est un hômmage au Bee Gees

SITE OFFICIEL TU CLIK ICI

http://www.luthervandross.com/index2.html

Publié par JERONIMO59 à 18:46:35 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

CHANGE | 29 avril 2006

CHANGE

Ce groupe est né d'une idée du producteur Jacques Fred Petrus en
collaboration avec Mauro Malavasi. Au départ, cette formation devait
être une rencontre entre des français et des grands musiciens de
studios new yorkais.
En 1980, leur premier album, "Glow Of Love", a un succès immédiat
grâce à la voix de Luther Vandross. Les titres "A Lover's Holiday",
"Glow Of Love" et "Searching" sont des hits dans le monde entier de
même que la tournée qui s'ensuit. Grâce à sa voix, Luther a
définitivement installé la réputation du groupe.
Pour les albums suivants, il est remplacé par James Robinson. Le
passage de Luther aura aidé le groupe mais la réciproque est vraie. Sa
carrière solo débute facilement grâce à cette période.
Les albums suivants seront "Miracles" (1981) et "Sharing Your Love"
(1982) avec le célèbre single "The Very Best In You". Les autres
membres du groupe sont tous devenus de grands musiciens de funk et de
jazz, jouant sur de nombreuses productions new yorkaises des années
80. Timmy Allen, le bassiste et compositeur, a joué un rôle essentiel
dans l'histoire du label Orpheus/Hush, notamment avec Lillo Thomas.
Vince Henry, le saxophoniste, a réalisé un album solo, joué à de
nombreuses reprises avec le pianiste jazz Alex Bugnon ainsi qu'avec
Maceo Parker, entre autres. Enfin, Michael Campbell, le guitariste, a
été très prolifique dans le milieu funk des 80's.
En 1984, le groupe s'octroie les services des grands producteurs de
Minneapolis, Jimmy Jam et Terry Lewis, pour l'album "Change Of Heart".
"Turn On Your Radio", dernier opus du groupe, voit le jour en 1985.

DISCOGRAPHIE

Change - A lover's holiday (WEA Records) 1980 (Holland)
- Change - Angel in my pocket (Warner Bros/RFC Records) 1980
(promo) U.S.A.
- Change - Miracles (Atlantic/RFC Records) 1981 U.S.A.
- Change - Paradise (WEA Records) 1981
- Change - Hold tight (Atlantic/RFC Records) 1981 U.S.A.
- Change - Hard times(it's gonna be alright) (Atlantic
Records) 1982 U.S.A.
- Change - This is your time (Atlantic Records) 1983
U.S.A.
- Change - Magical night (Atlantic/RFC Records) 1983
U.S.A.
- Change - Got to get up (Atlantic Records) 1983 U.S.A.
- Change - Don't wait another night (Atalntic Records) 1983
U.S.A.
- Change - It burns me up (Atlantic Records) 1984
U.S.A.
- Change - Change of heart (WEA Records) 1984 (U.K.)
- Change - You are my melody (WEA Records) 1984 (U.K.)
- Change - Mutual Attraction (Atlantic Records) 1985 (U.S.A.)
- Change - Oh what a feeling (Injection Records) 1985

- Change - Let's go together (Atlantic Records) 1985

Publié par JERONIMO59 à 18:35:20 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

PATTI AUSTIN | 29 avril 2006

PATTI AUSTIN

Patti Austin «Gettin' Away With Murder» ( Qwest/Warner: 7599-25276-2 ) 1985
En 1985, la protégé de Quincy Jones, ancienne artiste du label CTI, surprend par
sa collaboration avec Jam&Lewis. Le son est en complet décalage avec ses albums
précédents. Cette fois, Monte Moir, leur ami et partenaire dans le groupe The
Time, met également la main à la patte et de quelle façon! On lui doit le titre
«Only A Breath Away», superbe mid-tempo à la mélodie imparable. Le son de bass
clavier et les sonorités de synthé originales imposent également un style Monte
Moir que l'on retrouvera plus tard sur le «The Pleasure Principle» de Janet
Jackson. Jimmy et Terry, quand à eux, offrent les titres «The Heat Of Heat» et
«Summer Is The Coldest Time Of Year», loin d'être leurs meilleures productions;
Ils se réservent déjà pour l'album Control de Janet qui verra le jour un an plus
tard. Le titre «Only A Breath Away» est toujours incontournable pour
quiconque veut disposer des titres marquants sortis des studios Flyte Tyme.

DISCOGRAPHIE

Albums:

End of a Rainbow (CTI 1976)

Havana Candy (CTI 1977)

Live at the Bottom Line (Epic 1979)

Body Language (CTI 1980)

Every Home Should Have One (Qwest 1981)

In My Life (CTI 1983)

Patti Austin (Qwest 1984)

Gettin' Away with Murder (Qwest 1985)

The Real Me (Qwest 1988)

Love Is Gonna Getcha (GRP 1990)

Carry On (GRP 1991)

Live (GRP 1992)

That Secret Place (GRP 1994)

In & Out of Love (Concord Jazz 1998)

Street of Dreams (Intersound 1999)

On The Way To Love (Intersound 2001)

For Ella (Playboy Jazz 2002)

 

Publié par JERONIMO59 à 18:26:38 dans NEWSCOLLECTION | Commentaires (0) |

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