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Burqa, la cagoule pour cacher le visage féminin, considéré comme un second sexe dans l’islam rigoriste. | 03 juillet 2009

Par N.E. Tatem avec Logo ARGOTHEMEARGOTHEME - . 

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Après l'affaire du voile qui a fait couler beaucoup d’encre quand une fonctionnaire de la mairie de Paris l’a porté. La Burqa, plus rigoriste comme tenue vestimentaire de l’islamisme radical, fait l’objet d’un débat public qui va durer 6 mois. 32 députés français vont enquêter sur ce phénomène que certaines françaises adopte pour ce couvrir intégralement le corps.  

 

La fumeuse stigmatisation de l’être masculin, veut que ce soit l'homme qui impose la tenue vestimentaire à la femme musulmane. Or c'est mépriser la gente féminine perçue comme éternellement incapable de décider de son accoutrement et de ses convictions. A entendre madame Fadéla Amara, attribuer le port du voile intégral (alias la Burqa, le Djlebab ou bien le Niqab porté en complément du hidjab pour masquer le visage) à uniquement une pression masculine, on est devant la sentence de l'association "Ni putes ni soumises" qui plaît bien des meneurs des exclusions dont sont une catégorie de jeunes toute désignée aussi en "Racaille".

Après l'affaire du voile porté par des fonctionnaires de la république laïque, voila la Burqa dans l'espace collectif d'une nation à forte communauté musulmane.

Assimiler tout musulman à islamiste relève d’une confusion où les concepts ne sont pas déterminés dans la faculté langagière. Le premier est le croyant en Allah et peut ou ne pas s’adonner aux rites et suivre les préceptes. Le second est un militant propagandiste, souvent adepte d’une pratique rigoriste de cette religion qui est à l’épreuve de la modernité. Il se trouve souvent face à des rapports inadéquats avec autrui et son environnement, et se particularise par son apparence physique. Le port de la Burqa  par la femme islamiste (qui n’est la simple musulmane), n’a rien d’une excentricité. Elle une déclaration et un affichage ostentatoire de la sphère confessionnelle, dans le cadre collectif qui a droit de faire reculer les préalables pour une harmonie sociétale. Mais delà à incriminer l’homme à vouloir l’imposer à la femme, c’est en France encore une diabolisation de plus de tous les perclus rejetés en marge de la république. A regarder les conditions ségrégationnistes qui accablent de moult frustrations les jeunes garçons issus des anciennes populations de l’immigration, une criminalisation de plus…

A entendre madame Fadéla Amara, attribuer le port du voile intégral (alias la Burqa, le Djlebab ou bien le Niqab en complément du hidjab) à uniquement une pression masculine, il est plus question de son attribut d’avoir mené des diatribes comme les garçons qu’elle a toujours côtoyés. Puis amadouant légèrement son propos, elle désigne des intégristes qui seraient opérationnels parmi les musulmans de France. Le rôle de la femme dans le prosélytisme islamiste n’existerait pas. Il y a un raccourci entre l’image visible dans les rues et les médias, du couple où l’homme est djellaba et la femme enveloppée dans l’ample voile qui va de masquer le visage au moins partie de peau, y compris les ongles. Pourtant quand il s’agit de femmes seules, c’est bien une décision, comme une adhésion, personnelle d’adoption d’une protection à l’égard des regards convoiteurs. 

 

Fadela

La convertie

Il y a toute la fumeuse stigmatisation de l’être masculin et un mépris criard envers la gente féminine perçue comme éternellement incapable de décider de son accoutrement et de ses convictions. L’association « Ni putes ni soumises » qui l’a propulsée au devant de la scène politique hexagonale, a seulement basé son action sur ce dénigrement de la racaille où se retrouvent d’autres précurseurs de la diabolisation de la racaille…

Ayant des attaches certains avec la communauté géographique et ethnique dont elle est issue, la secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, apporte l’eau au moulin des pourfendeurs des jeunes français ayant des origines étrangères, c’est-à-dire les victimes potentielles, de part leur nombre. Et c’est ainsi qu’elle s’est opposée aux statiques ethniques comme nombreux socialistes et les satellites qui leurs affidés, voulues par Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances. La droite française a ainsi des profils de la gauche qui lui conviennent, mais se sont trompés de chapelle politique.

A propos des objections pour ces statistiques, le maintien du black-out ainsi que la volonté de désarmer toutes perspectives qui décèlent qui ont le moins (ou le plus) accès aux boulots, aux logements, aux loisirs, à l’éducation, aux services publics etc. Heureusement que l’écoute d’avis établis dans leur inébranlable cache-misère intellectuelle, n’est pas généralement la seule admise malgré son officialité. 32 députés, issus des 4 tendances politiques siégeant au parlement (17 UMP, 11 PS, 2 Nouveau Centre (NC) et 2 GDR, Gauche Démocratique et Républicaine, soit un PCF, et probablement un Vert), vont enquêter pendant 6 mois pour dégager le consensus national auquel une législation fixera les champs sociaux, publics et privés, où cette tenue féminine de l’islam rigoriste sera bannie ou tolérée. Les noms des députés ne sont pas encore connus, la certitude que le président de la mission sera de l'opposition et le rapporteur de la majorité a été avancée. Le président pourrait donc être André Gerin (PCF), puisque le député-maire de Vénissieux est à l'origine de la résolution déposée.

Fraîchement, un décret du Premier ministre interdisant aux participants à des manifestations publiques avec intention de dissimuler volontairement leur visage, notamment avec une cagoule, pour ne pas être identifiés, a été publié samedi le 20 juin 2009, au Journal officiel.

Ce texte compte donner l’outil nécessaire pour appréhender d’éventuels casseurs. Mais il conforte l’idée du tout sécuritaire cher à la droite qui, d’un texte à l’autre depuis qu’elle est au pouvoir avec Sarkozy, compte et espère mater certains mouvements sociaux, à fortes contestations politiques, qui lui sont opposés. La branche maghrébine d'Al-Qaïda n'a pas apprécié les propos de Nicolas Sarkozy, du le 22 juin dernier, le Congrès, disant que la Burqa" n'était pas la bienvenue en France."

C'est le centre américain SITE, citant des forums djihadistes sur internet qui a rapporté l'information. Ce site est spécialisé dans la recherche et le dépistage de l'activité sur internet des organisations terroristes. L’ingérence des utilisateurs de sites web arabes qui ont une appartenance à ce qui est l’idéologie islamiste, ne s’est pas fait attendre. Nombreux ont marqué leur hostilité au regard que porte la France à cet accoutrement digne d’être considérée comme une prison ambulante.

Publié par argotheme à 12:40:47 dans Actualités | Commentaires (0) |

L’extradition de Rafik Khalifa très attendue en Algérie : "La KLEPTOCRATIE"du sérail algérien empêche le développement. | 01 juillet 2009

Par N.E. Tatem avec Logo ARGOTHEMEARGOTHEME - . 

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Pour accélérer l’extradition de l’escroc Rafik Khalifa, qui est plus un modèle de prédateur né dans le bercail des dirigeants qui ont toujours gouvernés l’Algérie. Selon un représentant du ministère de la justice, les autorités judiciaires ont présenté aux britanniques des  éléments de preuves concernant les chefs d’inculpation constitutifs d’infractions. Afin de presser sa livraison. 

 

Depuis le 7 janvier 2007 s’est tenu au tribunal de Chéraga relevant de la cour de Blida, banlieue ouest d’Alger, le procès de la plus grande affaire d’escroquerie qu’a connu l’Algérie. Les pratiques connues mais jamais élucidées, de gestion désastreuse de la colossale rente algérienne que génère ses ressources naturelles notamment énergétiques, l’affaire a fait couler beaucoup d’encre, tant pour son gigantisme que pour l’attente qui tenu en halène l’opinion algérienne et d’ailleurs.

En Angleterre où s’est réfugié le milliardaire déchu, d’où il avait réfuté par le passé toutes possibilités de son extradition en l’absence de convention entre les 2 pays et surtout en défendant par des propos assez authentiques même s’ils sortent de la bouche d’un escroc : « l’injustice régnante dans son pays d’origine ». En France où les ambitions de cet arnaqueur se sont bien disséminées et où il a été aussi condamné, on avait aussi déclaré aussi officiellement que son extradition était possible. Les échos sont restés mesurés du fait l’appréhension des procédés équivoques dont s’est habituée l’administration algérienne pour hâter le rapatriement de ce justiciable condamné à la prison à vie par contumace. Et en France l’affaire a été complètement mise en berne.

 

Décrété jeudi 25 juin 2009 par la justice britannique, l’extradition vers le pays d’origine n’a plus d’empêchements. Sauf bien sûr que cette décision ne peut se concrétiser, car il faut encore qu'elle soit confirmée en appel après le recours que les avocats du concerné soit rejeté avec une confirmation de la sentence. 

L’ignominie de ce banditisme en col bien blanc, reflète le contraste entre l’espérance d’un pays à construire après sa libération et la prédation dont sont capables ceux qui font main basse sur les moyens qui favorisent le développement raté de l’Algérie à cause du système de pillage perdurant. Les autorités algériennes, largement critiquées par les citoyens au plan intérieur de ne pas avoir voulu faire les démarches nécessaires pour rameuter cet enfant du sérail devenu le personnage incarnant fortement le système régnant depuis que le pays a recouvert sa souveraineté. Côté algérien on se justifiait que le Royaume-Uni détenait la personne et avait toute latitude de le remettre à la justice qui l’a condamné. Côté anglais, et même ailleurs de part le monde, aucune certitude n’a jamais été perçue pour le faire payer sa truanderie appartenant complètement aux cercles du pouvoir en place et qui n’a jamais cédé malgré les révoltes populaires qui l’ébranlaient.

L’aspect idéologique avec lequel s’explique ce scandale ramène au profil de Rafik Abdelmoumène Khelifa. Repris de justice, condamné à 6 reprises pour des larcins avant de ce lancer dans les hautes sphères, ses manigances sont affiliées aux règles destructrices qui visent les capitaux à caractère social, où les plus démunis des algériens mettent leurs expectatives en plus de bien-être. Il faut noter que le principal instigateur intenta aux secteurs du logement social OPGI (Office Publique de Gestion Immobilière). Les caisses de la sécurité sociale qui ont été poussées, par on ne sait quelle dégénérescence des décideurs, à léguer la gestion de leurs comptes à une banque sans solvabilité, des œuvres sociales de mutuelles. Les banques étatiques qui détenaient les comptes d’entreprises publiques (et non privées) les plus performantes et ceux des particuliers dont beaucoup de l’immigration, se sont vues assigner à léguer leurs ressources à la Khelifa-Banque.

Le jeune homme d’affaire algérien qui s’est illustré en France avec le sponsor du prestigieux club français de football, l’OM (Olympique de Marseille), avait un pieds bien implanté au niveau de baie cannoise où il était propriétaire depuis l’année 2000 de trois luxueuses villas, un hôtel particulier à Cannes ayant appartenu au milliardaire excentrique connue sous le nom de Môme Moineau, puis d’une boîte de location de voitures de luxe, avant de fonder une chaîne de télévision, Khalifa TV, et une compagnie de transport aérien, Khalifa Airways, ainsi que des relations avec les 2 grandes figures artistiques, Gérard Depardieu et Catherine Deneuve, à coup de chèques de 50.000 euros pour lui faire bonne figure.

Video 1 –portait en Flash -

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Match et diner avec BOUTEF

Parodie

En réalité le scélérat, né dans les carcans de la « Kleptocratie » qui sévit depuis l’indépendance dans ce grand pays pétrolifère maghrébin, n’est qu’un écumeur sans vergogne. Dès l’intéressement de la justice algérienne à cette histoire, la liquidation judiciaire de ses entreprises a été déclenchée à la vitesse de l’éclair en France. Un apurement qui a, sans sceller le dossier, précipité un certain effacement des traces de cette affaire dans les médias. Et a amoindri les appréhensions qu’attendait l’opinion française pour avoir laisser la porte ouverte au loup pour qu’il pénètre la bergerie !

 

La désuétude du modèle de réussite

Rejeton d’un certain Laroussi Khelifa, qui a été ministre de la santé dans le premier gouvernement algérien de postindépendance, lui-même pharmacien de son état au même titre du larron fils qui fonda un empire financier aux convoitises largement appointés aux secteurs commerciaux que productifs. La hâte de se remplir les coffres ne fait aucun doute, du point de vue où la notion de création de richesses n’a jamais eu lieu.

Le contexte idéologiquement propice qu’outre mesure, car il était montré aux jeunes algériens comme le modèle parfait de réussite, dans lequel est né le groupe Khelifa est marqué par le passage à l’économie de marché, d’une Algérie déjà secouée depuis des lustres par de tels méfaits camouflés d’une opacité qui ne permettait guère de les déchiffrer. Fuites de capitaux et accaparements des faramineux ressources segmentées au profit des cercles du pouvoir du FLN dirigeant, et non le FLN libérateur qui lui reste un symbole de décolonisation, étaient depuis longtemps dans les bouches.

A l’arrivée de feu Boudiaf à la présidence de l’Algérie après de l’arrêt des élections de 1991 qui allaient introniser les ultras islamistes au pouvoir, Jean Zegler député européen de Genève lui a fait parvenir une lettre dénonçant l’existence de beaucoup de biens immobiliers, sur les boulevards de Bernes (la capitale helvétique) et de sa ville (Genève), appartenant directement à des notables du régime ou à des intermédiaires. Il avait même proposé de les récupérer pour le compte de l’Etat algérien. Boudiaf a été assassiné, au bout du sixième mois, par un de ses garde-corps et ce projet est tombé dans les oubliettes.

Le retour de Bouteflika, renommé pour des suspicions de même nature, n’arrange en rien l’existence et la conception d’une mesure de poursuites judiciaires ardues. Lors de son passage sur la chaîne de télévision Al-Jazeera, RAK (Rafik Abdelmoumène Khelifa) cita l’actuel président algérien, du point de vue qu’il est à l’origine de sa chute. Et du côté historique, il révèla que son géniteur faillit l’exécuter pour désertion en 1958. Cette dernière information a été reprise par le quotidien « Ouest-France » du 3 février 2007 sous la plume de son correspondant à Alger.

Quand apparaît le « golden boy » Khelifa, outre la libéralité idéologique en offensive, les frappes du terrorisme islamiste accomplissaient l’élimination physique du fleuron intellectuel et intègre de la société civile naissante, afin de taire toute possibilité de mise à nue du passif des détrousseurs d’antan sur le point de blanchir les fortunes amassées, ou de barrer la route aux familles de type camorra dites « politico-financières » qui sévissaient outrageusement dans l’importation. La filière européenne de voitures touristiques dites « CH » (1) d’âge avancé et dont les cartes grises les présentaient récentes, qui a été découverte à la même époque, illustre les méthodes frauduleuses d’entrée des produits d’import. Affaire qui reste dans les annales algériennes comme une tare pour l’absence d’expertise et de contrôle des services publics, donc les raffermissements profondément entrantes dans les rouages décisionnels.

L’affaire Khelifa éclata le jour où 3 cadres de « Khelifa Bank » ont été arrêtés à l’aéroport international d’Alger alors qu’ils tentaient d’expatrier frauduleusement dans leurs bagages 2 millions d’Euros. Depuis seul la division bancaire du groupe Khelifa semble concerner la justice. La magistrate, madame Brahimi Fatiha, en tête du procès apporta les chiffres suivants, en guise de fonds dérobés d’une banque née, dit-on, de la vente d’une maison co-héritée avec un frère –Lakhdar- et une sœur –Hafidha- du principal instigateur suite à la falsification de signatures : « 2,292 milliards de DA, 1,796 million de dollars US, 8,1 millions d’euros, 7,42 millions de francs français (1,13 million d’euros), 8.700 francs belges (215 euros), 2.615 Deutsch marks (1.337 euros), 12.570 francs suisses, 57.360 livres sterling, 210 dollars canadiens, 500 marks finlandais (84 euros) ».

De toute évidence la confrontation des classes rentières proches des autorités qui se sont succédées en Algérie depuis 1962, constitue le soubassement de cette affaire. Les responsables cités en l’occasion du jugement vont d’un chef de gouvernement à quelques ministres, certains pour avoir fermer les yeux devant la gabegie et d’autres pour avoir pris part dans le montage d’un groupe financier pillard. Environ 1000 personnes sont auditionnées à titre de témoins ou d’inculpés et beaucoup au même titre que RAK sont en fuite et sous mandat d’arrêt international.

Publié par argotheme à 09:29:42 dans Actualités | Commentaires (0) |

Michael Jackson : le mythe s'en va ! | 26 juin 2009

Par N.E. Tatem avec Logo ARGOTHEMEARGOTHEME - . 

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Alors qu'il préparait depuis 2 mois son retour en scène, Michael Jackson est mort ce jeudi d'une attaque cardiaque à Los-Angeles où il était en répétition depuis deux mois. Père de (3) trois enfants des plus effacés que puisse mettre au monde un personnage des plus adulés de la planète. La psychose des states et son immense excentricité l’ont poussé à une chirurgie esthétique qui ne lui pas beaucoup réussi. Contrairement à ce qui se disait sur lui après l’éclaircissement de son teint, il s’est toujours considéré comme un black et ne prétendait guère vouloir faire de la musique de blancs. Au contraire, toutes les critiques rigoureuses pensent qu’il a imposé par le haut les rythmes dits « black » au monde. Ces derniers étaient déjà assez forts par le Jazz, la « saoul-musique » et d’autres styles. Ce qui est la pire des négations, comme une humiliation, dont il est victime, c’est sa conversion récente à l’islam qui s’est déroulée dans une cérémonie des plus officielles et publique et les médias n’ont cessé d’occulter !  

Idole d’une à trois générations successives, la star [ Michael Jackso->http://tf1.lci.fr/infos/biographie/0,,3899952,00-michael-jackson-.html]n est décédée ce jeudi 25 juin selon le site Internet TMZ, premier à avoir rapportée l’info qui a été relayée par le Los-Angeles Times. Le premier est un site people très informé dans le domaine « people » et le quotidien a confirmé citant des sources policières et de la mairie. 

Il était depuis des années annoncé atteint d’une pathologie génétique atteignant les voix respiratoires. Il n’a pu être réanimé, dans l’ambulance qui le transférait sur l’hôpital, suite un arrêt cardiaque survenu en début de soirée entre 21 et 22 heures de France. Ensuite pendant une heure les médecins ont tenté, en vain, de faire redémarrer son cœur.

Agé de 50ans, et devait atteindre les 51 le 29 août prochain, il s’était distingué dans le groupe familial les « Jackson-Five » dès 10 ans grâce aux particularités aigues de sa voix. Le père, facteur de profession et musicien à ses temps opportuns, avait été à l’origine de la mise sur orbite du groupe de sa progéniture.

Il eut ainsi le temps de vivre les temps forts, qu’il marqua aussi de son talent, de l’époque folle de la dance-musique pendant donc 40ans de création. En solo parce que l’attachement à ses frères et sœurs le traquait dans sa carrière, il était désigné par le roi de pop et surnommé « Bambi ».

Depuis 2 mois il était en répétition à Los-Angeles en préparation de son come-back à Londres et en Asie dès juillet. Star planétaire avec l’album "Thriller" et "Billy Jean" de 1982, le premier est resté n°1 au box-office pendant 37 semaines, un record jamais égalé. Et avec les 750 millions d'albums qu'il aurait vendus à travers le monde ferait de lui le plus vendu des albums solo de tous les temps...

Quand il a entamé ses chirurgies esthétiques en 1990, il le reconnaissait rarement même avec les transformations physiques très apparentes. Il était pris dans l’ambiance psychotique des states et son excentricité le poussa beaucoup à procéder médicalement ces changements de son physique. Ce qui a grandement entamé son image de vedette juvénile innocente.

Contrairement à ce qui se disait sur lui après l’éclaircissement de son teint, il s’est toujours considéré comme un black et ne prétendait guère vouloir faire de la musique de blancs. Au contraire, toutes les critiques rigoureuses pensent qu’il a imposé par le haut les rythmes dits « black » au monde. Ces derniers étaient déjà assez forts par le Jazz, la « saoul-musique » et d’autres styles. Ce qui est la pire des négations, comme une humiliation, dont il est victime, c’est sa conversion récente à l’islam qui s’est déroulée dans une cérémonie des plus officielles et publique et les médias n’ont cessé d’occulter !  

Plus gravement encore suite à des accusations d'attouchements sur enfants en 1993, son aura de doux excentrique avait reçu en son coup le plus dur. Beaucoup de gens continuent de croire que c’était une manigance criminelle pour lui soustraire de l’argent. La plainte d'un adolescent de 13 ans l'accusant d'attouchements, s'était réglée à l'amiable contre 23,3 millions de dollars, qui représentait peu par rapport à sa une fortune alors estimée à quelques 700 millions. Cette dernière avait été reconsidéré en 2006, le chanteur avait acquis les droits sur les œuvres des Beatles et a subi une restructuration d’une dette de quelque 170 millions de dollars. Selon plusieurs organes de la presse américaine, ça lui a coûté de remettre à Sony des droits sur la moitié de son prestigieux catalogue musical. Il était attaqué dans sa profession d’artiste et de musicien.

Il vivait presque en reclus depuis son acquittement en 2005 par la justice américaine. Tentant de rebondir dès cet été avec un programme de spectacles en Europe et en Asie, il a succombé à une attaque…

Publié par argotheme à 09:54:38 dans Actualités | Commentaires (1) |

Libéré de Guantanamo, l’algérien Lakhdar Boumediene retrouve les siens en France. | 25 juin 2009

Par N.E. Tatem avec Logo ARGOTHEMEARGOTHEME - . 

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Arrêté en 2001 en Bosnie Herzégovine pour un présumé projet d’attentat contre l’ambassade des USA, Lakhdar Boumediene a été accueilli en France suite à une déclaration du Président Sarkozy. Disculpé par un tribunal américain en fin d’année 2008, il a passé 7 ans au pénitencier de Guantanamo. 

 

Algérien né à Ain Soltgane Saeda à l’extrême ouest du pays, Lakhdar Boumediene est  âgé maintenant de 42 ans et a passé 7 ans au pénitencier de Guantanamo Bay. Soupçonné de préparer un attentat contre l'ambassade des Etats-Unis à Sarajevo, il avait été arrêté en octobre 2001 en Bosnie avec 5 présumés acolytes d’origine Algérienne aussi. Il  fut l'un des premiers terroristes présumés à être détenus dans la prison, ouverte en janvier 2002 par George W. Bush.

Il a été innocenté par la justice américaine à l'automne 2008. C’est grâce à sa plainte contre Bush pour détention injustifiée, qu’il a été disculpé avec les 5 autres détenus accusés dans la même affaire. Pour se faire entendre, Lakhdar Boumediene a suivi des mois de grève de la faim. En janvier 2009, il a été transféré au camp Iguana, l’aile de Guantanamo où les détenus disposent de certaines libertés et de conditions de détention légèrement assouplies.

Mais son parcours dégage un douteux profil de quelqu’un qui a suivi l’itinéraire des « djihadistes » impénitents. Ceux qui ont servi, selon les manipulations de la CIA et les services complices que rendaient les filières d’Oussama Benladen, contre le communisme en Afghanistan.  Peshawar (Pakistan) fut leur porte d’entrée en Afghanistan et le camp incontournable comme dernier avant de rejoindre le théâtre des opérations des seigneurs de guerre comme Massoud, Rabbani et Hekmatyar. A la fin de ses différents périples qui l’ont mené partout où ont existé des camps d’entraînement d’islamistes prêts à en découdre avec le régime de Najibullah, il s’installe enfin en Bosnie devenue aussi, à l’époque du démantèlement de l’Etat-Nation yougoslave, un champ de bataille pour certains fanatiques se croyant aux portes de l’occident mécréant.

Et d’où des islamistes algériens, à l’époque, faisaient des rapatriements vers leur pays d’origine d’anciens « afghanis ». Le plus connu de ses missionnaires est Mohamed Bouslimani, fondateur d’une association islamiste de bienfaisance au service du projet intégriste de création d’Etat basé sur la Chariâ en Algérie. Les islamistes algériens ont vécu les terribles actions terroristes de Tayeb Al-Afghani à Oued-Souf et de Djaâfar El-Afghani à la Casbah d’Alger. Ce dernier s’est illustré, lors de son passage à la télévision algérienne après son arrestation, avec l’usage et l’achat d’une centaine de Kalachnikovs pliantes disait-il pour exterminer les communistes.  Et le premier s’est attaqué avec une horde de fanatiques à une caserne au temps même où Chadli était président, mais avait déjà agréé les partis islamistes malgré l’interdiction de la constitution plébiscitée par les algériens. On estime quelques 5000 terroristes algériens ayant transités par les mêmes expéditions d’endoctrinement en d’entraînement que Lakhdar Boumediene.    

Lakhdar Boumediene avait quitté l’Algérie, au début des années 1990 pour rejoindre le Pakistan, puis le Yémen, l’Arabie Saoudite et l’Albanie où il a épousé, en 1995, Abassia Bouadjimi. A se demander, quels étaient ses projets dans ces pays ? Sauf bien l’émirat…

C’est en Bosnie qu’il a été d’abord accusé, pour la première fois en fin de l’année 2001, par la justice du pays où il résidait et où il était employé du croissant-rouge, de préparer un attentat contre l’ambassade des USA. Libéré et refusant de retourner en Algérie après la contestation de sa nationalité par ce pays où il était établi, il fut enlevé en 2002, avec les 5 autres Algéro-Bosniaques, par les agents de la CIA, dès sa sortie du tribunal criminel de Sarajevo, qui venait de le disculper des faits liés au terrorisme. Sa renonciation au retour en Algérie reste inexpliquée. A l’époque, les années 90, les dénonciations des éléments du GIA qui étaient entre les mains des forces de sécurité étaient nombreuses et les soupçons pesaient à partir de ses voyages dans les pays les plus chauds en matière de djihad islamo-terroriste.  

Après l’annonce officiel du président Nicolas Sarkozy, Lakhdar Boumediene bénéficie d’un entier droit d’exil en France où il est arrivé le 15 mai 2009. Il rejoint son épouse Abassia Bouadjimi et ses 2 filles Radjaa 13 ans et Rahma 8 ans, qui ont de leurs côté regagné l’hexagone quelques jours avant lui.

Il reste encore 240 détenus à Guantanamo.

Publié par argotheme à 23:40:14 dans Actualités | Commentaires (0) |

Madoff et Stanford : auparavant 2 insoupçonnés modèles de réussite… | 23 juin 2009

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… Maintenant boucs-émissaires du capitalisme qui éternise l’escroquerie généralisée.

Avant les accusations de la SEC ne lui soient portées, la fortune d'Allen Stanford était évaluée à 2,2 milliards de dollars par le magazine Forbes de 2002, elle triple en 6 ans sans qu’elle ne produise la moindre particule de richesses réelles. Après Bernard Madoff, cet escroc vient mettre encore flouer et cacher ce que le système capitaliste renferme comme pratiques criminelles que certains chefs d'Etat veulent encore préserver !

 

Avec ces 2 cas de boursicotiers de haut vol, Madoff et Stanford, n’est que la surface bosselée de l’iceberg. La surface visible qui ne pouvait être cachée par les eaux, les dessous sont tout un système. Montrer seulement ces 2 spécimens du capitalisme mercantile et tenace à vouloir régner encore des siècles, c’est l’arbre qui cache la forêt ! Même après coup, on continue de présenter les initiateurs de ces escroqueries comme des milliardaires !

La fortune du premier n’a jamais été bien évaluée à ce jour parce qu’il a vraiment les bras assez longs et ses complices sont dans des sphères intouchables, sa magouille frise pourtant les 50 milliards, soit le PIB de 3 ou 4 pays parmi les menacés de misère... Celle du second passe de 2,2 milliards en 2002 à 7,5 en 2009… Allen Stanford, 59 ans a comparu, en fin de la 3ème semaine, de juin devant un tribunal fédéral de Virginie, pour accusations d'un grand jury du Texas.

Il aurait orchestré la fraude par l'entremise de sa propre banque, la Stanford International Bank établie à Antigua, île des Caraïbes, le paradis fiscal par excellence. L'aide de responsables, au nombre de trois, de cette dernière et d’un régulateur financier basé dans le paradis fiscal des Caraïbes, lui été apportée contre bien sûr des cachets, des pots de vins en dessous de la table.

Allen Stanford était plus connu en simple organisateur de tournois de golf et de cricket, avant de devenir le premier américain à avoir été anobli par Antigua et Barbuda en 2006. Après la fortune mal acquise, il accède à une distinction d’honorabilité et même à l’intangibilité. Il a fait son beurre, au début des années 1980, dans la spéculation immobilière où les nombreux ruinés sont légende aux USA, depuis la crise capitalistique a été au devant de l’actualité. Par la suite il a transformé son groupe familial en société mondiale de gestion de fortune. Une conversion qui a bien des visées, on ne plus claires pour ces buts.

C’est le cas de Bernard Madoff, le précédent qui est passé de la direction de la bourse à la même profession que Stanford, s’occuper des fortunes pariant sur de nouveaux gains par la bourse. Ancien candidat aux élections présidentielles, Ralph Nader leader et précurseur du mouvement de protection des consommateurs, sorti 3ème après John MaCain explique le cas Bernard Madoff.

Avec un culot inégalé, il dément encore toute malversation et compte mener, dit-il « le combat de (sa) vie » pour se faire disculper. En avril, il avait déclaré à Reuters que si la SEC, l'autorité boursière américaine, n'avait pas démantelé son empire, les investisseurs auraient gagné d’être riches après avoir récupéré leur argent. Lanny Breuer, le juge qui a instruit l’affaire Stanford, a évalué lors d’une conférence de presse à Washington que 5.000 à 6.000 investisseurs étaient concernés par sa fraude.

Avant les accusations de la SEC ne lui soient portées, sa fortune était évaluée à 2,2 milliards de dollars par le magazine Forbes de 2002, elle triple en 6 ans sans qu’elle ne produise la moindre particule de richesses réelles. Et s’est connaître pour sa générosité à l'égard de certains sports. Ses nombreuses propriétés et maisons sont disséminées à Antigua, Sainte Croix, en Floride et au Texas.

Révélée après celle de Bernard Madoff, l’affaire d’escroquerie d’Allen Stanford est de la même configuration et a procédé de la même manière. Car elles utilisent une combine connue sous le nom de « chaîne de Ponzi ». Cette dernière basée essentiellement sur qui est désigné par le mode « cavalerie » qui consiste à rétribuer les premiers investisseurs par l’apport des récents. Tout en gardant une expansion effrénée pour démarcher toujours et davantage de nouveaux spéculateurs. En appâtant les personnes par de forts gains, mais ceux déjà dus pour ceux tombés dans les piège ne sont en cas compensés dans les délais convenus. Donc la bulle finit toujours par ne plus contenir le flux et la pyramide s’écroule comme un véritable château de cartes.

Cette escroquerie d’une simplicité déconcertante qui depuis qu’elle a été élaborée par un certain Charles Ponzi, continue de trouver des crédules plus souvent captivés par des gains inimaginables aussi bien faciles que rapides. C’est le climat historique et contextuel à l’origine d’une illusion qui fait croire aux gens qu’ils peuvent s’enrichir rapidement.

Ceux qui pensent que le capitalisme est une jungle ont finalement bien raison. Pour qu’ils soient entendus, il faut que le monde admettent qu’ils existent et écoute, l’Histoire de l’humanité les a bien inscrits au panthéon des révolutionnaires.

Publié par argotheme à 10:06:43 dans Actualités | Commentaires (0) |

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