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Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
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Cet article a été publié par POPULISCOOP
-Scoop Populaire-
Le geste de Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien est devenu un acte de protestation international.
Le geste de Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien est devenu un acte de protestation international. Trop encombrant Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien dont la renommée a fait le tour de la planète quand il a lancé sa paire de chaussure en direction de G. W. Bush en plein conférence, 14 décembre 2008, devait être libéré le lundi 14 septembre.
Selon des membres de sa famille notamment son frère Dourgham Al-Zaïdi, elle est reportée à ce mardi, en raison des retards de la procédure administrative. Alors qu’il risquait jusqu’à 15 ans, sa condamnation à 3 ans de prison, le 12 mars de cette année, pour agression d’un chef d’Etat étranger, a été réduite en appel à un an en avril dernier. Sans antécédent judiciaire, il a purgé donc 9 mois bénéficiant des droits de bonne conduite.
Ses proches organiseraient un sit-in mardi de la base militaire jusqu'à sa libération et ont appelé les autres Irakiens à la rejoindre. Parce qu’il a gagné l’estime de beaucoup de personnes de part la Terre, au niveau du monde arabe et musulman, sa relaxation est très attendue dans son pays d’abord et partout. De même que sa carrière qui a pris un élan, il est comme celui qui va être décoré par la Lybie et nombreux autres pays. Il est devenu un héros international et pour les irakiens un symbole de la fierté nationale.
Donc il devrait être accueilli en héros à sa sortie de prison. Agé de 30 ans, il bénéficie selon son avocat d'une libération anticipée pour bonne conduite.
Avant d’être maîtrisé et plaqué au sol, Mountazer Al Zaïdi avait scandé en arabe "Voilà ton baiser d'adieu, espèce de chien!", à l'adresse du président américain qui avait dû esquiver les souliers. "C'est pour les veuves, les orphelins et ceux qui ont été tués en Irak".
Son geste héroïque pour les Irakiens et dans le monde arabe « le lancer de chaussures » est devenu depuis un moyen de protestation populaire dans le monde entier. La chaîne de télévision Al-Baghdadiya, qui l’employait espère qu'il continuera de travailler comme reporter dans ses services. Son entreprise lui a payé un logement à Bagdad et assure avoir continué de lui verser son salaire pendant sa détention.
D'après sa famille, Mountazar al-Zeidi pourrait à présent mettre à profit sa célébrité pour diverses causes humanitaires. La chaîne de télévision al Bagdadia, pour laquelle travaille le reporter, a payé à son collaborateur un logement à Bagdad et assure avoir continué de lui verser son salaire pendant sa détention. Son avocat, Dhiaa al Saadi, n’a pas été en mesure de confirmer l’information. Seuls les membres de sa famille, très présents
Publié par argotheme à 13:57:17 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) | Permaliens
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-Scoop Populaire-
Le plus souvent le mythe ou la réalité des ovnis a été perçu sous l’angle et la culture des américains. Les russes, premiers à avoir conquis l’espace sidéral, viennent, depuis vendredi 24 juillet, de rendre public leurs archives des rencontres avec les ovnis. Une certaine rationalité préside les propos des experts de ce pays.
Déjà qu’ils sont aussi les premiers à avoir tenté des essais en conception, et continuent encore, d’avions et hélicos inspirés des technologies des ovnis.
Remontant à l'ère soviétique, ces documents ont été rassemblés par un groupe de spécialistes de la de la marine qui a, cette institution, pris l’initiative de cette diffusion. L’ère du secret-défense semble s’estomper, d’autant plus que les russes ont des arguments, on ne peut plus clairs.
Les extraterrestres ont plus prédilection, et l’ont été toujours, des profondeurs océaniques, se rapprochent trop souvent des installations militaires et sont plus visibles dans les coins mystérieux de notre Terre notamment le triangle des Bermudes. Pour les russes 50% des rencontres avec les OVNI sont liées aux océans et 15 autres aux lacs dont le Baïkal, le plus profond du monde. Plusieurs dossiers sont éloquents par leurs révélations.
L’un d’eux relate le cas d'un sous-marin en mission dans l'océan Pacifique, et qui a détecté six objets inconnus. Ne parvenant pas à semer ses poursuivants, le capitaine a ordonné de faire surface. Les objets ont imité le sous-marin et se sont ensuite envolés dans les airs.
La plus troublante des séquences vidéos des RUSSES
La rencontre la plus importante des russes avec les ovnis
La rencontre américaine
Pour le Triangle des Bermudes, nombreux événements mystérieux ont eu lieu dans cette région, se souvient le contre-amiral à la retraite Yury Beketov. Les instruments se dérèglent inopinément et sans raison technique apparente en subissant des interférences externes aux équipements en place. Certainement des perturbations volontaires opérées par les OVNI, d’après les hypothèses avancées par l'ancien officier.
D’autres parts selon un autre officier nommé Igor Barklay, vétéran de l'information navale : « Les OVNI des océans apparaissent souvent là où se concentrent nos flottes ou celles de l'OTAN » comme aux Bahamas, aux Bermudes et à Porto Rico. « On les rencontre fréquemment aux zones les plus profondes de l'océan Atlantique, dans la partie sud du Triangle des Bermudes, et aussi dans la mer des Caraïbes », affirme-t-il.
Un autre lieu est régulièrement le théâtre d'observations d'OVNI, c’est le lac Baïkal, en Russie, la plus grande réserve d'eau douce liquide au monde. Des pêcheurs ont à plusieurs reprises vu des lumières puissantes provenant des profondeurs et d'objets s'envolant hors de l'eau. Le cas particulièrement intriguant, datant de 1982, est celui d’un groupe de plongeurs militaires qui s'entraînaient au lac Baïkal. Les sept hommes ont repéré un groupe de créatures humanoïdes en costumes argentés. La rencontre s'est produite à 50 mètres de profondeur. Les plongeurs ont essayé de capturer les êtres. Trois plongeurs ont péri dans l'aventure, tandis que les quatre autres ont été gravement blessés.
« A plusieurs occasions, on a pu observer sur les instruments de détection des objets se déplaçant à une vitesse incroyable. Des vitesses d'environ 230 noeuds, soit 400 km/h, d'après les calculs. Naviguer si vite relève du défi, même à la surface. La résistance de l'eau est bien plus grande », explique un autre expert M. Beketov.
« C'était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n'y a qu'une explication: les créatures qui les ont construits nous surpassent de loin ». « Je pense à des bases sous-marines et je me dis : pourquoi pas? Rien ne devrait être écarté », juge Vladimir Azhazha. « Le scepticisme, c'est la solution de facilité : ne croire en rien et ne rien faire. Les hommes visitent peu les grandes profondeurs. C'est donc important d'analyser ce qu'ils y rencontrent », a été sa conclusion.
Publié par argotheme à 19:51:47 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Scoop, Populaire - Faites un SCOOP de votre information.
Sachant que la crise lui est propice, Barack Obama qui gagne des points dans les sondages en la circonstance, n'hésite pas à l'exploiter pour mettre sur la défensive et déstabiliser son rival républicain. Il soutient qu'une déclaration commune, mais qu'il a initié, des deux candidats destinée, en appel, aux membres du congrès des deux tendances est en élaboration. Elle vient comme une surenchère de patriotisme, mais loin s'en faut, la consolidation économique du pays ne fait point de lueur... Malgré les 700milliards attendus, car non encore votés, du trésor public. Et qui se hasardent plus comme un renflouement d'appoint qui peut suspendre, pendant au plus quelques mois, sans endiguer complètement la dépression.
Puisque les enquêteurs du FBI croient, depuis le début, à des malversations plus étendues qu'aux géants américains Lehman Brothers, AIG, Fannie Mae et Freddie Mac. Des opérateurs financiers des créneaux sensibles (banques généralistes et de crédits hypothécaires ou assurances) frappés de faillites, ont été rachetés ou mis sous tutelle des fonds publics : nationalisés ! En effet examiner, par la police fédérale telle une autopsie, les victimes veut bien dire chercher les mains qui les ont mis à genoux pour s'emparer de leurs prestations, services et moyens de tous genres.
Le président G. W. Bush, après avoir demandé aux deux candidats d'agir, s'est exprimé ce mercredi à 21H00 (01H00 GMT jeudi) sur les chaînes de télévision américaines, défendant le plan de sauvetage du système bancaire proposé par son administration. C'est surtout un discours pédagogique, d'environ un quart d'heure, pour rassurer les américains, avant que la panique ne devienne débandade généralisée et surtout persuader le congrès de voter le plan Paulson, du nom du secrétaire du trésor.
Sous ce prétexte de crise économique inégalée qui bat des records inconnus depuis des décennies dont celui d'avoir maintenu à la baisse les valeurs boursières et en haleine les opérateurs financiers, John McCain sollicite son rival démocrate à reporter leur débat du vendredi 26 septembre. La première des trois discussions, à bâtons rompus, télévisées entre les deux candidats. Elle doit avoir lieu vendredi soir à 21H00, heure de Washington, et porter essentiellement sur la politique étrangère et les questions de sécurité nationale.

Donc les sujets de ce premier show télévisé n'ont pas trait à l'économie, mais l'urgence, l'importance et conjoncture mettent au premier plan ce tourment de l'heure. Négatif surtout pour McCain, quand on la main dans le cambouis de la dispute politique ouverte pour l'accès à la plus haute responsabilité, alors « Escape ! » on esquive. Faute, en plein plateau médiatique et en conjoncture funeste, de se faire désigner comme l'un des malhabiles mentors de la débâcle ou celui qui est démuni, impuissant, de la capacité de l'enrayer. La campagne électorale du candidat du parti républicain a déjà connu des perturbations de sa campagne comme l'annulation de la convention pour cause d'ouragan.
La crise financière s'avère un complot que l'administration Bush n'a pas anticipé. Le FBI a mis son nez depuis environ une semaine dans l'affaire. Il compte aller loin dans les investigations de quoi voir des têtes rouler du piédestal qui supporte des dirigeants de haut rang. Une légèreté ou plutôt une médiocrité n'a pas, comme lors de plusieurs catastrophes naturelle et de sécurité qui restent gravées dans les annales de l'histoire récente, été réactive. Devant de réels dangers souvent connus mais tolérés avec un ultralibéralisme du laisser-agir les acteurs socio-économiques sans distinction du prédateur du saint, les politiciens de la Maison Blanche lorgnent vers l'étranger et ne voient l'hydre entamer leur premier devoir envers la société qui les a placé.

Repousser le premier débat qui doit opposer les deux candidats à la présidentielle américaine, pour que le prétendant républicain à la Maison Blanche aille à Washington pour cause de crise financière, est une opportunité que le QG de Barack Obama ne veut rater pour mettre la pression sur la gestion des républicains. Comment la laisser passer ?
D'autant que le rival a émis, ce mercredi, le vœu d'aller voir de prêt les tenants et aboutissants de cette crise. Il jouit d'un droit de regard, comme candidat présidentiable, qui peut lui permettre d'appréhender le sujet. McCain est nul sur les questions économiques, fâcheuse faiblesse qui risque de lui coller tant que la crise perdure, tout au long de la campagne puisqu'aucun ne prédit la fin de l'actuel déroute récessionniste, comme un boulet enchaîné à sa cheville.
Le candidat démocrate, de son côté, a rétorqué pour s'accaparer l'initiative, que son équipe et celle de John McCain travaillent sur une déclaration commune et un accord, entre démocrates et républicains, sur le plan Paulson des 700 milliards de dollars proposé en rescousse, cette semaine, par l'administration Bush. Au cours d'une conférence de presse dans un hôtel de Clearwater, en Floride, Barack Obama a répondu qu'il est "plus important que jamais", en cette période de crise financière, que le débat télévisé se tienne comme prévu.
Publié par argotheme à 09:08:44 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) | Permaliens


Visant la France, les appels d'Ez-zawahiri, le second d'El Qaida, et du GSPC (Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat), basé en Algérie et se déclarant loge maghrébine de l'organisation terroriste la plus redoutée dans le monde, sont les plus préoccupants.
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME ![]()
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Le plan Vigipirate, depuis les attentats des stations de métro Saint-michel et Maison Blanche ou l'affaire Kelkal, connaissait des hauts et des bas sans jamais être levé. Avec l'historique cinémascope forfait des 2 tours new-yorkaises, il a été renforcé du fait de la présence du contingent français en Afghanistan. Et malgré l'opposition de l'Elysée pour l'invasion de l'Irak, l'opinion générale craint un acte terroriste. Les chicanes du foulard dans les espaces publics notamment les établissements scolaires et l'inacceptation de praticiens de la santé masculins pour consulter des patientes de confession ultra islamique, ont augmenté la tension.
Ces 2 aversions des règles de la république laïque qui ne font pas l'adhésion majoritaire de la communauté musulmane en France, constituent l'argumentaire des enrôlements. Visant la France, les appels d'Ez-zawahiri, le second d'El Qaida, et du GSPC (Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat), basé en Algérie et se déclarant loge maghrébine de l'organisation terroriste la plus redoutée dans le monde, sont les plus préoccupants. Le premier commanditaire essaie de faire bouger les cellules dormantes, jeunes égarés et djihadistes de tous bords. Et le second, tenté de mettre à feu et à sang toute la région méditerranéenne, émet des coups de pieds sous la table pour exhorter ses éventuels affidés, et dans l'espoir de fédérer tous les indiqués à commettre le coup démoniaque .
Dans la conjoncture des présidentielles, la vigilance des services de sécurité est passée à son niveau quatre, le plus élevé, dès les premières semaines de 2007. L'objectif de ne pas laisser-faire, tous éléments sur le point de passer à l'acte, mobilise investigations et surveillances. La tâche est improbable face à un monde tapi dans l'ombre qui, sans spontanéité, pourrait frapper d'une manière expéditive et sans retour de son soldat. La dernière des actions préventives, baptisée « Réseau de Paris » est la réunion du 8 mars, sur invitation du garde des sceaux, d'une cinquantaine de juges, Bruguière pour la France et l'espagnol Garzon, de neuf de pays (Allemagne, Espagne, Pays-bas, Royaume-Uni, USA, Indonésie et Maroc), chargés spécialement des dossiers du terrorisme. Dans un jeu de chat et de souris, dès qu'une volonté de forfait est avérée, le grappin est mis en branle sans dissuasion et pour intervenir en mise d'hors d'état de nuire résolue.
Depuis 2005 une dizaine de groupes présumés terroristes ont été démantelés. Parmi lesquels, celui dit de Safé Bourada, un personnage déjà condamné à 7 ans de prison pour les attentats de 1995, originaire de Trappes (Yvelines) est des plus importants. Le 12 décembre, celui des braqueurs dirigé par Ouassini Chérifi s'est distingué par sa recherche de financement, il détenait nombreuses cartes bancaires. Au 20è arrondissement parisien, un réseau d'envoi de combattants en Irak dont on croit qu'il a déjà effectué des expéditions a été appréhendé. Des électroniciens, chargés de confectionner des télécommandes de mise à feu distance, ont été arrêtés à Toulouse début février sans vraiment déterminer la destination de leurs travaux.
Aussi bien les kamikazes que les services de sécurité savent que les réseaux de transport, l'expérience est bien faite, sont des terrains vulnérables et de prédilection. Les intrusions dans ces sites, avec la banalité de se munir d'un bagage portant l'arme fatale malgré la perfection des détecteurs, est telle une aiguille dans du foin. Quand un tribunal accorde la mise à l'écart des employés d'un aéroport, très sensible lieu de voyage, en avalisant des licenciements que les congédiés considèrent abusifs, le risque est situé sans qu'aucune culpabilité ne soit établie. En toute responsabilité, le magistrat se conforme à l'adage : vaut mieux prévenir que... La preuve est dans ce cas, non pas d'une simplification discriminatoire, mais plus liée au comportement des sujets écartés. Quelqu'un d'imprégné de la « pseudo idéologie » djihadiste, faisant ouvertement l'apologie de Ben Laden, se revendiquant de la nébuleuse El Qaida et légitimant les opérations qui sévissent sur la face de la Terre, il est muni du profil dont la dangerosité est arrivée à terme. Il aurait les aspects d'une personnalité kamikaze qui s'invente bonnement un romantisme confondu dans une contre-révolution suicidaire et réactionnaire.
Des renseignements parviennent à la DST (Direction de Surveillance du Territoire), disons-le, quotidiennement. Ils sont conjointement décryptés par l'UCLAT (Unité de Coordination Antiterroriste) et la SDAT (Sous Direction Antiterroriste). Les plus irrécusables sont : d'abord une note émise par les services secrets américains avertissant, à la mi-février, l'interception de messages dont le contenu concerne la France. Et la géographie fait que le GSPC est au centre des circonspections, du fait aussi qu'il soit d'un pays assez proche. Cette organisation s'est aguerrie avec les ans et convoite, depuis quelques années, d'étendre ses tentacules. Outre sa présence dans l'immensité du Sahara et dans certains pays sub-sahariens ayant des confins avec l'Algérie, elle a fait des émules en Tunisie. Parmi le groupe, d'une vingtaine de personnes, anéanti dernièrement figure plusieurs nationalités. Cette opération a été suivie d'une vraie bataille rangée, le 12 mars, dans une banlieue de Tunis qui a duré toute la matinée.
Principal instigateur : l'hydre hideuse du GSPC.
La promiscuité, sur plusieurs plans, avec l'Algérie donne du fil à retordre. La connivence du pouvoir, dans cette ancienne colonie, vissé à la religiosité de son nationalisme, de larges catégories de la société désespérées que leur patrie tourne en rond malgré ses atouts économiques donc vouant du changement dans les menées de la nébuleuse intégriste et de certaines ONG ou quelques officiels de pays complaisants envers la « para idéologie » islamiste, sous le socle d'un démocratisme modélisé à l'exportation, aussi bien les hordes de criminels que leurs frappes n'ont pas été amoindries dans ce pays. Depuis la première attaque de l'école de police d'El-Biar en 1982, quartier du centre d'Alger, qui fut l'œuvre d'un groupuscule inspiré de la fois de la révolution iranienne et des frères musulmans égyptiens, les complaisances, internes et externes, ont placé toute résistance à l'intégrisme en Algérie, en œuvre de la dictature militaire. En France, avec la parution de bouquins incriminant l'armé algérienne, les tiers débarqués d'Algérie accusant la grande silencieuse sont ménagés et même mis au devant alors que les victimes sont laissées dans leur souffre-douleur. Pourtant les protagonistes comme Kelkal et le groupe qui a détourné, en 1997, l'avion reliant les capitales des 2 pays, sont abattus sans sommation en hexagone.
En 1990, année de l'arrêt d'un processus électoral qui allait remettre les règnes du pouvoir vieillissant à sa continuité sectaire et dénaturée par l'islamisme, il n'y avait pas de distinction entre étrangers, citoyens locaux et éléments de l'appareil sécuritaire. L'illusion de la loi de la concorde nationale préconisée par Bouteflika et votée par référendum, dès son retour aux affaires, est plus que jamais une tare de vouloir domestiquer la bête immonde. La récente recrudescence à laquelle fait, dans une grande solitude, face l'armé algérienne montre qu'en dehors des éléments des forces de sécurité, seules les personnes étrangères à ce pays, au palmarès macabre de plus de 150 000 victimes, sont ciblées.
L'opération du bus de touristes assailli à l'ouest d'Alger, le 10 décembre 2006, a fait 9 blessés. Elle a marqué la reprise après un leurre d'accalmie ou des mouvements sporadiques qui ont touché certains maires de villages. Le discours des officiels algériens se gargarisait du « terrorisme résiduel. » Le 5 mars dernier, 4 coopérants techniques russes ont été abattus dans la région de Aïn-Defla, département à 150km à l'ouest d'Alger qui a connu des plus macabres tueries entre 1990 et 2000. Les six attentats conjointement exécutés dans la région de Tizi-Ouzou (Kabylie), en février dernier faisant 6 morts, ont été suivis d'un coup de filet qui a permis d'appréhender une vingtaine de personnes directement impliquées ou faisant partie des réseaux de soutien. Puis la souricière tendue à un barrage de gendarmerie en fin de journée du 3 mars 2007, montre que le regain de cette criminalité est plus que jamais à appréhender avec rigueur.
En Kabylie, l'encerclement et le pilonnage par hélicoptère, à partir du 6 mars et pendant 3 jours, d'une faction du GSPC parmi laquelle il y aurait des étrangers soupçonnés d'être des émissaires venus d'orient, nous a pas encore livré son bilan. Par contre d'autres opérations de l'armé algérienne ont permis de recueillir des renseignements utiles, au moins concernant le mode de pourvoi en armement aussi bien en France qu'en Algérie. L'arrestation le 10 Février d'un français répondant au nom de Alain-Roger Raphaël avec 2 tunisiens, dans le constantinois (est), en train de monnayer un impressionnant arsenal au GSPC, va dans le sens que des ramifications sont effectives et indétectables en France. Même si cet ancien malfrat, prétendant au tourisme avec un mobil home, est un passeur avide de renflouer ses caisses, car c'est l'un des tunisiens qui est le principal maître de la livraison, le sol français constitue une base d'échange. Par ailleurs la destruction d'une cache dans un maquis de Aïn-Defla avec 2 hommes à l'intérieur, fin d'année 2006, a résulté par la découverte d'un ticket de caisse émis par un grand espace commercial spécialisé du sud-ouest de la France.
Le GSPC a imposé son leadership, après que Abou Moussaâb Abelwadoud ait remplacé Hassan Hattab, devant le GIA (Groupe Islamique Armé) qu'a créé le FIS (Front Islamique du Salut) après sa dissolution, en liquidant avec une férocité exterminatrice tous ceux qui ne reconnaîtraient pas sa suprématie. Dans sa stratégie, l'armé algérienne a tiré profit de la confrontation entre ces 2 organisations. C'est un processus « militaro judiciaire » salutaire, semblable aux pratiques du FBI qui créait même des zizanies entre les familles de la mafia italienne qui sévissait jadis sur le sol américain, afin de réduire les effectifs actifs. C'est aussi le cas de la fameuse bourgade de Bentalha, non loin du centre d'Alger, où les habitants, après avoir été des soutiens, prenaient part pleinement aux préparatifs des attentats et assuraient les replis de leurs auteurs. Dans ce quartier quand mourrait un policier ou un simple employé de l'Etat, sa dépouille restait exposée dans la rue 2 à 3 jours, sinon une semaine, pour que vienne une compagnie d'un millier de militaires afin de la retirer. Même la personne qui signale une telle image aux autorités le faisait avec un maximum de discrétion pour ne pas s'exposer aux représailles. Et pour le nettoyage, il fallait enragé davantage le loup dans la bergerie, le laisser agir et tirer conséquence aux yeux mêmes des anciens partenaires du terrorisme.
A regarder l'acharnement de la chaîne T.V. Al-Jazira, déjà renommée pour avoir diffusé les horribles exécutions en Irak et les interventions des chefs d'El Qaida, à l'égard de l'Algérie particulièrement à propos des derniers événements, il y a de quoi méditer pourquoi le terrorisme persiste dans ce pays. Mettant en boucles, tous les 2 ou 3 heures, les images filmées par les hommes du GSPC en les commentant en hauts faits de djihad, elle a écoeuré unanimement les algériens. Seuls les complices des fous de dieu, en se félicitant des atrocités, ont trouvé un canal qui sert leur cause satanique dont l'humanité ne cesse de se plaindre.
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Publié par argotheme à 16:11:40 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) | Permaliens
GLAMOURAMA DE LA RUE OBERKAMPF
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Quand on recherche un lieu sympathique à Paris où on peut faire connaissance de gens agréables, pour séduction sentimentale ou le partage de projet artistique, la rue Oberkampf du 11è arrondissement est toute indiquée avec cette double propension. Emplacement de drague et de ralliement de virtuoses en quête de succès, parmi tant d'autres places où se tentent les chasseurs d'âmes sœurs, elle fait tampon à l'ambiance de la Bastille, quelque centaines de mètres à l'est, et point de chute d'un public à la modernité gracieusement entretenu d'un « glam » à sociabilité typiquement française. Ici la gargote et le café restent des endroits simples, du genre bistrot et brasserie, malgré l'attrait qu'un pub anglais risque de modifier. Les anglicismes sont aussi moins mis au devant.
L'artère qui porte le nom d'un haut lieu de bataille situé sur des reliefs allemands, se qualifie par le vocable « branchée ». La perspective, d'y trouver une personne pour l'amour d'un soir ou pour l'éternité, l'emporte sur celle de décrocher un contrat pour une figuration dans un film. Elle descend du 20éme, à Ménilmontant côté nord, plus élevé d'après les ruissellements et réputé pour la forte concentration d'artistes (peintres, musiciens, comédiens et auteurs) qui l'habitent, selon les prospectus de son dispositif associatif, jusqu'au 3è qui jouit de la réputation du marais ou celle octroyée par le centre Beaubourg. Agora des temps modernes pour le flux qui y déferle surtout en jours de week-end, elle se dit « branchée » pour certainement l'ambiance qui ameute des « tafeurs » plus sages que ceux des tarmacs ou des friches désaffectés.
L'attribut « branchée » rappelle connexion ou liaison. Il prescrirait un éclairage étymologique pour le définir, tant les affinités de la langue requièrent la rigueur sémiotique et une conscience aiguisée des circonstances (lieu et époque) où un mot est utilisé. Les significations varient selon les cordonnées des ères et aires où les langages humains expriment une communication intelligible, chaque mot traduit un concept. « Branché » se galvaude à Oberkampf sans sobriété qu'ailleurs, professant formellement une valeur artistique, que le généraliste mot culture ne s'approprie pas. Le qualificatif annonce l'esprit à jour de ce qui se passe, informé des tendances et au parfum des modes de l'heure. Ironiquement le rigolo du quartier, d'origine pied-noir, fervent dramaturge et observateur de la cité afin de réécrire Sophocle ou Œdipe, vous dira : « branché à la machine à coudre ». Sa boutade est le constat que beaucoup de salles de commerce de boissons à consommer sur place, mettent en guise de tables, des « Singer » aux moteurs horizontaux sous l'épais cache de métal noir, fonctionnant à pédales et arborant la marque avec des lettres dorées de style gothique. Les appareils mécaniques des années 50, avec lesquelles les mamans confectionnaient elles-mêmes les habits de leurs progénitures, fières du même plaisir que les tricoteuses de jadis.
D'après un autre habitant d'une venelle transversale, de deuxième génération de l'immigration algérienne, la mue vers la prospérité a été entamée avec la fin des années 80. Belleville, plus à l'ouest, très marqué(e) par la découverte d'un bébé sur un de ses trottoirs qui allait être la diva Edith Piaf, venait d'être nettoyé au début des années 90, selon notre interlocuteur, du trafic de l'héroïne avec l'apparition des substitues médicamenteux. Les cafés maures que détenaient des « Chibanis » (vieux maghrébins) étaient cédés pour 4 sous, après l'extinction des magouilles et la dispersion de leurs détenteurs dépensiers. Quelques comptoirs, comme « La Veilleuse » au carrefour des 4 arrondissements (9è, 10è, 11è et 20è, métro Belleville) qui date des années 20, gardent pignon sur rue et sont inondés de la clientèle la plus métissée qu'on puisse trouver en France. La communauté chinoise, plus déferlante ces dernières années, gonfle et grignote les espaces traditionnellement tenus par les nord-africains.
Des jeunes aux dents longues ont fait le pari de prendre en main les petits bars dont l'activité périclitait vers la banqueroute après que l'argent ne circulait plus aux alentours. Pour lancer leurs affaires, ils ont démarré avec rien. Parmi les équipements apportés aux débits qu'ils ont repris, outre les vieilles machines à coudre, chevalets récupérés et pupitres d'écoliers délabrés. Ces insolites meubles, autour desquels se réunissent des artistes en herbe avides de sortir de l'anonymat, constituent les étalages pour déguster un mets ou un apéro. Les attablés mènent une quête passionnée de leur complément humain et une place au soleil parmi le gotha des étoiles. Pour être une star d'écran, un comédien reconnu des planches, un écrivain de la veine de Saint-germain ou un musicien de la trempe de Jim Morisson dont la tombe est, à quelques centaines de mètres de-là, au Père Lachaise au même titre que celle de « la môme » à l'œuvre lyrique éternelle, il faut se rapprocher de ce monde, traîner dans le milieu. Cette rue semble luire aux alouettes motivées des deux conquêtes : l'amour et l'accès à un métier d'art.
Pourtant Oberkampf n'arbore pas la griffe de rassembler les décideurs, les consacrés et les créateurs déjà établis dans la vie culturelle. Cependant elle couve une atmosphère de regroupement de « designers » dans plusieurs domaines que ce savoir-faire puisse esthétiser. Il suffit de tendre l'oreille pour intercepter les sujets de discussion qui ont tous trait aux arts. Créé de rien, ce climat peu feutré est abrité par des bars, aux noms évocateurs : le mécano, zanzibar etc., qui offrent souvent à des musiciens l'expression contre quelques modiques rétributions. Le mouvement des slameurs qui réinstaure la rencontre directe du poète avec l'auditoire et la fête de la musique, sont des réjouissances très accommodées à ce bastion. C'est même la ligne suivie, Joyé Star implante sa petite scène et invite, deux jours durant, d'autres D.J. et autres Rappeurs, en l'occasion réservée aux mélodies. Les versificateurs, souvent récompensés par un verre contre un poème déclamé, sont là comme des poissons retrouvant une meilleure eau.
D'une autre vocation et en perte de terrain les cafés littéraires, ne procurent pas la convivialité spécifique pour que se constatent et se fusionnent les volontés de trouver quelqu'un. La perte de vitesse de la lecture, au même titre que la drague sur la place publique ordinairement touristique ou d'un autre affairement, laisse à d'autres forums la concordance. Dans le cas de la drague la conversion va à la prise d'élixirs stimulants, vraisemblablement la timidité pousse à l'alcoolémie dans ce contexte pour libérer les conversations.
Pour le livre, à qui est due une image de marque appréciée, il est gratifié de deux librairies au standing alléchant sous l'emprunte de designs élaborés. L'une se situe à la perpendiculaire, et non moindre active, rue Saint-Maur renommée pour son allongement. Et la deuxième dont la vitrine donne sur Oberkampf redore quelque peu la présence de la matière intellectuelle. L'intuition de Daniel Picouly qui débarque avec son émission « café Picouly » sur la 5, et en l'animant au « Charbon », l'autre somptueux comptoir trônant à l'entrée d'une spacieuse salle, remanie beaucoup l'impression étriquée, du fief demeuré sèchement au terme « branché ». La catégorie où on classerait cette rue serait encore plus grossièrement le penchant alcoolique. C'est que la fraîche mousse déborde à flots et les « Morettos », Punchs, Scotchs ou vins sont à la première loge des consommations proposées.
Le café « Charbon » a failli fermer, il y a quelques mois pour des raisons d'hygiène d'après certaines têtes de sa clientèle, pour des raisons économiques pour d'autres et pour causes de plaintes du voisinage selon une autre 3éme interprétation. Sur sa façade sans issue, donnant une large terrasse du croisement avec la rue Saint-Maur, un panneau publicitaire de 3 sur 8 mètres. Il s'était toujours exposé à un squatte inopiné de créateurs astucieux. Ils improvisaient des performances aplaties à partir des couches de papiers qui s'y étaient superposées. Besogneux ces artistes travaillaient pendant quelques jours afin de mettre en apparence les couleurs inférieures au fur et à mesure des décollages par lacération. Finalement une association dénommée « Murs » s'en charge de cette surface murale dédiée aux tags, une gestion qui oblige l'intervenant de procéder avec les pulvérisateurs que du cutter.
Publié par argotheme à 18:17:32 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) | Permaliens
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