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Mai 68 en France - 40ans - Décembre 78 en Algérie - 30ans - Octobre 88 en Algérie - 20 ans. Houari Boumediene : précurseur de l'armée gardienne de la République. | 23 janvier 2008

Houari Boumediene : précurseur de l'armée gardienne de la République.

Mai 68 en France - 40ans - Décembre 78 en Algérie - 30ans mort de Boumedien - Octobre 88 en Algérie - 20 ans.

Un organe centralisé cristallisant la puissance publique, tenant le rôle de cabinet d'audit et la suprématie d'officine d'anticipation stratégique. L'ANP (Armée Nationale Populaire), héritant de l'ALN (Armée de Libération Nationale) la prépondérance des opérations militaires, devient l'institution garante de la république. Une vocation liée à la souveraineté nationale et l'ordre intérieur.

Drapeau algérien

Ben Bella et Boumediene.

 

I- Arrivée du premier soldat sauveur de meuble.

Azhari (a fréquenté El-Azhar : l'école de théologie égyptienne) de formation, feu Houari Boumediene, est le président algérien, 1965 à 1977, qui a gravé d'une empreinte indélébile son pays et toute une génération de son peuple. Dans le monde, il est encore inconnu. Son personnage est sujet aux spéculations qui en tirent, sans étonnement et à l'emporte-pièce, le portrait étriqué du dictateur en mal de prestige ou de panacées à une névrose personnelle. La tyrannie qui lui est adjugée ne fait dans la dentelle d'un ignorant, elle a le scrupule d'être éclairée. Il doit sa légitimité à la tête du pays qui s'est vérifiée : une P.P.P. (Perspective de Puissance Publique) à la poigne militaire, suivie d'une certaine méthode de gestion qui a donné ses preuves. Il était presqu'inconnu quand il a été imposé par l'armée, devant nombreuses et influentes personnalités d'âge et d'expérience plus avancés qui l'ont précédé dans le mouvement national. Ces dernières animées d'ambitions exacerbées de gouverner, avaient, déjà par le passé mené, ourdis des complots internes claniques au sein des structures qui les ont regroupé et la liquidation expéditive de toutes formes d'organisations et actions parallèles ou autonomes du giron « FLN ».
A l'orée de l'indépendance, les confrontations fratricides étaient au paroxysme. Non seulement parce que la pratique usitée pour la prise du pouvoir s'était ancrée mais aussi parce que l'accaparement de richesses, présidé des intérêts de classes sociales qui ne se déterminaient pas en tant que telles, était la finalité inavouée par les acteurs en place. Finalement c'est Ben Bella, l'armée en a bien décidé, qui a été propulsé à la tête de l'Etat nouvellement souverain. L'institution militaire algérienne s'était placée depuis, par ce coup de pouce au président le plus élégant(1) de son époque, dans la mission de contrôle et de relance des homogénéités nécessaires à la stabilité et de la naissance de l'Etat. Elle l'est toujours et le restera pour longtemps au centre des organes de l'Etat-nation algérien, afin d'obstruer les voies désastreuses et conflictuelles nuisant à la stabilité. Au moment de l'installation de cette haute institution, l'armée était déjà dirigée par le colonel Houari Boumediene.
En réalité cette investiture, d'un présidentiable à l'apparence fort sympathique, a été dès le lendemain regrettée. Le premier président de l'Algérie indépendante ne donna pas satisfaction selon l'audit des plus simples statistiques épiciers. Et pas si tard, ses maladresses de nationalisation des hammams, petits moulins de campagne, échoppes et même gargotes ont révélé une criarde incompétente. Le vaste enthousiasme, manifesté par la disponibilité du peuple à construite, aux prémices de la liberté regagnée, un pays à la hauteur des grandes nations, s'était déçu de moult médiocrités et bricolages. La gabegie tant redoutée, que provoquaient les motivations claniques et régionalistes de l'ancienne génération de nationalistes, s'était élevée en danger. Il fallait mettre fin, au bout de trois ans, à l'autorité de l'adjudant qui a roulé sa bosse en Indochine dans l'armée française ainsi que dans les rangs du PPA (Parti du Peuple Algérien) et n'arrivait pas à impulser les règles du nouveau démarrage avec la fraicheur de la liberté.
La prise des commandes par Boumediene, le 19 juin 1965 avec un coup d'Etat, alors qu'il était chef d'état-major et ministre de la défense ainsi que premier vice-président de la république, était d'une simplicité déconcertante et sans surprise. C'était une opération paramilitaire, menée en concert de plusieurs officiers et conduite par le supérieur au commandement. Du côté des personnalités des ralliements ont été missionnées par les officiers, il a été surtout fait appel à un nouveau sang générationnel, derrière le jeune officier Houari, pour créer un climat de concertation.

Le doyen de la presse écrite algérienne
Alger-Rep

 

Alger-Républicain doyen de la presse écrite a été sollicité, en les circonstances, pour le soutien au putsch. Parmi les rares cercles, de la société civile ayant envergure d'avoir opinion, qui ont divulgué qu'ils ont été contactés en termes de dialogues à sens unique "Faites-le sinon vous allez fermer boutiques". Sans aucune effusion malgré une prise du pouvoir par le fusil.
Le régime de Boumediene a usé d'une manière outrancière d'une torture inhumaine et digne de Pinochet dans la traque implacable des opposants au putsch. Les tenants du cliché schématique du genre Junte sud-américaine, avancé et galvaudé ici et là, ont découvert que cette dictature avait paradoxalement, aux premières et hâtives appréhensions, un projet sociétal et un autre économique.

Boumediene & Ben Bella

II - Le subordonné se substitue machinalement au supérieur. BIOGROPHIE BREVE.

Boumediene avec Ben Bella.

 

 Le HGM (Humain Génétiquement Modifié au regard de sa biographie) par l'idéologie de la tâche historique de guerre pour l'indépendance et son projet d'Etat algérien moderne, devint un gestionnaire de transition à hauts risques. D'où le nationaliste révolutionnaire qu'a tant désiré être le Guelmi qui épousa un pseudo tiré du nom d'un marabout oranais.

Boumediene au Maquis

Le séquentiel des événements qui se sont soldés avec l'accaparement du pouvoir par le jeune officier dont la formation militaire s'est faite sur le tas dans le maquis du Ouersenis, n'a rien d'insolite. L'intrigue de palais, qui s'est rehaussé de part sa valeur intrinsèque en redressement national, et qui a propulsé un prétendant bien soutenu à ses arrières, ressemble davantage à plusieurs scénarios actuels qui relèvent tous d'une méthode aussi vieille que la première existence de vie communautaire sur Terre. Pour l'éviction pour sénilité de son prédécesseur, Bourguiba, le chef d'Etat tunisien Benali a ameuté l'ambulance. Plus audacieusement l'itinéraire du russe Poutine a accéléré le double processus initié par les communistes « Glasnost et Pérestroïka » et manifestement a impulsé la pérennité républicaine. En Egypte le raïs Moubarak est arrivé en tête d'une myriade de candidats à l'allure d'apparatchiks chevronnés, comme habile militaire devant la classe politique légale à tendance moderniste et comme digue pour la menace souterraine, des frères musulmans, à l'affut de porter l'assaut pour instaurer la théocratie et maintenir le pays dans une quasi haine vis-à-vis du monde occidental et une paranoïa pour le reste de l'humanité. Ces quelques modèles de régimes, comme de bien nombreux en Afrique, Asie et Amérique-latine, fondés autour de l'autorité militaire pérennisant non seulement des républiques mais aussi une voie démocratique qualitativement supérieure. Supérieure parce qu'elles tiennent compte de la laïcité comme paramètre liant deux libertés individuelles : de pensée et de croyance.
La substitution du subordonné au chef s'effectue avec la bénédiction de l'armée qui d'abord a élaboré son expertise, et décida de juguler ce qui doit être un danger aux relents destructeurs qui guette le pays, pour l'écarter. Dans une collégialité fonctionnelle des Etats-Majors, entièrement dédiée à sauver les meubles. D'ailleurs c'est cette estimation du bilan et la lecture du projet suivi qui a fait démissionner, le successeur de Boumediene, Chadli Bendjedid un autre bidasse plus analphabète que le tout premier... A l'origine du retour de Boudiaf, l'armée a fait en douceur l'éviction d'un certain Ali Keffi qui espérait, avec la référence d'avoir été quelques temps parmi le personnel abrité du pan du burnous de Boumediene, jouer une interminable prolongation, sans échéance ni programme. Le général, à la retraite, Zeroual est venu à la rescousse en sauveur éclectique, furtif et obéissant à agir selon un compte-à-rebours de ses jours soumis un planning électoral des plus serrés. Il a remit le tablier à un élu républicain d'abord, Bouteflika auquel l'armée se doit de vérifier s'il serait autoriser à modifier la constitution pour briguer un troisième mandat, sans que cette institution, qui va démonter son utilité, ne sente avoir été roulée. Surtout que le bilan, de ce véritable poussin dont l'œuf a été couvé par le burnous de Boumediene, ne s'annonce pas reluisant du point de vue sécuritaire qui donne du fil à retordre aux services les plus concernés par l'ordre public et la stabilité : l'armée.
Au bout de deux années, Boumediene manifesta un fervent désir de rompre avec l'esprit du colonisé dont l'algérien était profondément imprégné et qui l'avait défiguré en 130 années d'occupation. Une révolution culturelle qui ratisse dans l'arabité sans pouvoir s'y séparer de ce qui est critique et conflictuel. Il acquit, ce qui lui reconnaisse les historiens, une légitimité révolutionnaire basée essentiellement sur le semblant de cohérence du programme qu'il a mis au devant et la clarté de ses discours. Plus tard la population algérienne lui reconnu aussi sa recevabilité historique quand elle découvrit son parcours.
Il poursuivi des études en arabe à l'école coranique et en français à l'école primaire de sa ville. En 1949 il se rend à Constantine où il s'inscrit à la medersa d'El Kettania. Durant cette période, il entame sa vie de révolutionnaire en adhérant au Parti du Peuple Algérien. Il se rendit ensuite, clandestinement à Tunis à l'université de la Zeïtouna et enfin au Caire à El Azhar. C'est delà qu'il a été chargé de transférer un petit bateau de pêche chargé d'armes, glanées en aides de plusieurs pays arabes, vers les combattants algériens. Parmi lesquels, il s'est illustré d'avoir organisé le maquis du Ouarsenis comme un second front qui était en berne. Ne pouvant décharger l'embarcation en côtes algériennes, il continua jusqu'au Maroc où il entama sa riche participation à la lutté armée. On peut synthétiser cette dernière ainsi : En 1955, il se retrouve dans la wilaya 5 (Oranie) à la tête de laquelle il est nommé en 1957, avant de prendre le commandement du P.C. d'Oujda, puis le commandement opérationnel de l'ouest et enfin la direction de l'état-major de l'Armée de Libération Nationale.

Publié par argotheme à 19:48:45 dans histoire | Commentaires (0) |

SDRIF AU COEUR DU DEVELOPPEMENT DE L’ILE-DE-FRANCE Les mondanités d’en haut et le SDRIF d’en bas... LES RAVAGES DE LA | 23 décembre 2007

 

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME

 

Les affaires des localités écrasées par les histoires de coeur des personnalités.

Une histoire de développement local dépréciée dans les grands médias. En haut, monopoliser le premier titre des médias avec des affaires de coeur prime. En bas, le petit peuple vit seul moulte problèmes. Le manque de respect de la chose publique du niveau local, depuis que Sarko gouverne, devient criard.
 

Essentiellement une projection d'urbanisme, le SDRIF (Schéma Directeur de la région Ile-de France) est le document qui fixe les normes auxquelles l'évolution, à échéance 2030, de l'Ile-de-France doit se soumettre. Les domaines non de moindre importance comme la construction de logements, le développement économique, les infrastructures de transports en commun, les aménagements routiers, la protection et la valorisation des espaces naturels, la réduction des inégalités spatiales, sociales, économiques et environnementales... suivront ses règles. Même s'il n'a pas l'autorité d'un texte juridique et n'est pas une planification de programmes identifiés, localisés et voués à une réalisation physique, il inspirera toutes mesures futures permettant à l'un des plus grands ilots urbains du monde, l'imposante région Ile-de-France, d'entrevoir son sort. Il renferme l'esprit avec lequel la gestion de cet ensemble territorial s'effectuera pendant le prochain quart de siècle. Reste à vérifier la teneur, la pertinence et la clarté de l'étude finale qu'il propose.

Ile-de-France - SDRIF

 

Avec la poussée de la décentralisation qui n'est point une particularité française, mais une vertu démocratique tenant de l'espérance universelle à faire participer les administrés à la gestion de la chose publique, ce schéma à une place primordial pour l'avenir. Les institutions locales, où nombreux citoyens sont élus, détiennent davantage de prérogatives, égales à de réels pouvoirs d'ailleurs leur revenant de nature, pour gouverner en toute souveraineté. Le conseil régional et les préfectures comme cellules de déconcentration de la décision publique, et les mairies à la base pyramidale du squelette de l'Etat, jouissent d'habilités à préparer le destin en élaborant le SDRIF, même si le conseil régional le pilote pleinement.

Comme il s'agit d'abord de la vie de la population, le réaménagement des déficiences ainsi que le maintien des bienfaisantes choses présentes sur l'espace territorial, partagé avec les équipements qui assurent bien-être ou moyens vitaux à leurs activités, sont au cœur de ce projet. Les habitants comme les acteurs économiques représentés par les chambres de commerce et de l'industrie ont été invités à participer à l'enquête publique qui recueille les observations. Du 15 octobre au 8 décembre, 187 lieux d'accueil des avis ont été ouverts pour recevoir les contributions.

La postérité, jusqu'en 2030, de la région de l'Ile-de-France est un enjeu capital pour les partis politiques et les deux familles, gauche et droite, représentée la première par le socialiste Jean-Paul Huchon (président du conseil régional) et la seconde par Roger Karoutchi, de l'UMP, secrétaire d'Etat auprès du premier ministère chargé des relations avec le parlement, sont les deux têtes qui ont défendu leur chapelle au sujet du SDRIF. Et parmi les partis, seuls les verts et les communistes ont émis de notables opinions.

Influencer les réglementations pour fonder l'avenir de l'Ile-de-France c'est gouverner 18,7% de la population de l'hexagone et disposer de 28,5% du PIB national évalué à 480millairds d'€. Outre que la capitale et les 7 départements qui lui sont accolés, représentent le poumon du pays, une place importante au niveau du continent et même un point cardinal dans le monde au regard des données suivantes :

  • 5,2millions d'actifs, dont 1/3de cadres et de professionnels intellectuels supérieurs.

  • 78000 créations d'entreprises en 2006, dont 1/3dans les services aux sociétés.

  • 17 universités et plusieurs grandes écoles qui forment 600 000 étudiants par an.

  • 40% des chercheurs français, soit 135000 personnes dans le public et du privé.

  • 1ère Région d'Europe pour les emplois dans la haute technologie et les dépôts de brevets, notamment en pharmacie et en biotechnologie.

  • 1ère région française pour l'accueil des entreprises étrangères.

  • 2ème après Londres pour les implantations internationales.

  • 1ère destination du monde pour le tourisme, avec 42 millions de visiteurs, et pour les voyages d'affaires (363 congrès par an).

  • 1milliard d'€ consacré à l'emploi dans le budget du conseil régional. Il concerne les domaines de l'apprentissage, de la formation, du développement économique, de la recherche, des formations sanitaires et sociales.

Comme le SDRIF a déjà une sémiotique barbare, dans la composition des initiales le désignant, il est relégué après bien les mondanités dont raffole l'opinion générale. Les médias trouvent leurs clientèles dans la sphère « people » avec des sujets de divorces à la pelle (Ségo et Sarko), d'une part. Et de l'autre, les littératures pamphlétaires des théoriciens de l'apocalypse qui font la politique dans le sens des vents qui les propulsent au devant de la scène... S'occuper de la chose publique est confinée loin en dessous des thèmes du carnet rose et ceux de régler des comptes. Occuper les unes des supports ravageurs, pour ne jamais se faire oublier dans le show-biz et figurer chaque jour aux « Unes », laisse perplexes, à la limite de l'écœurement, des observateurs avides que la France s'en sorte des difficultés qui trahissent la latence de crises multiformes et résurgentes comme celles des quartiers dits « sensibles ».

Et si les panacées à enjoindre aux problèmes dont souffre la population à cause des déficiences de l'action publique peuvent être imaginées et anticipées, c'est bien au SDRIF qu'elles doivent être tracées... Et maintenant !

Publié par argotheme à 17:40:09 dans Actualités | Commentaires (0) |

Les deux terroristes du 11 décembre à Alger identifiés : le malaise chez les algériens, les crainte des pays voisins et une nouvelle interprétation fournie par les experts. | 18 décembre 2007

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME

Cet article a été publié par AGORAVOXAGORAVOX ---   et POPULISCOOP POPULISCOOP.

Dans une Algérie dirigée par des reliquats d'un nationalisme qui a usé d'une violence, toute légitime, pour libérer le pays, les similitudes et l'adéquation des discours des dirigeants et des terroristes ne sont plus à démontrer. Du fait de l'unicité de la matrice idéologique entre gouvernants et islamo-terroristes, l'Algérie est vouée encore à être la plaque tournante de la BAQMI (Branche d'Al-Qaeda du Maghreb islamique).


 

Quand en juillet dernier les services de sécurité algériens ont mis la main sur un camp d'entraînement avec un effectif d'une vingtaine de jeunes dont la moitié était des mineurs, le renouvellement de génération du terrorisme, après presque 20 ans que le fléau sévit dans ce pays, a été de suite deviné. Al-Qaeda du Maghreb a puisé dans de la fraîche chair à canon.

Avec les attentats du 11 décembre 07, une fulminante inquiétude vérifie que la capacité de nuisance de la main décidée, qui a bien marqué l'année 2007 même si les politicards algériens chantent le résiduel terrorisme, est plus redoutable que jamais. Les opérations qui atteignent avec une déconcertante facilité des points sensibles et des places fortes de la capitale algérienne, dénotent que le tournis au niveau de l'Etat est loin de vouloir juguler cette criminalité. L'attaque d'une caserne de garde-côtes le 8 septembre à Dellys, qui n'est pas un regroupement de scouts pour manquer de vigilance, s'est soldée de 30 tués dans les rangs des militaires. Et celles du 11 avril qui a touché - et au même moment un autre attentat a eu lieu au campus de Bab-Ezzouar - le palais du gouvernement, et du 6 septembre à Batna qui a ciblé le cortège du président Bouteflika - cette dernière faisant 22 morts et une centaine de blessés - apportent la preuve que le macabre est plutôt entretenu, sinon traité avec légèreté.

L'identification des deux kamikazes de ce 11 décembre augure d'une recrudescence extensible dans la région où la BAQMI (Branche d'Al-Qaeda pour le Maghreb islamique) a un fervent désir de semer la mort. Elle est annoncée avec la diffusion de sa revendication : « Ces opérations viennent rappeler aux croisés, qui ont colonisé nos pays et spoliateurs de nos richesses, la nécessité de bien entendre les revendications et les discours de Oussama Ben Laden (....). Les kamikazes du Maghreb se bousculent pour mourir tant que nos terres ne sont pas libérées, que les guerres que vous menez contre l'Islam ne s'arrêtent pas et que l'aide que vous portez aux traîtres et renégats de notre sang continue. Ces opérations ont été menées pour venger... » Déjouer les barrages filtrants et accéder au centre de la capitale en pleine matinée alors que l'interdiction des véhicules poids-lourds est appliquée de 7 heures à 19 heures, sont l'aveu que le laxisme est envoûté de l'idéologie d'un nationalisme religieux que prônent ouvertement les responsables du pays. Leur démarche est consacrée par les officiels au plus haut sommet du pouvoir, avec l'antisémitisme primaire et l'esprit revanchard vis-à-vis du passé colonial, au même titre que les islamo-terroristes. Réveiller une riposte populaire contre la violence n'est pas tellement la priorité.

Les spécialistes de l'islam radical discernent que la nébuleuse de Ben Laden trouve, dans le populisme des décideurs, son terreau en Algérie. La politique réconciliatrice en est garante. Les jeunes kamikazes du camp d'entraînement avaient toutes les similitudes avec ceux qui opèrent aveuglément en Irak, à peine pubères. Ils s'abreuvent du même discours de martyrologie et préfèrent l'accoutrement du bandeau entourant la tête imageant Ezzarkaoui. Comme il faut aussi apprendre à ces jeunes la conduite de véhicules, l'effort exige des moyens que seule la première organisation terroriste internationale est en mesure de fournir. Le mode opératoire de la simultanéité du double attentat ainsi que les arsenaux de 800 kg d'explosifs par engin, présentent également les mêmes caractéristiques des attentats d'Espagne et de Londres. A tous les coups des jeunes présentant, et à quelques détails près, les mêmes profils.

Sauf pour ce 11 décembre, le positionnement des activistes de vieille date sur la rampe de la mort, a obligé à une interprétation particulière qui réconforte un avenir d'aggravation même s'il reste imprévisible. Les deux vétérans donnent exemple aux prochaines bombes humaines. La méthode de fascination a été déjà employée sous une autre forme, en kidnappant un militaire frère d'un terroriste, et de le faire abattre par ce dernier sous les yeux des jeunes recrues, pour leur arracher la promesse et les endoctriner. Les pousser à ne point reculer...

Le terroriste dirigé sur la représentation de l'ONU du HCR (Haut Commissariat des Réfugiés) située dans les hauteurs de la capitale, quartier huppé où beaucoup de représentations diplomatiques étrangères ont des services, était âgé de 64 ans. Il a roulé sa bosse depuis 1996 avec le GIA et s'est rallié à Hacéne Hattab lors de la dissidence du GSPC avec le bras armé (GIA) du FIS dissout. Dans les maquis où il a pris part, il était considéré l'ogre des nanas. Il avait la prédilection sadique d'arracher des vierges, en tuant même les parents, pour les violer. Avant de commettre son dernier forfait, il se faisait appeler papy. Le second, plus jeune, à 31ans, a été dirigé sur le Conseil constitutionnel à El-Biar, quartier mitoyen et prolongeant le premier. Il a été relaxé en mai 2006 dans le cadre de l'inconséquente et illusoire politique de la réconciliation nationale et a rejoint, dans la semaine qui a suivi sa libération, ses acolytes pour continuer le djihad.

La loi instituant le pardon complice et aveugle pour ceux qui, même pris les armes à la main, arrivent à s'innocenter en déclarant, sur le bout des lèvres, une repentance invérifiable, a permis de relâcher dans la nature quelque 8000 individus. Les services de sécurité algériens ont perdu la trace de plus de 50% d'entre eux. Ces derniers ont emprunté deux chemins. Le premier est la reprise du service parmi les hordes de terroristes. Et le second, c'est celui de l'exil vers l'étranger, souvent en « haragas », passagers clandestins, malgré leur privation de passeport. Dans cette dernière destinée, certains tenteront de s'installer sous des cieux qui effacent leur passé et deviendront de simples immigrants, mais d'autres continueront de mener le djihad.

En tirant leur révérence les deux kamikazes du 11 décembre ouvrent le front d'un déploiement. La revendication de cet attentat porte les énormes possibilités qu'a la BAQMI de frapper à partir de l'Algérie.

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Publié par argotheme à 16:53:26 dans Actualités | Commentaires (0) |

Le Club Averroès lève le voile sur diversité dans les médias et les structures culturelles en 2007 : LES MINORITES ENCORE PEU VISIBLES; | 11 décembre 2007

 Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME .Cet article a été publié sur AGORAVOXLogo rédacteur AGORAVOX. -----> ET POPULISCOOP -SCOOP POPULAIRE Sur POPULISCOOP -Scoop Populaire-.------------->Pour écrire et publier un article de cyberpresse avec POPULISCOOP -scoop populaire-. .    

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Après l'embellie propulsant Harry Hoselmack, en mars 2006, en intérimaire, pour présenter le journal réservé à la vedette de TF1 Patrick Poivre D'Arvor... L'effet de cette désignation s'évalue comme un pas de géant... Cependant, cette situation perdure ailleurs. 

En réalité le club Averroès n'est plus à présenter. Mais puisque sa notoriété est en deçà de sa stature, y compris au sein des structures et aux yeux des décideurs visés par ses mises à l'indexe qui restent sans échos, il convient de tenter un modeste canevas d'identité de cette association qui rassemble quelques 350 professionnels de divers horizons et compétences liés aux médias et aux arts. Parmi ses fondateurs David Pujadas, le présentateur du journal d'Antenne2.

David Pujadas, présenteur du journal d'A2
David Pujadas, présentateur du journal d'A2, membre fondateur du Club Averrès.

 membre fondateur du Club Averrès.

Le Club Averroès fête cette année son dixième anniversaire et vient de rendre-publique, le 6 décembre, son second rapport. Ce dernier a été remis, si aucune surprise n'a perturbé le cheminement des choses, par Rama Yade qui est parmi ses membres depuis qu'elle officiait sur canal-plus, au président de la république le samedi 8 du même mois.  

Il se revendique observatoire scrutant l'avancé de la diversité dans les médias et milite à favoriser, huiler et faire fonctionner l'ascenseur social dans surtout les organes du compartiment médiatique chargé de la communication sociétale. Cette dernière assure la vie de quelques arts, des retransmissions audiovisuelles comme les sports, d'importants programmes ludiques et l'information. L'appareil médiatique est associé dans l'incarnation des pouvoirs, communément le 4ème, qui pilotent tout pays digne de ce nom. On peut donc s'imaginer la délicatesse de son initiative qui consiste en un regard d'un secteur culturel et pointilleux, et surtout doté et doué d'un indéniable impact sur l'ensemble de la population. C'est pour cela que sa méthodologie prospective se doit être, à bien la méditer, appréhendée selon la conception propre qu'il s'est fixée et relevant de son entière responsabilité.

Parmi les illustrations du rapport Page de l'hebdo télérama, sans diversité, AUCUNE.2007 du Club Averroès.
 
Puisque sa dénomination n'est pas une enseigne qui le consacre exclusivement à un impératif définitif, tel le CSA. Une fois acquise la diversité, son seul présent dessein, dans les médias et les instances artistiques, son existence n'aurait plus lieu d'être(1). Ce qu'il n'inscrit pas d'ores-et-déjà, certainement faute de moyens et peut-être en l'absence de prérogative et d'originalité, la consécration honorifique et (ou) matérielle des établissements et des personnes étudiés positivement lors de ses constats. Son appellation « Averroès », adroitement imagée, se rapporte au philosophe musulman (Ibn Rochd) du 12ème siècle ayant vécu en Europe, Andalousie, plus reconnu en exégète de la philosophie d'Aristote. De laquelle il a synthétisé une pointe élevée d'idées rationalistes sources de laïcité, de mise en exergue des sciences et des valeurs humaines génératives d'évolution.    

Le collectif du « Club Averroès » expertise, en toute autonomie, une complexité subtile et compromettante en France(2).  Il s'évertue d'user d'un rigoureux doigté pour ne pas froisser, sans pour autant céder à la complaisance, les sphères qu'il scrute. Mais tente en même temps de les ébranler par la diffusion de rapports périodiques contenants de véritables évaluations d'une véracité assez amère pouvant glisser au sein des méandres de ce qu'il désigne, avec subversion, les citadelles impénétrables aux catégories d'hexagonaux ressortissants des minorités.

Image illustrant le rapport du Club Averroès Famille de Télé française, sans diversité aucune ! Grande famille de Télé française
En réalité le premier baroud entendu dans ce sillage date de, 1976, l'époque de l'émission « Mosaïques » où il était question que le petit écran d'Fr3 offre possibilité aux immigrés de se miroiter à leur culture d'origine et de faire découvrir aux autochtones un exotisme porté par des personnes quotidiennement côtoyés. Depuis beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, sans gros flots d'ailleurs, mais des événements mémorables ont eu lieu. Telle la percée de Rachid Arhab, en 1992 en présentateur du journal d'A2, continuée par sa nomination au CSA en 2007 avec en poche le portefeuille, sinon le lourd dossier, de la diversité.

A la recherche d'une éthique de représentativité des minorités visibles, tels que désignées par ce club pas n'hésite pas d'exprimer sa consternation de la panne, en 2007, de la diversité dans les médias. Il consacre, avec forts arguments et illustrations, le gros de son dernier rapport au canal stratégique de la télévision. En décortiquant, chaîne après l'autre, les départements de production et programmes : publicité, fiction, visibilité parmi les publics invités, informations, staffs de management etc.

Diversité.
A se poser la question qu'en est-il du secteur des arts, qui est sans intervenant comme le club Averroès influent directement ce volet et pouvant rapporter à l'opinion publique de telles disfonctionnements et disparités. A titre d'exemple, l'affaire qui oppose actuellement François Koltès à la Comédie-Française, montre qu'aucun « beur » n'est parmi les 50 sociétaires de l'honorable établissement pour répondre à l'exigence de l'auteur de l'œuvre, défendue par son frère et ayant-droit, où la nécessité que le personnage soit d'un réalisme conséquent pour rehausser à la fois la qualité des représentations et faciliter la lecture de tous publics contemplant un théâtre avec toute l'authenticité française.
L'agencement du rapport 2007, ne peut laisser indifférent et peut même déranger... Ou glacer les dos ronds...

(1)     Dernière question/réponse de l'interview de Amirouche Laïdi, président du club Averroès sur Afrik.com, du 24 novembre 2007.

(2)     Voir plusieurs passages du rapport.

(3) Lien vers rapport du Club Averroès de novembre 2005 à octobre 2006 http://club.averroes.free.fr/uploads/RapportDiversite.PDF

Pour télécharger le rapport 2007 du Club Averroès, cliquer sur le lien dans le texte de l'article.

Publié par argotheme à 17:32:38 dans Actualités | Commentaires (0) |

Si pour être persécutés sur les lieux du travail, la diversité follement recherchée... Non, Merci ! | 08 décembre 2007

 

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME http://www.argotheme.com

Cet article a été publié sur AGORAVOXLogo rédacteur AGORAVOX. 

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Même si la diversité s'instaure, les discriminations dans le boulot sont à dénoncer.

Quand la diversité est gagnée, les discriminations dans le boulot restent à élucider Avant de soulever les discriminations qui se maintiennent dans les contenus des médias, d'après le rapport/bilan 2007 du Club Averroès diffusé en ce début de décembre, parlons de ce qui se passe dans le boulot... Que de ségrégations subies dans le silence entier.

Mis au devant, les deux difficultés d'accès au travail et au logement qui frappent de plein fouet les citoyens hexagonaux d'origine non française d'abord, les émigrants ensuite, sont presque une secondaire banalité dans le contexte où 30 % des Français se déclarent ouvertement racistes. Les disparités entre personnes sur les lieux de travail ne sont pas tellement rendues publiques. Ces illégales et fréquentes malversations à l'encontre d'autres individus ont pour but l'exploitation d'aptitudes sans rétributions équitables. Ce qui rapporte illégitimement aux employeurs une rentabilité juridiquement bannie. Les critères discriminants ne changent pas en amont et en aval de l'ultime moment d'un recrutement : homosexualité, âge avancé, handicap, couleur de la peau, origine ethnique, patronyme, domiciliation...

A la fermeture du site Renault Boulogne-Billancourt pendant les années 80, il a été révélé que les travailleurs maghrébins, bien plus nombreux que d'autres employés étrangers alors que les Africains étaient encore rares, vivent leurs carrières aux mêmes grades hiérarchiques et aux mêmes postes de travail. C'était la révélation, faite tel le pschitt ou bien l'aile du papillon soufflant la tempête. Dans la même entreprise, les autres salariés de nationalités différentes, Portugais et Italiens parmi les Européens, qui les côtoient dans les ateliers terminaient leurs vies professionnelles, avec quelques promotions et avancements dans leurs parcours. Mais la priorité est accordée aux autochtones.

La dernière en date de ces malversations va à l'usine Bosch de Vénissieux, le label des outillages, dont le procès de 25 salariés aux Prud'hommes s'est tenu le 4 décembre 2007. Lors de l'audience, il est démontré que des évolutions des carrières sont constatées depuis 2002, soit depuis que la requête a été faite par la section CGT.

La façon dont s'effectue la prise de fonction d'un recruté balise le contexte où s'exercera le travail contracté. Une fois le stade de l'embauche dépassé, des disparités multiformes sont suivies par les ressources humaines des entreprises dans une impénétrable opacité. La plus connue, et qui n'a pas trait à l'origine des employés, consiste à favoriser le mouchard parmi l'équipe. Le salarié qui entre en connivence avec la direction pour espionner ses collègues obtient des privilèges de paie ou des avantages en jours de repos, primes et autres gratifications. Il est plus considéré que ses collègues quelle que soit sa compétence. Il faut reconnaître que ce profil de protégé voit souvent sa promotion bloquée. Hélas ! Son utilité de servilité envers les supérieurs, le rend sollicité donc il est maintenu éternellement à sa fonction.

Les victimes de la discrimination dans le travail sont très vulnérables, l'épée de Damoclès les guette pour couper leur lien avec le travail. Les fautes professionnelles sont créées de toutes pièces pour les évincer. Le harcèlement dans le travail existe justement pour mettre sur la défensive ces proies. Pour qu'il ne porte pas sur la place publique son cas, l'employé visé évite de s'exposer à un éventuel déchaînement ou multiplication de ce qu'il subit. C'est surtout une fois un licenciement consommé qu'il tente de ramasser ses preuves pour intenter une action devant les tribunaux.

La banale différence, entre agents d'une même boîte, est la promotion qui induit sine qua non une augmentation du salaire au bénéficie d'une catégorie du personnel, subjectivement d'abord définie par le bon teint ou la consonance du patronyme et ensuite entrent d'autres considérations. Elle se manifeste par l'augmentation des uns sans les autres d'une manière discrétionnaire et arbitraire alors qu'ils effectuent les mêmes tâches et occupent les mêmes postes. Endosser plus de besognes aux lésés sont des cas communs.

La dissemblance du traitement des éléments humains, dans une même boîte, est vécue par la pression continuellement mise à l'encontre de l'exploité pour taire son souffre-douleur. Priver injustement un subordonné de ses primes parce qu'elles relèvent de l'appréciation de l'employeur ou du supérieur touche toujours les mêmes, qui dès leur recrutement sont déclassés puisqu'ils décrochent les emplois qu'après des acrobaties.

Dans beaucoup de cas, il n'est pas admis que l'arrivant sur le lieu de travail avec une posture particularisée mette au devant ses diplômes, son savoir-faire et son génie. Il serait de suite soupçonné d'ambitieux, débarqué pour piquer une place qu'il mérite, mais ne lui revient pas. Mesurons dans telles situations la perte de rentabilité des entreprises négligeant les compétences.

Dans son rapport publié en mars 2007, mois où le législateur français a entériné la validité du testing pour les postulants à l'emploi dont le BIT (Bureau internationale du travail) a pu faire usage dans son enquête. Cette institution séculaire spécialisée dans le suivi dans le travail a dressé un bilan accablant de la fameuse discrimination à l'embauche en France. A l'issue de la vaste opération qui a duré plusieurs mois de l'année 2006, mobilisant une centaine d'enquêteurs, de comédiens, de statisticiens et de superviseurs, bien plus de 80 % des candidatures susceptibles ou exposées à la discrimination sont rejetées. Il souligne en particulier que "près des neuf dixièmes de la discrimination est enregistrée avant même que les employeurs ne se soient donné la peine de recevoir les deux testeurs en entrevue".

L'indication suivante "***Pour de nombreuses raisons, ce serait une erreur de regarder le nombre de plaintes, et a fortiori de condamnations en justice, comme une évaluation satisfaisante des discriminations » montre les précautions pour une appréhension profonde de la problématique de ce type de discriminations en France."

* La suite de ce sujet concerne le rapport du club Averroès de novembre 2007 qui traite de la représentation des minorités visibles dans les médias.

* http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/054000466/0000.pdf

· Rapport-BIT-discriminations-France.pdf - Le rapport du BIT sur les discriminations à raison de « l'origine » dans les embauches en France a été élaboré en étroite collaboration avec la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) et du ministère français de l'Emploi et de la Cohésion sociale.

· P.S. (Point Spécial) et IMPORTANT : le seul forum forum de discussions que nous avons déniché, consacré aux discriminations sur les lieux de travail.

***Page 8 du rapport du BIT.

Publié par argotheme à 17:19:25 dans Actualités | Commentaires (0) |

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