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Cet article a été publié par POPULISCOOP
Voir en ligne : Le site de Google phone, blog du projet pour plus de détails.
Pour les non-voyants article vocalisés, écoutez la version phonétique -ici
Paradoxalement, d'une part on vous annonce le ralenti des revenus de l'entreprise Google, in le Figaro économique du 18 août 2008, et de l'autre, la fortune de ses deux fondateurs, Larry Page et Sergey Brin, atteint 37 milliards les faisant avancer de la 5e à la 6e place avec 18,5 milliards chacun des personnes les plus riches du monde, selon le magasine Forbes, et ce pour la même année 2007.
La première version tient son constat du ralentissement des clics des annonces fournis par Google qui constituent 99% de ses revenus, pourtant le chiffre d'affaire est de 16,6 milliards pendant ce même exercice 2007. Et la seconde est vraiment peu crédible du fait qu'elle nous a présenté, il y a deux ans, la pire des affabulations que le révolutionnaire cubain Fidel Castro était à la 9ème place parmi les monarques arabes des pétrodollars et omet de citer, pour cette année de 2007 aussi, le mexicain d'origine libanaise Carlos Slim, magnat et opérateur de téléphonie, le plus riche de la planète dont la fortune est estimée à 67,8 milliards destituant Bill Gates de Microsoft. Et là on est dans la culture people, comme sur un terrain de jeu puéril...
Google compte promptement coller et être dans la course technologique ainsi qu'au bon moment d'une révolution, avec un nouveau produit plus matériel que virtuel. Sans chercher loin pour le nommer simplement « Google Phone », Google se met à la téléphonie. Les francophiles aspirent discrètement déjà à rajouter un trait d'union entre les deux mots : Google et Phone, histoire de mettre à jour la terminologie d'outils devenus plus communs pour toutes leurs utilités que les chapeaux ombrageux nécessaires en cas d'ensoleillement. Souvent pour ces linguistes, d'appétence à conformer la langue française aux nouvelles mœurs par une surveillance des innovations à introduire aux dictionnaires, échappe le cap et les contraintes de la forte poussée technologique dans les sociétés et s'éberluent que des mots surgissant à partir des NTIC leur sont imposés. Point de retard...
La grande société derrière le moteur de recherche le plus prisé du Web, a ainsi mis au point son projet à l'heure où la téléphonie accède de plein pied à Internet. Associé à l'opérateur de téléphonie américain T-Mobile USA pour la partie exploitation et au constructeur taïwanais HTC pour la réalisation de la machine de poche, dans l'hybridation des fonctions de ce premier produit pour cette marque et lors de sa sortie, Google n'a pas lésiné sur les investissements. Le feu vert de « La Federal Communications Commission » est attendu avec la rentrée, il doit certifier que l'exploitation du terminal répond aux normes américaines et des réseaux en place. Afin de ne pas rater l'opportunité de remettre sa présence au premier plan et suivre la mutation que vit actuellement le Web avec le boom des consultations via la téléphonie, l'appareil se rattache donc au mot le plus usité à chaque connexion... Quand on entend qu'internet est le premier à répondre aux demandes de renseignements et un diffuseur de plus en plus incontournable en matière d'informations, ce passage au téléphone qui se généralise d'une manière fulgurante rend la mobilité encore plus attractive et la frilosité des usagers encore plus attisée.
La mise en vente en la période des fêtes de fin d'année, où les achats prennent de l'ampleur lors de noël avec la tradition des cadeaux comme le passage au nouvel an qui porte une manifestation au changement des équipements. Tous deux suscitent l'acquisition de nouvelles marchandises que les opérateurs mettent aussi dans leurs offres, tient aussi du marketing qui s'est établi depuis des années en matière de fournir les personnes et les ménages. Ainsi s'est effectuée l'opération commerciale du prédécesseur l'iPhone.
Le système d'exploitation de l'appareil, l'équivalent de Windows pour l'ordinateur, où Google joue le principal rôle et garde la main comme initiateur, permet toutes les fonctionnalités qu'on trouve dans la dernière génération des téléphones portables. A savoir un panel de logiciels qui permettent la communication téléphonique, le surf Internet, la gestion de la messagerie électronique, l'outil GPS, l'appareil photo et le lecteur multimédia. « Android », l'appellation qui lui a été donné résonne comme un personnage d'aventure de science-fiction, est la base qui donne à Google Phone un certain label envié et que détient le moteur de recherche.
Et pour atteindre un maximum de performance et contrer le fameux l'iPhone, désigné le téléphone intelligent pour son écran tactile, imaginé et mis sur le marché par Apple à la même plage périodique de l'année, Google a préféré commander ce système d'exploitation par une sorte d'appel d'offres aux entreprises sans distinctions de leur taille et encore sans regarder leur renommée. Avec un concours et un mode de sélection la mettant aussi à l'heure de l'expansion des logiciels et autres plugins (*) dits en open-source, c'est-à-dire libres et gratuits.
Initiant une compétition entre programmeurs informatiques (concepteurs de logiciels), sans distinction de statuts et de tous horizons, budgétisée avec 10 millions de dollars de prix pour l'aboutissement d'Android, le moteur de recherche semble adhérer à la tendance, du gratuiciel, recherchée et encouragée par les internautes. Une première étape ouverte à tous, permet la sélection des 50 meilleures soumissions. Une fois retenues, une bourse de 25 000 dollars leur attribuée. Le second stade est doté de 275 000 dollars réservés à 10 lots. Il est suivi enfin de 10 autres pour 100 000 dollars aux dix derniers finalistes, pris toujours de la même cinquantaine de candidatures.
Lire aussi le précédent sujet de POPULISCOOP : 100 millions de sites Web et nous.
Publié par argotheme à 09:18:23 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Cet article a été publié par Et par POPULISCOOP Et repris par Yahoo Agressé par le fait qu'il soit musulman, d'ailleurs comment vérifier sa religiosité ? A moins d'être le secrétaire ou l'associé d'Allah. Rachedi Noureddine ressent, malgré le fait qu'il soit né en France, qu'il ne sera jamais citoyen à part entière et égal à ceux qu'il a peut-être défendu... Quand la France, toutes analystes de sociologie et autorités confondus, se questionne sur les raisons réelles des violences urbaines signées par toutes les communautés banlieusardes, elle ne constate pas les pires plaies et souffrances de ce petit peuple relégué loin des feux de la rampe. Elle ne relève pas les disparités entre les communautés dont la citoyenneté des uns dépasse celle des autres. Elle ne voit pas les sources de frustrations et les plaies qui allaitent, de sève nourricière, les séditions des oubliés du ghetto. Les différences de traitement des victimes de violence, pourtant justiciables d'une même république, condensent les colères qui éclatent le jour où une autre goutte, de plus et nouvelle, vient faire déborder les vases en tensions sociales. L'incivilité est bien là où on ne la diagnostique pas. L'autisme pour des malheurs communs est la pire surdité de ceux qui refusent d'entendre. Dans l'affaire de Rudy, membre d'un gang, ayant participé à des affrontements et sous contrôle judiciaire, qui a été agressé dans le 19e à Paris le 21 juin, la mobilisation des enquêteurs et des médias a été large et même vive. Après quelques tergiversations, la justice a qualifié l'agression de ce jeune de 17 ans d'acte antisémite. Et l'antisémitisme existe et est intolérable. Le cas dans ce sujet est, on dirait, celui d'un chien sans collier égaré puis écrasé par un wagon sans conducteur. L'indifférence totale des intellos épris d'asséner par leurs opinions que le Bio est l'actu primordiale et la Chine un merdier scandaleux ! Il s'agit de Noureddine Rachedi tabassé entre la nuit du 24 au 25 juin, un statisticien de 30 ans ressortissant de Guyancourt, dans les Yvelines. Ce soir-là, Noureddine Rachedi, descendant du train Paris/Saint-Quentin avant 1 heure du matin, coupe par le parc de l'université de Guyancourt, le raccourci fatal, pour rentrer chez lui. Il croise deux individus. L'un d'eux, avec ton très sec, lui demande une cigarette. Puis le questionne : « s'il est musulman ? » Noureddine répond par l'affirmative. L'agresseur continue : « Depuis combien de temps tu es en France ? » Noureddine réplique qu'il y est né et qu'il y a toujours vécu. L'individu lui demande alors ce qu'il pense de la situation en ex-Yougoslavie, quelques jours après l'arrestation de Radovan Karadzic, ex-dirigeant des Serbes de Bosnie, accusé notamment d'avoir organisé le massacre de 8 000 musulmans à Srebrenica. Noureddine Rachedi ne comprend pas pourquoi on lui demande ça ? La réponse est claire : « Parce que nous sommes des nazis. » Ils mettent fin à la conversation et le tabassent à deux. Une fois terminé : « Ça y est, c'est bon, on se casse ! », lâche l'un des deux individus. L'agression comporte plusieurs coups de pieds sur l'ensemble du corps et sur la tête. La victime se relève et craignant qu'ils ne reviennent, elle se rend en courant sur le boulevard Beethoven. Et téléphone immédiatement aux pompiers qui la transportent aux urgences. L'unité médico-légale de Versailles lui diagnostique des plaies au crâne, plusieurs hématomes sur le corps et le visage, et un pneumothorax (déplacement du poumon). Et lui prescrit vingt et un jours d'incapacité temporaire de travail (ITT). Le lendemain, le 25 juin, Noureddine dépose plainte auprès du commissariat. La police qualifie l'affaire de « violences volontaires aggravées en réunion ». Grâce à des photos, Noureddine identifie l'un de ses agresseurs. Un jeune de 18 ans connu, lui aussi, des services de police comme l'agressé du 19e arrondissement parisien, par la police pour des actes de violences et militant d'extrême droite. Lors d'une perquisition de sa chambre, les policiers ont trouvé « deux armoires pleines de documentations nazies ». Le second agresseur est toujours recherché. Trois jours plus tard, la victime revient au commissariat demander pourquoi le caractère raciste n'a pas été retenu sur sa plainte. La police lui indique qu'il faut en faire la demande auprès du procureur. Est-ce obligatoire ? Cette qualification relève-t-elle uniquement d'une décision de la magistrature ? Seuls les critères de « violences volontaires avec incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours et commises en réunion » et avec « circonstance aggravante en relation avec l'appartenance supposée ou réelle à une religion », ont été retenus. Selon son avocat, deux hypothèses justifieraient le fait que la police n'ait pas relevé le caractère raciste qui est une circonstance plus aggravante dans ce type de cas. « Il est possible que la police reste très précautionneuse avant de qualifier un acte de raciste, par peur de porter cette responsabilité. Elle peut également subir une certaine pression, et ne veut pas que les statistiques d'agressions racistes augmentent. » Devant ce « deux poids, deux mesures », l'agressé trouve écho qu'auprès des cercles communautaires pour se faire entendre. Il reçoit le soutien des Indigènes de la République, association dénonçant le racisme postcolonial. Et choisit de s'exprimer sur un forum de même type. C'est ainsi que les replis communautaires se multiplient et foisonnent. L'asymétrie entre la relative indifférence qui entoure l'affaire de Noureddine Rachedi et le traitement réservé à l'agression, qualifiée d'antisémite par le parquet, du jeune Rudy, n'est pas si difficile à relater. La voie qui alimente les futures émeutes des perclus de la citoyenneté républicaine se dessine, de cette manière, à entendre certains et à mépriser d'autres. L'incivilité de ne pas protéger par une justice impartiale, équitable et républicaine tous les Français, accorde des largesses pour que l'islamophobie devienne institutionnelle. Et dans ce cas, admise par un silence des philosophes et autres médiateurs, elle semble bien structurelle. |
Publié par argotheme à 10:08:20 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Scoop Populaire- Ecrire et publier un article
Un raciste, répondant au nom de Raymond Hunter Geisel âgé de 22 ans, a menacé de mort le candidat démocrate Barak Obama. Il a été interpellé samedi 2 août par des agents du Secret Service de Miami.
Il a proféré : « si ce nègre gagne les élections, je le tuerai moi-même », son identité a été rendue publique. Sa présentation au magistrat fédéral, jeudi 7 de la même semaine, a été directement suivie d'une détention sans aucune possibilité de mise en liberté sous caution, du fait qu'il représente une réelle menace. Sa grande motivation de mettre en exécution son projet ainsi que sa prétention, certainement mensongère du fait qu'il n'a pas prouvé des antécédents de médication et n'a pu fournir les coordonnées d'hôpitaux où il aurait été traité, à des perturbations psychologiques accentuent sa dangerosité.
Repéré depuis la mi-juillet, il détenait des armes et du matériel de guerre dans sa chambre d'hôtel et se déplaçait avec d'autres dans un véhicule. Il devait mettre en exécution son objectif en Floride où s'est rendu Barak Obama, le 2 août alors le jour-même, où le magistrat ordonnait la mise en détention du suspect. Le candidat sénateur de l'Illinois ne s'est pas risqué à un déplacement au sud de l'Etat de Floride Keys où vraisemblablement ce jeune devait lui tirer dessus. Il se peut qu'il ait d'autres complices.
Malgré que Raymond Hunter Geisel ait signé une déclaration écrite aux agents du service Secret, pour démentir qu'il n'a pas prononcé ses propos raciaux et ne pensait pas tirer sur le candidat démocrate. Il a été largement compromis et sans conteste par d'autres documents qui justifient largement qu'il a pris des dispositions pour passer à l'acte.
Les agents qui ont mené cette enquête relèvent qu'il cultivait aussi une haine envers le président américain George Walker Bush
et jurait qu'il devait lui mettre une balle à la tête. Chose qui n'a pas été prise en compte par le tribunal dans l'acte d'accusation. L'avocat désigné par le tribunal s'est refusé à tous commentaires concernant l'ensemble de l'affaire de son client.
Cependant jamais un candidat aux présidentielles des USA n'a bénéficié d'une protection aussi grande que Barak Obama. Du fait des relents raciaux encore ancrés dans les comportements de certaines populations américaines et des antécédents du pasteur Matin Luther King et du président Kennedy.
Publié par argotheme à 12:02:59 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP
Cet article vocalisé, POUR LES NON-VOYANTS- Vous pouvez écouter la version phonétique en MP3-ici-
D'une manière indélébile, le non irlandais est plus présent de part sa fraîcheur que le rejet français essuyé par scrutin référendaire. Ce dernier est bien plus significatif car il concerne davantage, pour les considérations premières que porte cette présidence, les français qui sont plus partisans de cette union continentale mais avec un contenu plus social que comme s'accélère le processus ultralibéral sous leurs regards. Mais la marche vers une gouvernance continentale, de plus en plus capable de se substituer aux gouvernements locaux, continue avec l'adhésion de tous ces derniers qui développent le pacte, selon une convention simplifiée qu'une constitution illisible, d'une union héritée de lointains projets gaulliens et partagés avec d'autres actes de la mémoire commune de ce qui est le vieux continent. Y compris le protocole simplifié qui est mis au devant par l'enthousiasme « Sarkozien » date de 2005 et était déjà dans même les rouages Bruxellois.
Interviennent aussi par coïncidence, des événements d'ordre interne à l'union et internationaux qui particularisent cette présidence française. Les premiers sont les élections européennes de juin 2009 ainsi que le renouvellement du collège des commissaires, qui interviendra dans 15 mois, auxquels des préparatifs sont nécessaires. Ceci sur le tableau des appareils institutionnels où la présidence française doit passer la main à ses successeurs en donnant des gages d'avoir déblayé le terrain. Ce qui relève du strict conjoncturel, les seconds, sont les relations avec le reste du monde. Dont les élections aux USA sont en tête de l'activité internationale. Surtout que Barak Obama, donné comme le probable président, vient d'inscrire une escale à Paris dans son périple de campagne qui le mènera en Irak, en Israël et de nombreuses capitales européennes.
Suivi des relations avec l'incontournable géant Chinois qui accueille, avec un ample rayonnement sur toute la Terre où sont convoités des espaces de présence européenne. Les jeux olympiques d'août donnent une nouvelle chance aux chinois d'étaler partout leur présence, et le sommet de novembre 2008 définira les relations à entretenir avec ce pays offensé avec une manipulation médiatique d'une ONG française, RSF, pourtant plusieurs fois mise à l'indexe par des institutions comme l'ONU et l'UNESCO.
L'agenda des travaux en relation avec le reste du monde comporte aussi des négociations avec la Russie de Medvedev déjà entamé en cette fin de juin pour un partenariat incontournable, sur des sujets énergétiques ou de conquête de l'espace avec les projets l'ISS (Station Spatiale Internationale) et un sommet, aussi et le deuxième pendant le même mois, en novembre.
Mais la série de sommets est bien volumineuse où celui de l'UPM (union Pour la Méditerranée) caracole comme une planche sur des vagues, entre hésitations des partenaires de la rive sud et un enthousiasme attisé, par les intérêts de chaque pays membre de l'UE, au niveau de celle du nord. L'Inde, le Brésil, Toute l'Asie, la Corée du Sud, l'Ukraine, l'Afrique du Sud et le Canada, chaque pays ou région comme partenaire distinct de l'Union auront aussi les leurs.
Et pour commencer le sommet du G8 à Hokkaido-Toyako au Japon se tient dès le 7 au 9 juillet, où les participants sont assez préparés pour donner plus de teneur à leur présence. Le pays d'accueil, par exemple, avancera qu'il revoit à la hausse ses réductions de GES (gaz à effet de serre) qui étaient de 50% à échéance 2020 avec des prévisions désormais entre 60 et 80 %. Alors qu'au niveau européen on peine à atteindre les modestes 20%. Du fait des efforts, en la matière, sur tous les fronts le Japon s'assure une confiance dans ses actions et coopérations économiques. En matière d'industrie automobile il franchît bien des obstacles devant ses concurrents et au poste de leader, la France a convoité, ces dernières années, certaines chasse-gradées en matière de vente des technologies mécaniques.
Le contexte de rejet des ratifications difficiles et infructueuses, même carrément démontées, met la présidence française devant une tâche bien ardue. Qui n'a pas encore en mémoire le non hexagonal ? Outre la lourdeur des dossiers que les prédécesseurs n'ont pu traiter jusqu'à une fin de les sceller comme résolus, comme la Turquie ou les ratifications manquées.
La France s'est fixée quatre de travail : Développement durable/Énergie, Immigration, Europe de la défense et Agriculture.
Le premier point prend d'année en année depuis 1998, où a été ratifié celui de Kyoto, une place prépondérante dans la diplomatie internationale. Il est crucial dans cette présidence française, au regard des implications pénalisant les économies (commerciales et industrielles) et de la difficulté d'assigner les 27 pays à des contraintes draconiennes. Il est attendu par la conférence sur les changements climatiques, de décembre 2008 à Poznan, en Pologne, la dernière étape avant la grande conférence internationale de Copenhague en décembre 2009 sur le climat. Au niveau européen les fiscalités écologiques et le développement de produits propres constituent l'essentiel, alors les discussions avec les pays émergeants (Chine, Inde, Brésil, Mexique etc.) planchent à leur faire réveiller une conscience universelle sur les changements climatiques. Elles forment de réels handicaps aux interlocuteurs qui n'entendent pas de la même oreille la nouvelle donne de la détérioration de l'environnement au niveau planétaire. Ils ont besoin d'émerger d'abord ! Sans se préoccuper d'une responsabilité écologique, idéologiquement très présente en Europe.
Le second sujet est celui où la France a apporté toute son interprétation à travers « le pacte européen sur l'immigration et l'asile » et sa mise en branle effective et pratique de sa propre politique. Il comporte les points médians que se partagent les autres pays européens, du moins ceux exposés à des besoins de main-d'œuvre ou exposés aux déferlements de flux migratoires : amélioration des contrôles aux frontières de l'Union, organisation de l'immigration légale en fonction des capacités d'accueil de chaque État membre, prise en compte de la question de l'éloignement des étrangers en situation irrégulière, mise en place d'un régime commun de l'asile et promotion du co-développement. Pas plus claire que ça, pourtant le hic ! la période de détention (en prison de rétention avant expulsion) des étrangers votés au niveau européen, à 18 mois, a enfoncé le bouchon de manière à accorder crédibilité, et même justesse et humanisme, aux éloignements très opérationnels en France...
Le troisième point ramène à une autre présidence française d'un an, en 2008, de l'Union de l'Europe Occidentale (UEO). Dont le cheval de bataille est l'absence d'incompatibilité avec l'OTAN sinon l'étroite collaboration avec cette dernière. Et où elle a prononcé sa volonté de retour, de quoi réveiller le général de-Gaulle, fervent partisan de l'autonomie d'une défense atlantiste, dans sa tombe. Sans omettre de préconiser pour le continent, certainement en cas d'urgence, la capacité européenne de déploiement et de planification. Sur le plan des équipements militaires la standardisation des matériels militaires et le renforcement du marché intérieur en matière d'équipements ainsi que les transferts de technologie sont proposées. Mais on sait, ici, que les fiertés dépassent toute considération ?

Et enfin le quatrième point, intitulé « la sécurité alimentaire de l'Europe » soulève le point fondamental, en relation avec la perception des peuples concernés, qui fait voter des « non » et est à l'origine des scepticismes à l'égard d'une Europe. Non pas le libéralisme au sens favoriser les libertés et la démocratie, mais le libéralisme économique dénué de tous projets sociaux. A travers la PAC (Politique Agricole Commune) basée sur la protection tarifaire aux frontières, le maintien d'un budget important et le respect de normes sanitaires et environnementales strictes, les réponses ne sont pas encore clairement émises aussi bien du côté français qu'européen. La zone Euro vit des désarticulations qui étaient inconnues pour les populations par le passé. Les constats sont, au fur et mesure que l'union fait des pas, que les services publics sont moins opérants, le renforcement de la régulation des marchés financiers tarde à s'instituer et aussi la stratégie de Lisbonne sur la croissance et l'emploi n'a pas encore bourgeonnée. En matière sociale, on cite dans la démarche française le concept la « flexisécurité », qui est en rapport le temps de travail, les congés de maladie et de maternité, le travail intérimaire, les comités d'entreprise européens, la mobilité des salariés ainsi que la poursuite du travail pour la mise-sur-pieds d'un « agenda social » commun ou au niveau de chaque Etat ?
Ici l'ambiguïté est plus grande aux yeux mêmes des plus compétents eurocrates et experts qui ont à cœur la construction d'une Europe où la justice sociale va crescendo avec toutes les autres avancées.
Livre paru en l'occasion : L'avenir de l'Europe Collection Questions internationales n° 31 Sébastien Maillard, La Croix, 27 juin 2008 Réf. : 3303331600312 128 pages, 19x25 cm ISSN : 1761-7146
Séquence vidéo -1-
politologue Dominique Reynié sue la présidence française de l'UE :
Séquence vidéo -2-
Ambassadeur français auprès l'UE Pierre Sellal sur Présidence française de l'UE
ATTENTION Cet article a été publié en ligne avant l'internvention du président de la république. Quelques réponses avec le Président français Nicolas sarkozy, extrait de l'émission "C dans l'air" animée par Yves Calvy de la chaîne TV5
Publié par argotheme à 12:19:23 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME -Editeur et Communicateur-
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Le processus de Barcelone, du 27 et 28 novembre 1995, a été à l'origine d'un ambitieux programme de coopération euro-méditerranéen, et avait été précurseur d'une ébauche de dialogue au niveau des dirigeants de cette région du monde. Pschitt ! Dès ses 10 ans il a, déçu plus d'un, été critiqué pour les timides pas trébuchants qu'il a faits. L'aile plombée il est ravivé en UPM et est encore déshérité d'une plateforme consistante et de la clarté propulsive au sujet du partenariat à mettre en application. Les besoins et ambitions des uns et des autres interpellent plus que les idées même si elles bien plus fortes que la nature qui a le don de ne pas se laisser banalement occultée.


Prosaïquement la mouture déroutante est encore considérée, avec le brin de modestie qui l'a présidé, la matrice de l'actuel UPM. Là est le retour à la case départ. Les repères des relations Nord/Sud au niveau de la grande bleue ont gardé leur canevas, qui n'est pas une création nouvelle, de bon voisinage, alors les concepts de géostratégie régionale s'absentent. Autour de la mer où l'humanité a vu naître les civilisations porteuses du savoir qui fonde actuellement toutes ses activités, la jonction entre l'Afrique et l'orient d'une part avec l'Europe est pour Paris comme un acte de juste-milieu est plus ancienne. L'UPM semble être enfantin par rapport à la mémoire collective des peuples méditerranéens.
Depuis l'acte barcelonais de 1995 beaucoup d'eau a coulé dans le grand lac. L'arrivée dernière à la veille de l'UPM, de l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco a montré qu'un engouement change la donne. La sorte de panne qui planait semble être désobstruée, pourtant les tâches qui dessinent de lointains surlendemains restent à penser. Obligatoirement !
Déjà faire que celles que l'histoire récente et ancienne discerne bien, reviennent à la surface, et c'était le cas le 13 juillet (Lire la déclaration commune) , il fallait se prononcer sur les questions qui se plaident, sans ça elles mèneront au mur cet UPM. D'une part la fin de l'occupation des territoires palestiniens et arabes que la légalité internationale a identifié ainsi que l'arrêt des agressions comme celle dont été victime le Liban en 2003 suite à une intrusion illégale de soldats de Tsahal outre frontières de leur pays et qui a causé 10 milliards de dégâts une dévastation surtout des équipent (ponts, édifices, écoles, établissement publics...) sont la seule voie paix. D'autre part les pays arabes, au niveau des populations c'est encore à cette typologie, de forums localisés, d'être fusionnelle et faire résonner par des réalisations palpables au plus bas des gens. Les dirigeants arabes, dépassés par les discussions israélo-palestiniens, semblent avoir abandonné le songe éphémère d'éradiquer Israël de la géographie du globe terrestre. Par contre le traitement de violence que subit le peuple palestinien confronté à une colonisation outrancière et des plus primaires, procrée un combat libérateur que le vocable terrorisme peine à lui convenir. C'est même une morale révolutionnaire qui anime la jeunesse, quelque-soi sa nationalité, éprise de justice.
La leçon d'humilité qu'un dictateur a droit d'exprimer.Peu d'absents parmi les convives à une ripaille...
Nonobstant son ministre des affaires étrangères, en observateur, s'y frotte. Mouammar Kadhafi a même tenté de faire une « contre-campagne » auprès de pays africains. Et en organisant un mini-sommet où, non pas des préparatifs pour exposer des relations équitables, il qualifia en « miettes et os qu'on nous jette ». En matière d'apragmatisme et de diplomatie bédouine, puisqu'il est désormais seul à tourner le dos, point de plus bas. Le guide avait un impudent souhait, croyant comme beaucoup d'observateurs, à la surprise qu'accoucherait le suspens qu'a entretenu la décision du président algérien. Cette dernière explique la psychose et la démarche lunatique de Bouteflika concernant sa convoitise d'un 3ème mandat que la constitution algérienne ne le lui autorise pas. Le toupet d'une patience entretenue par l'imprévisibilité, de prédateur à l'affût d'opportunité de briser ses proies, n'est pas une aura. Et l'allergie aux transparences, qui est le propre du régime algérien, en fait encore de nombreux récalcitrants aux maigres thèses d'une union, qualifiée de nébuleuse, habitée de paradoxes et selon le monde diplomatique, sans avenir. Dont celui qu'elle puisse donner le sentiment d'avaliser une 3ème mandature au président algérien que son propre peuple doute de sa faisabilité du fait du mauvais résultat de sa gestion non encore écoulée.Autoroutes méditerranéennes, environnement, sécurité publique, énergie solaire, une université et l'aide aux PME, tels sont les six projets, dit-on concrets, pour aller de l'avant. Les préalables ont la peau dure, par lesquels il faut commencer. On n'écrase pas les monts et les mers qui séparent ceux qui s'aiment avec un sommet qui s'est aidé de la hussarde enthousiaste, on n'y jette pas le coup d'œil du dédain... De Barcelone en 1995 à demain, tant que la base est endommagée du conflit, du Proche-Orient, que l'humanité regarde en majeure, n'est pas inscrit en septième projet d'abord méditerranéen, le monde entier attendra une paix !
Publié par argotheme à 09:56:18 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
-- Le révolutionnaire CHE Guevara -- LA CAUSE PALESTINIENNE, LES ENFANTS D'ABORD. -- Barak OBAMA, en images -- POUR NOS NOMBREUX VISITEURS D'ALGERIE : Les plus belles images.
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