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Mardi 25 novembre 2008, par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Faites de votre Actu. un SCOOP
La race des seigneurs a le bras long. Elle a aussi la vue infaillible pour, à travers la couleur des peaux humaines, percevoir les races... Si votre chien fait une mue qui lui change la couleur de sa robe, faut-il croire qu'il s'est tapé une mutation capitale qui lui fait un déplacement d'une race à une autre.
Le capital génomique individuel à chaque être ne définira pas mieux cette pseudo-existence des races, que le fourvoiement du journaliste Eric Zemmour a, la vogue obamania oblige, clamé lors d'une émission de télé. Comme résidu des perceptions étriquées du supérieur sachant se promouvoir en savant, en génie et maître de la distinction des espèces, on ne verrait et entendrait de plus machiavélique...
Brûlot, ce sujet, une fois abordé, est une braise que chaque main le tâtant et ne s'y aventure jamais à le prendre. Toutes les bibliothèques épluchées, on n'y trouve pas la thèse expliquant les nuances et l'explication des complexités pour les paramètres de différenciation entre races. Même les dicos ne prédisent pas clairement la formulation exacte. Celui, de l'académie, à qui doit-on une certaine autorité se limite à l'idée primaire de la compréhension primitive, il se limite à "Lignée, ensemble des ascendants et des descendants d'une même famille." Puisque la notion de famille relève davantage du vocabulaire de l'ère récente de l'atome, la tribu du Neandertal et celle de bien avant ou après lui, est une race à elle seule.
En ce qui concerne celles des chiens, pour parler d'un ancien compagnon et celui qui porte bien la notion « de race » en laisse, elles sont faussement galvaudées pour qu'elles soient perçues à partir d'un point diffus, basé sur les apparences différentes d'une bête à l'autre. L'aïeul commun de la société canine reste le loup, ou bien quelque chose de semblable, et pour toutes les époques.
Si on appliquerait les mêmes règles aux humains et selon l'interprétation du journaliste, qu'on incriminerait davantage par celui qui s'adonne à l'apologie du colonialisme et d'autres démoniaques louanges, qu'un caniche noir est d'une autre race par rapport au blanc et celui ayant une robe brune ou abricot serait inéluctablement un métis. La couleur serait donc l'indicateur primordial de la race... Pardi donc, selon ce raisonnement, on crée des races à partir des métissages puisque tel deviendrait le cadrage du pit-bull, le croisement le plus répandu.
En France les séquelles de la mémoire coloniale joue sur toutes les tables, le ping-pong des répliques échangées comme la patate chaude, puisque le tison du brasier racial est sous la puissante tirade théâtrale : « cachez-moi ce sein que je ne saurai voir... » Un intouchable et même dangereux sujet !
SOS Racisme a réagi, à cette inadvertance d'un journaliste défiant et souvent insistant sans circonspection pour l'usage du vocabulaire français, avec une désaffection du rôle de cette association. Ce qui dit long que la vérité est là, dans son rôle et non ailleurs en matière de concepts. Le communiqué répliquant à Zemmour se distingue cependant de soulever qu'il est médiatique et assure une audience. Mais il est aussi connu comme « le loup blanc » qui a ses carnages dans la bergerie : « Nous nous étonnons qu'Eric Zemmour soit encore invité sur ces sujets, alors que ses dérives sont de notoriété publique. »
Les intervenants d'une négritude aspirant à une réhabilitation sociale ne peuvent rester indifférents à la boutade qui a aussi mobilisé plus largement la blogosphère. D'ailleurs en majorité, ils doutent d'une interprétation pleinement assumée. « Insouciance ou ignominie ? » dit Patrick Lozès, le plus écouté des français noirs qui se porte en chantre de la diversité.
Seule l'acrimed, certainement préservée par le travail collectif et d'observation des médias, se garde de riposter en calquant l'étonnement devant le peu importe que les scientifiques ignorent.
Et c'est bien l'illustre encyclopédie Wikipédia qui tente une définition, on ne peut meilleure, appropriée pour atténuer les appréhensions qui frisent la manipulation. Une fois de plus la supériorité du blanc semble aussi gouverner le sens des mots.
Ce n'est pas qu'il faut éviter d'en parler. Mais le faire sans en apporter des réponses, telles les populistes pour satisfaire de ce que les interlocuteurs préfèrent écouter, de renouvellement des idées qui ne sont pas statiques au fil du temps, c'est demeurer dans les significations de jadis. Le cas de la langue française, nous sommes loin de l'ère où indigène équivalait autochtone.
Ce que Eric Zemmour semble avoir hérité dans ses...
Publié par argotheme à 08:20:53 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
vendredi 21 novembre 2008 Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Faites de votre actu un Scoop
Dans le conflit israélo-palestinien l'occident ferme l'œil ! La colonisation sioniste en Palestine a pour but la création d'un Etat strictement juif... Un bastion surtout confessionnel, en poste avancé des impérialismes primaires, encore un autre. Qui tue les enfants, saccage les lieux sacrés que les opprimés désarmés ne peuvent défendre et qui bafoue les droits que même la justice de l'occupant s'offusque de voir. Et si la paix au Proche-Orient est face l'Histoire, l'opinion mondiale continue encore de nier.
Diapo réalisée par ARGOTHEME
L'illégalité de l'appropriation de la maison question est reconnue par la cour suprême israélienne et suite à tout imbroglio de spoliation pour lequel un tribunal a déjà tranché en faveur des propriétaires palestiniens. Ces derniers attendent, alors que le groupe de colons prétend avoir acheté ce bien immobilier, sans en avoir le moindre document. Aveuglés par le sentiment d'impunité conjugué à la complaisance des autorités israéliennes, les colons avancés en expansion de l'Etat hébreu se trouvent toujours là où la mission de dépeuplement. Cette dernière a été toujours inscrite dans la stratégie d'expatrier les palestiniens par la ruine économique, le dépouillement de leurs biens y compris le plasticage des maisons et les tueries d'enfants (voir diapo ci-après).
Publié par argotheme à 09:41:24 dans Actualités | Commentaires (2) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Scoop Populaire- Faites de votre actu. un scoop
Catégorie d'individus culottée d'un dédain magnanime et de connaissances approximatives comme un paquet de charlatanesques divinations. Les bobos se distinguent d'une fausse modestie bien primaire. Et hautaine envers l'environnement humain qu'ils côtoient en trouvant réponse à tous. Souvent ils ne travaillent pas dans ces zones où ils sont aussi visibles, tels que les ornements taguant les murs de la cité où ils plongent. Car ils s'y installent afin d'assouvir leur envie d'être parmi le petit peuple, tout en préservant jalousement les réflexes innés de l'embourgeoisement qui les a vu naître.
L'option de pluralité que la puissance publique encourage au niveau de ces secteurs urbains, favorise grandement le mode d'emménagement multiéthnique. Ils sont donc les premiers à accéder, en activant pistons et passe-droits, aux logements couteux, mieux conservés ou neufs. Ces derniers relevant souvent du patrimoine de l'Etat, construits suite aux démolitions et rénovations de ceux vétustes où vivaient les gens aux ressources modestes, deviennent à leur porté. Car ils n'acceptent jamais de rétrograder de leurs luxueux cadres de vie et habiter là où le standing est inexistant. Ainsi ils éloignent les habitants originels qui sont incapables de supporter les tarifs exorbitants des beaux immeubles, vers les banlieues plus éloignées et ghettoïsées.
Exerçant souvent des métiers en rapport avec la vie culturelle, ils créent des associations de même ordre. Alors ils se portent garants du nouveau visage de France, de la diversité, qu'ils limitent à l'existence des gens de couleurs, tant dans leurs expression que dans l'entourage humain qu'ils agrègent autour d'eux. Ils produisent des images grossies et des clichés mentalement noircis, en usant d'oubli de toute intelligence car peu enclins à réduire cette tare. Il est rare de les trouver dans des associations d'alphabétisation ou d'utilité sociale ayant l'exigence d'un dense travail. Quand ils s'investissent dans l'insertion, ils considèrent ça une mode qui appâtent décideurs et dégage l'empreinte du dévouement envers le prochain.
Quelques explications citoyennes
Les bobos
par STREETREPORTERS_NET
Quant au point relatif à leur vie professionnelle, ils sont le plus souvent dirigeants, et de toutes les hiérarchies, avec prédilection des boîtes artistiques. Ils sous-paient impunément leurs recrus souvent pris sur le tas qu'ils ont investi. Semble-t-il, d'après certains témoignages, ils y sont le plus souvent que pour ça. Gagner sur les bas salaires accordés aux personnes qui peinent à dénicher un job, comme ils ne profitent de ne jamais rétribuer les stagiaires.
L'inadéquation des comportements "bobos" avec les populations de la cité qui les attire se concentre en une écologie de façade, en consommation affichée biologique mais jamais correcte, en l'achat des produits du commerce équitable que pour montrer la fréquentation des lieux de leur vente et leurs regards aux prochains ne sont qu'un dédain hallucinant d'un mépris désobligeant. Entre eux, ils ne s'empêchent pas d'ironiser qu'ils sont "l'église qui se moque de l'hospitalité."
Moult exemples définissent ces personnages à cheval entre leur bien-être, en s'impliquant là où ils opèrent une sorte de surveillance morale. Ils trouvent souvent des subalternes, contre modiques salaires, à leur solde. Comme le yougoslave, le portugais l'hispanique venu de lointaines contrées d'Amérique latine et l'arabe ou bien le black de service pour s'interposer, tel le gros-bras et vigile, entre eux et le public ciblé.
Dans le siège d'une association de renommée nationale travaillant d'arrache-pied pour trouver des logements aux familles qui en sont dépourvues, un certain Hocine officie à la fois comme conseiller ou travailleur social accueillant les usagers, mais aussi le videur aux muscles débordants. Il a un acolyte, Amar le planton, un alcoolique accro au pinard, qui fait le « profiler » en trillant qui peut ou pas être reçu, après vérification de la carte d'adhérent et de l'acquittement des cotisations. Ce préalable des cotisations renfloue le trésor de l'association !
Beaucoup des bobos se désirent littérateurs et romanciers, leur panne et même absence d'imagination ne les décourage guère. Ils sont donc aux aguets pour dénicher la poule aux œufs d'or, en un nègre d'écriture non pas pour assurer la rédaction de leur dictée et idées mais celui déjà et bien inspiré et sachant rédiger.
Le cas d'un journaliste francophone venu se refugier en France, parce que menacé dans son pays, qui cherchait un ordinateur pour passer à l'écriture dans la poursuite de son expérience de créateur de textes. Selon un adhérent d'une association, on lui a proposé une machine. Il y travailla quelques semaines et même quelques mois. Mais comme il eut des difficultés sur le plan administratif, pour la régularisation de son séjour, il était tombé sous la reconduction à la frontière par arrêté du préfet. Il fut dénoncé par le responsable de l'association et expulsé. Son travail enregistré sur le disque dur de l'ordi, une pièce théâtrale, a été publié sur le nom de son dénonciateur et a même obtenu une distinction dans un concours.
Sketch bobos
Didier Benureau - Les bobos écolo
par alcyon12
Publié par argotheme à 08:14:57 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Faites de actu un SCOOP
Outre les attaques en règle de décideurs, la démarche, suivie à ce jour, est habitée du maintien de la disparité criarde dont sont victimes plus massivement les hommes issus des communautés de souches étrangères ou habitant les quartiers dits "sensibles". Il y a une pernicieuse directive qui indique d'autres catégories plus mises, avec le pire mode de détournement, au devant : handicapés, homosexuels etc, histoire de mettre à l'écart le plus gros bataillon. Or il est question et sans aucunes autres façons, la descendance d'immigration ainsi que des lieux d'habitation.
L'exclusion de compétences a toujours été un sous-produit politique de la gauche dévoyée sur plusieurs thèmes politiques majeurs qui d'ailleurs causent ses échecs et retournements de l'opinion pour qu'elle ne l'élise pas. Mourad, le leader du mouvement lycéen des années 90, a attendu 5 longues années pour être admis dans les rangs du PS et seulement avec l'intervention jack Lang.
Avec un président noir aux USA, c'est la droite française, même douteuse sur la manière très manipulatrice de cette question, qui est apparemment et seulement tentée d'amoindrir, ce qui n'est de terminer définitivement avec les ségrégations. D'après l'expérience du pouvoir Sarkozy qui a vite oublié son cheval de bataille dans l'écurie de ses médiatisations peoples et autres courses à travers les continents, la diversité est loin d'être considérée un enrichissement de la société française.
Quand madame Carla Bruni Sarkozy, éblouie par l'Obamania fraichement victorieuse, s'en mêle c'est une main de velours qui caresse au sens du poil les sujets à nettoyer au Karcher. La racaille que son époux à désigner comme l'ennemi à éliminer. D'une main l'opium et de l'autre le bâton, avait dit un écrivain francophone algérien déjà classique...
C'est aussi de la frappe purement discriminatoire (sinon comment l'interpréter ?) d'insulter par téléphone l'ex secrétaire d'Etat à la politique de la ville, Azouz Begag qui s'est insurgé du langage déplacé lors de la descente en banlieue du ministre des affaires intérieures et futur chef d'Etat. Ainsi est l'obstination de prendre, sous la protection présidentielle, deux beurettes et une noire au silence désengageant ou bien carrément à l'opposition de tous liens avec le terrain de leurs pouvoirs acquis, reniant publiquement leurs filiations et par lesquelles tous les français les voient. Ceci illustre à quoi songe la division entre population de même appartenance.
Mr. Sarkozy fait ainsi montre de la persistance dans son choix basé sur la conviction que seuls à faire payer les incivilités, du saccage des abribus qu'il a sorti devant les caméras au marché des Rungis, les petites crapules à considérer dealers que citoyens sans soupçons. En effet ce sont les garçons que les filles qui sont plus les exposés aux exclusions.
Les talents et autres universitaires masculins souffrent, selon plusieurs statistiques aussi anciennes que l'apparition du constat de l'existence du racisme primaire, et encaissent en salve et par tranches les offenses de tous ordres. « Ni putes ni soumises » viserait sur le plan sémantique, même si aucun ne le souhaite ou refuse de l'interpréter ainsi, comme structure attitrée pour semer une différenciation et mener une mission d'identification des chenapans à isoler du reste de la population. Il suffit de visiter les manifestations de cette association qui a enfanté une secrétaire d'Etat du sexe faible pour percevoir que les jeunes hommes ne s'y reconnaissent pas dans la portée de lutter contre la violence machiste. C'est plus une autre suggestive poussée dans les méandres marginales de « Ni putes ni soumises ».
Le porteur de l'idée d'une lutte conséquente, et depuis bien des années, contre les discriminations, est Yazid Sabeg. Enfant d'immigré et industriel, est à jamais celui qui use des meilleures subtilités qui expliquent la donne française sur ce sujet. Il dit sans concessions et avec l'entrain de l'Obamania régnante : "Il n'y a rien de plus injuste que de traiter de façon égale des situations inégales." Et dès qu'il fait une proposition, il est accablé de la riposte de la secrétaire d'Etat.
Aussi bien dans l'art de la communication qui intéresse les canaux que du point de vue capacité de persuasion des acteurs politiques, cet exemple qui personnifie une lutte éclairée n'a pas besoin uniquement de manipuler les notions ouvrières, humanistes et autres compassionnelles, fédère les adhésions utiles que manichéennes. Auprès de la gauche française qui perd encore une fois un thème social pourtant de son canevas idéologique, on est encore à entendre envers les jeunes, surtout envers les bonhommes : « Je t'aime jeune homme... mais je doute fort que tu ne sois pas un voleur pour être si charmant et si bien sapé » .
Continuant dans la même interview du JDD du 8 novembre, Yazid donne le ton : « La nomination de ministres d'ascendance étrangère est un acte symbolique : cela ne change finalement rien à l'état d'injustice flagrant de notre société. » En réalité ça rajoute une huile au plus glissant, les 3 arbres « Fadela Amara, Rachida Dati et Rama yade » cachent toute une jungle. La première citée ici, interrogée le même dimanche sur le sujet, suite à la diffusion du JDD du projet de Yazid Sabeg, dit ne pas être "favorable à la discrimination positive liée à la question de l'origine ethnique" , car "ce n'est pas du tout notre projet républicain" et soutenant "la diversité suppose la diversité sociale et non pas uniquement ethnique" . A se demander si le fait d'être membre de l'exécutif gouvernemental donne l'exclusive et la prérogative de paramétrer l'identification du projet républicain ?
Un cas anecdotique peut-être cité ici, comme il nous été rapporté dernièrement. Il s'agit d'un arabe qui s'assoit en face d'un couple dans un wagon du métro. La femme dit, expressément à haute voix pour que l'arrivant entende, à son compagnon après que ce dernier lui a fait un signe discret et silencieux des yeux désignant l'individu qui s'est installé sur la banquette : « Un macho » . Et l'homme lui réplique avec le même entrain, histoire de mettre en écoute l'arrivant « un pickpocket » .
Et tous les se mettent à farfouiller des mains leurs poches, la dame pris son sac à main, l'ouvrit et vérifia que rien n'a disparu. Le voyageur ayant bien perçu le manège, déconcerté et humilié au plus profond de sa personne, baissa son regard luisant capable de faire baisser dix quand ils le croisent (cette tirade est tirée d'une nouvelle de Gabriel Garcia marquez figurant dans son recueil « 10 contes vagabonds » parlant justement de la France). Ils descendirent tous à une station desservant un grand hôpital parisien, une personne du couple devait subir une chirurgie en cardiologie et rendez-vous a été pris ce jour pour commencer les consultations et soins. Après qu'ils étaient mis en attente à l'accueil l'établissement sanitaire afin le praticien les reçoivent, il leur a été indiqué la salle où ils doivent se présenter.
Une fois dans la blancheur écarlate de la pièce mansardée et équipée des appareillages, le cardiologue n'était que l'arabe au regard de fauve.
En tenant compte des échecs déjà consommés, et s'en tenir aux propos de la secrétaire d'Etat à la politique de la ville ainsi qu'à l'action de son association, la précarité infligée à une catégorie de la population reste bien le contraire de "l'Action Positive" qui a enfanté Barack Hussein Obama au premier rôle de la scène politique de la première puissance mondiale.
Lire le manifeste pour l'égalité réelle
Manifeste pour l'égalité réelle. Oui, nous pouvons !
L'élection de Barack Obama éclaire par un contraste cruel les manquements de la République française et l'écart qui nous sépare d'un pays dont les citoyens ont su dépasser la question raciale et élire pour président un homme qui se trouve être noir. L'Amérique a confirmé la validité d'un modèle démocratique fondé sur l'équité et la diversité.
Il ne faut pas s'étonner que la popularité d'Obama soit si forte ici : elle témoigne des aspirations de tous les enfants de la République, qui vivent par procuration une reconnaissance que la France ne leur donne pas. Elle trahit aussi la mauvaise foi de ceux qui saluent la victoire de la modernité hors de nos frontières, pour tolérer ici le statu quo.
Pourtant, la société française est l'une des plus métissées du monde. Mais quelle conception de l'homme faut-il se faire pour accepter que l'élite économique, politique, sociale y reste une chasse gardée ? Les pays qui réussissent à promouvoir l'égalité et la justice, ceux-là seuls auront leur place dans la mondialisation des hommes et des idées. Les autres sont condamnés à devenir des provinces de la démocratie, rétrogrades, décalées, hors du coup.
Pour en sortir, nous avons besoin de politiques résolument volontaristes pour l'équité et la diversité. Il ne suffit pas de proclamer l'égalité pour la faire advenir : c'est un processus de longue haleine et non pas spontané, que nous avons le devoir et l'intérêt d'engager.
Les Etats-Unis ont engagé en leur temps des actions positives qui ont fait émerger une classe moyenne noire qui a été l'antichambre de l'élite. Sans doute faut-il les adapter au contexte français. Mais nous en avons tant besoin ! La France est fatiguée des médiateurs, des organismes aux dénominations tonitruantes, des actes symboliques et des déclarations formelles.
Avec l'arrivée d'Obama, on ne pourra plus faire très longtemps le coup de la diversité ennemie du mérite, ni justifier l'injustice par le principe d'égalité. Nous, acteurs de la vie publique, Français et Françaises de bonne volonté, soucieux de la promesse démocratique de notre pays, désireux de restaurer une conscience civique authentique, demandons la mise en oeuvre effective d'un programme minimal pour l'égalité réelle :
Publié par argotheme à 10:11:01 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Scoop Populaire - Faites de votre actu. un SCOOP
Jusqu'à preuve que d'autres pratiques permettent autres lectures, idéologiquement identifiéEs, d'une présence oppositionnelle entièrement affirmée sur la champ de l'action, le PS emprunte plus un sinueux sentier, que le chemin d'une alternative qui réponde à la droite de l'UMP. Comme s'il ignore les échéances électorales, et d'une manière globale ne songe pas à la situation de dépression où s'est engouffré le capitalisme international.
Le vote des mentions du PS, le jeudi 6 novembre, par les militants relance de plus belle les tractations et les bras de fer entre les courants et autres composantes. Jusqu'à preuve que d'autres pratiques permettent autres lectures, idéologiquement identifiés, d'une présence oppositionnelle affirmée, ce parti emprunte plus un sinueux sentier, que le chemin d'une alternative qui réponde à la droite de l'UMP pour les échéances électorales et d'une manière globale à la situation de dépression où s'est engouffré le capitalisme international.
Le secrétaire du PS sortant : 
La mention de Mme Royal a recueilli le plus de voies, 29%, est le résultat quelque peu inattendu. On voyait davantage celle du maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui remporterait l'approbation de la base des votants. De même que la 4ème, celle de Benoit Hamont, qui a enregistré un résultat prévisible mais inespéré au point de la positionner ci proche de celles qui depuis des mois ont été mises au devant et ont attiré le plus d'alliances.
Du point de vue politique, l'effet de la crise qui ébranle solitairement l'ancien monde capitaliste que l'ensemble de la Terre tel que ne cessent de le scander les boursiers et autres pompiers, comme le président français, a été un repère déterminant pour que les militants du PS optent vers une nouvelle orientation, plus gauchisée, pour leur organisation.
Arrivée en dernière heure au socialisme qui conteste explicitement et sans concessions envers la donne libérale, que les nombreux socialistes français se voyaient en compatissants dévoyés au capitalisme, l'ancienne candidate à la présidence a montré qu'elle tire vite des leçons, ou bien justes les dividendes à l'intérêt au courant qu'elle incarne, du contexte mondial. Ce qui est donc son virage strictement conjoncturel, et qui garde aussi entrouverte l'éventuel retour à l'obscur « socialisme libéral » qui prend du terme liberté les mesures dont s'en charge mieux, et avec une offensive claire la droite, en matière de chantiers sociaux et d'interventionnisme étatique sur le plan économique. Et dont la démonstration décomplexée, qui agit strictement dans le monde capitaliste décadent, a été faite dernièrement pour renflouer les caisses des banquiers. Ces secteurs financiers encore opaques sont encore largement pardonnés d'avoir renié leur rôle de, se mettre au service surtout des entreprises, pour garder ouverts les lignes de crédits aussi bien pour les investissements que le fonctionnement de l'appareil productif en général, au lieu de scléroser les plus dynamiques des PME et PMI (Petite et Moyenne Entreprise et Industrie).
Dans la perspective du prochain congrès, Bertrand Delanoë malgré les sondages qui le placent la personnalité politique la mieux appréciée des français, vient de payer rubis sur ongles les frais d'auteur de son bouquin par lequel il se voulait un libéral de gauche.
Publié à la veille de la déchéance du capitalisme mercantile. Où le crédit, des pillards, à taux amovible selon le besoin de financement des demandes d'emprunts pour l'habitat qui ne cessent d'accroître avec la folle idée de généraliser la propriété immobilière, les fameux « subprimes », on ne fait pas mieux, que dans le personnage du socialisme parisien, en matière de cohabiter des projets antinomiques et d'associer des antagonismes inconciliables.
Arrivant en deuxième position, avec d'appréciables 4 points d'écart de la motion de Ségolène Royal, avec laquelle le coude-à-coude était vu jusqu'à la veille de ce vote, et seulement un modique point par rapport à celle de Martine Aubry, tel est la sanction du réalisme des militants. La mention Aubry a, et malgré sa jeunesse, suscité moult rapprochements lors de l'élaboration et des propositions de mentions. Elle est perçue comme une confrontation entre éléphants et bourrée d'enjeux internes au PS, donc dépourvue d'ancrage par rapport à ce qui passe face au pouvoir de droite et ses cogitations pour sauver le capitalisme frappé mondialement du dépassement historique. Delanoë est l'une des victimes, comme d'impénitents capitalistes de part le monde, de la surprise avec laquelle s'est introduite la crise et de l'affolement qui fait plonger toutes les places boursières y compris là où le spectre de la récession semble encore inexistant.
Dès la fin de ce scrutin et sans attendre le congrès, Mélenchon a déclaré quitter le parti. Ne supportant plus qu'une perspective maintienne le socialiste rigoureux qu'il est et l'assume à plusieurs reprises dans le giron du PS.
Le parti qu'il abandonne est possédé avec ténacité d'une volonté d'adaptation à la donne qui garde les systèmes auxquels les événements récents inscrivent, et pour l'histoire de toute l'humanité, la nécessité de passer à une présence de l'Etat dans le contrôle et même l'éradication de la spéculation insouciante quant à la pérennité des acteurs potentiels et aux activités sources de richesses. Il étonnant qu'il n'ait tenté un rapprochement avec Benoit Hamon ?
Publié par argotheme à 09:36:23 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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