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Les affaires des localités écrasées par les histoires de coeur des personnalités.
Essentiellement une projection d'urbanisme, le SDRIF (Schéma Directeur de la région Ile-de France) est le document qui fixe les normes auxquelles l'évolution, à échéance 2030, de l'Ile-de-France doit se soumettre. Les domaines non de moindre importance comme la construction de logements, le développement économique, les infrastructures de transports en commun, les aménagements routiers, la protection et la valorisation des espaces naturels, la réduction des inégalités spatiales, sociales, économiques et environnementales... suivront ses règles. Même s'il n'a pas l'autorité d'un texte juridique et n'est pas une planification de programmes identifiés, localisés et voués à une réalisation physique, il inspirera toutes mesures futures permettant à l'un des plus grands ilots urbains du monde, l'imposante région Ile-de-France, d'entrevoir son sort. Il renferme l'esprit avec lequel la gestion de cet ensemble territorial s'effectuera pendant le prochain quart de siècle. Reste à vérifier la teneur, la pertinence et la clarté de l'étude finale qu'il propose.

Avec la poussée de la décentralisation qui n'est point une particularité française, mais une vertu démocratique tenant de l'espérance universelle à faire participer les administrés à la gestion de la chose publique, ce schéma à une place primordial pour l'avenir. Les institutions locales, où nombreux citoyens sont élus, détiennent davantage de prérogatives, égales à de réels pouvoirs d'ailleurs leur revenant de nature, pour gouverner en toute souveraineté. Le conseil régional et les préfectures comme cellules de déconcentration de la décision publique, et les mairies à la base pyramidale du squelette de l'Etat, jouissent d'habilités à préparer le destin en élaborant le SDRIF, même si le conseil régional le pilote pleinement.
Comme il s'agit d'abord de la vie de la population, le réaménagement des déficiences ainsi que le maintien des bienfaisantes choses présentes sur l'espace territorial, partagé avec les équipements qui assurent bien-être ou moyens vitaux à leurs activités, sont au cœur de ce projet. Les habitants comme les acteurs économiques représentés par les chambres de commerce et de l'industrie ont été invités à participer à l'enquête publique qui recueille les observations. Du 15 octobre au 8 décembre, 187 lieux d'accueil des avis ont été ouverts pour recevoir les contributions.
La postérité, jusqu'en 2030, de la région de l'Ile-de-France est un enjeu capital pour les partis politiques et les deux familles, gauche et droite, représentée la première par le socialiste Jean-Paul Huchon (président du conseil régional) et la seconde par Roger Karoutchi, de l'UMP, secrétaire d'Etat auprès du premier ministère chargé des relations avec le parlement, sont les deux têtes qui ont défendu leur chapelle au sujet du SDRIF. Et parmi les partis, seuls les verts et les communistes ont émis de notables opinions.
Influencer les réglementations pour fonder l'avenir de l'Ile-de-France c'est gouverner 18,7% de la population de l'hexagone et disposer de 28,5% du PIB national évalué à 480millairds d'. Outre que la capitale et les 7 départements qui lui sont accolés, représentent le poumon du pays, une place importante au niveau du continent et même un point cardinal dans le monde au regard des données suivantes :
Comme le SDRIF a déjà une sémiotique barbare, dans la composition des initiales le désignant, il est relégué après bien les mondanités dont raffole l'opinion générale. Les médias trouvent leurs clientèles dans la sphère « people » avec des sujets de divorces à la pelle (Ségo et Sarko), d'une part. Et de l'autre, les littératures pamphlétaires des théoriciens de l'apocalypse qui font la politique dans le sens des vents qui les propulsent au devant de la scène... S'occuper de la chose publique est confinée loin en dessous des thèmes du carnet rose et ceux de régler des comptes. Occuper les unes des supports ravageurs, pour ne jamais se faire oublier dans le show-biz et figurer chaque jour aux « Unes », laisse perplexes, à la limite de l'écœurement, des observateurs avides que la France s'en sorte des difficultés qui trahissent la latence de crises multiformes et résurgentes comme celles des quartiers dits « sensibles ».
Et si les panacées à enjoindre aux problèmes dont souffre la population à cause des déficiences de l'action publique peuvent être imaginées et anticipées, c'est bien au SDRIF qu'elles doivent être tracées... Et maintenant !
Publié par argotheme à 17:40:09 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
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Cet article a été publié par Dans une Algérie dirigée par des reliquats d'un nationalisme qui a usé d'une violence, toute légitime, pour libérer le pays, les similitudes et l'adéquation des discours des dirigeants et des terroristes ne sont plus à démontrer. Du fait de l'unicité de la matrice idéologique entre gouvernants et islamo-terroristes, l'Algérie est vouée encore à être la plaque tournante de la BAQMI (Branche d'Al-Qaeda du Maghreb islamique). Quand en juillet dernier les services de sécurité algériens ont mis la main sur un camp d'entraînement avec un effectif d'une vingtaine de jeunes dont la moitié était des mineurs, le renouvellement de génération du terrorisme, après presque 20 ans que le fléau sévit dans ce pays, a été de suite deviné. Al-Qaeda du Maghreb a puisé dans de la fraîche chair à canon.
Avec les attentats du 11 décembre 07, une fulminante inquiétude vérifie que la capacité de nuisance de la main décidée, qui a bien marqué l'année 2007 même si les politicards algériens chantent le résiduel terrorisme, est plus redoutable que jamais. Les opérations qui atteignent avec une déconcertante facilité des points sensibles et des places fortes de la capitale algérienne, dénotent que le tournis au niveau de l'Etat est loin de vouloir juguler cette criminalité. L'attaque d'une caserne de garde-côtes le 8 septembre à Dellys, qui n'est pas un regroupement de scouts pour manquer de vigilance, s'est soldée de 30 tués dans les rangs des militaires. Et celles du 11 avril qui a touché - et au même moment un autre attentat a eu lieu au campus de Bab-Ezzouar - le palais du gouvernement, et du 6 septembre à Batna qui a ciblé le cortège du président Bouteflika - cette dernière faisant 22 morts et une centaine de blessés - apportent la preuve que le macabre est plutôt entretenu, sinon traité avec légèreté.
L'identification des deux kamikazes de ce 11 décembre augure d'une recrudescence extensible dans la région où la BAQMI (Branche d'Al-Qaeda pour le Maghreb islamique) a un fervent désir de semer la mort. Elle est annoncée avec la diffusion de sa revendication : « Ces opérations viennent rappeler aux croisés, qui ont colonisé nos pays et spoliateurs de nos richesses, la nécessité de bien entendre les revendications et les discours de Oussama Ben Laden (....). Les kamikazes du Maghreb se bousculent pour mourir tant que nos terres ne sont pas libérées, que les guerres que vous menez contre l'Islam ne s'arrêtent pas et que l'aide que vous portez aux traîtres et renégats de notre sang continue. Ces opérations ont été menées pour venger... » Déjouer les barrages filtrants et accéder au centre de la capitale en pleine matinée alors que l'interdiction des véhicules poids-lourds est appliquée de 7 heures à 19 heures, sont l'aveu que le laxisme est envoûté de l'idéologie d'un nationalisme religieux que prônent ouvertement les responsables du pays. Leur démarche est consacrée par les officiels au plus haut sommet du pouvoir, avec l'antisémitisme primaire et l'esprit revanchard vis-à-vis du passé colonial, au même titre que les islamo-terroristes. Réveiller une riposte populaire contre la violence n'est pas tellement la priorité.
Les spécialistes de l'islam radical discernent que la nébuleuse de Ben Laden trouve, dans le populisme des décideurs, son terreau en Algérie. La politique réconciliatrice en est garante. Les jeunes kamikazes du camp d'entraînement avaient toutes les similitudes avec ceux qui opèrent aveuglément en Irak, à peine pubères. Ils s'abreuvent du même discours de martyrologie et préfèrent l'accoutrement du bandeau entourant la tête imageant Ezzarkaoui. Comme il faut aussi apprendre à ces jeunes la conduite de véhicules, l'effort exige des moyens que seule la première organisation terroriste internationale est en mesure de fournir. Le mode opératoire de la simultanéité du double attentat ainsi que les arsenaux de 800 kg d'explosifs par engin, présentent également les mêmes caractéristiques des attentats d'Espagne et de Londres. A tous les coups des jeunes présentant, et à quelques détails près, les mêmes profils.
Sauf pour ce 11 décembre, le positionnement des activistes de vieille date sur la rampe de la mort, a obligé à une interprétation particulière qui réconforte un avenir d'aggravation même s'il reste imprévisible. Les deux vétérans donnent exemple aux prochaines bombes humaines. La méthode de fascination a été déjà employée sous une autre forme, en kidnappant un militaire frère d'un terroriste, et de le faire abattre par ce dernier sous les yeux des jeunes recrues, pour leur arracher la promesse et les endoctriner. Les pousser à ne point reculer...
Le terroriste dirigé sur la représentation de l'ONU du HCR (Haut Commissariat des Réfugiés) située dans les hauteurs de la capitale, quartier huppé où beaucoup de représentations diplomatiques étrangères ont des services, était âgé de 64 ans. Il a roulé sa bosse depuis 1996 avec le GIA et s'est rallié à Hacéne Hattab lors de la dissidence du GSPC avec le bras armé (GIA) du FIS dissout. Dans les maquis où il a pris part, il était considéré l'ogre des nanas. Il avait la prédilection sadique d'arracher des vierges, en tuant même les parents, pour les violer. Avant de commettre son dernier forfait, il se faisait appeler papy. Le second, plus jeune, à 31ans, a été dirigé sur le Conseil constitutionnel à El-Biar, quartier mitoyen et prolongeant le premier. Il a été relaxé en mai 2006 dans le cadre de l'inconséquente et illusoire politique de la réconciliation nationale et a rejoint, dans la semaine qui a suivi sa libération, ses acolytes pour continuer le djihad.
La loi instituant le pardon complice et aveugle pour ceux qui, même pris les armes à la main, arrivent à s'innocenter en déclarant, sur le bout des lèvres, une repentance invérifiable, a permis de relâcher dans la nature quelque 8000 individus. Les services de sécurité algériens ont perdu la trace de plus de 50% d'entre eux. Ces derniers ont emprunté deux chemins. Le premier est la reprise du service parmi les hordes de terroristes. Et le second, c'est celui de l'exil vers l'étranger, souvent en « haragas », passagers clandestins, malgré leur privation de passeport. Dans cette dernière destinée, certains tenteront de s'installer sous des cieux qui effacent leur passé et deviendront de simples immigrants, mais d'autres continueront de mener le djihad.
En tirant leur révérence les deux kamikazes du 11 décembre ouvrent le front d'un déploiement. La revendication de cet attentat porte les énormes possibilités qu'a la BAQMI de frapper à partir de l'Algérie.
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Publié par argotheme à 16:53:26 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens



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Après l'embellie propulsant Harry Hoselmack, en mars 2006, en intérimaire, pour présenter le journal réservé à la vedette de TF1 Patrick Poivre D'Arvor... L'effet de cette désignation s'évalue comme un pas de géant... Cependant, cette situation perdure ailleurs.
En réalité le club Averroès n'est plus à présenter. Mais puisque sa notoriété est en deçà de sa stature, y compris au sein des structures et aux yeux des décideurs visés par ses mises à l'indexe qui restent sans échos, il convient de tenter un modeste canevas d'identité de cette association qui rassemble quelques 350 professionnels de divers horizons et compétences liés aux médias et aux arts. Parmi ses fondateurs David Pujadas, le présentateur du journal d'Antenne2.

membre fondateur du Club Averrès.
Il se revendique observatoire scrutant l'avancé de la diversité dans les médias et milite à favoriser, huiler et faire fonctionner l'ascenseur social dans surtout les organes du compartiment médiatique chargé de la communication sociétale. Cette dernière assure la vie de quelques arts, des retransmissions audiovisuelles comme les sports, d'importants programmes ludiques et l'information. L'appareil médiatique est associé dans l'incarnation des pouvoirs, communément le 4ème, qui pilotent tout pays digne de ce nom. On peut donc s'imaginer la délicatesse de son initiative qui consiste en un regard d'un secteur culturel et pointilleux, et surtout doté et doué d'un indéniable impact sur l'ensemble de la population. C'est pour cela que sa méthodologie prospective se doit être, à bien la méditer, appréhendée selon la conception propre qu'il s'est fixée et relevant de son entière responsabilité.
2007 du Club Averroès.Le collectif du « Club Averroès » expertise, en toute autonomie, une complexité subtile et compromettante en France(2). Il s'évertue d'user d'un rigoureux doigté pour ne pas froisser, sans pour autant céder à la complaisance, les sphères qu'il scrute. Mais tente en même temps de les ébranler par la diffusion de rapports périodiques contenants de véritables évaluations d'une véracité assez amère pouvant glisser au sein des méandres de ce qu'il désigne, avec subversion, les citadelles impénétrables aux catégories d'hexagonaux ressortissants des minorités.
Grande famille de Télé françaiseA la recherche d'une éthique de représentativité des minorités visibles, tels que désignées par ce club pas n'hésite pas d'exprimer sa consternation de la panne, en 2007, de la diversité dans les médias. Il consacre, avec forts arguments et illustrations, le gros de son dernier rapport au canal stratégique de la télévision. En décortiquant, chaîne après l'autre, les départements de production et programmes : publicité, fiction, visibilité parmi les publics invités, informations, staffs de management etc.

(1) Dernière question/réponse de l'interview de Amirouche Laïdi, président du club Averroès sur Afrik.com, du 24 novembre 2007.
(2) Voir plusieurs passages du rapport.(3) Lien vers rapport du Club Averroès de novembre 2005 à octobre 2006 http://club.averroes.free.fr/uploads/RapportDiversite.PDF
Pour télécharger le rapport 2007 du Club Averroès, cliquer sur le lien dans le texte de l'article.
Publié par argotheme à 17:32:38 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié sur AGORAVOX
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Même si la diversité s'instaure, les discriminations dans le boulot sont à dénoncer.
Quand la diversité est gagnée, les discriminations dans le boulot restent à élucider Avant de soulever les discriminations qui se maintiennent dans les contenus des médias, d'après le rapport/bilan 2007 du Club Averroès diffusé en ce début de décembre, parlons de ce qui se passe dans le boulot... Que de ségrégations subies dans le silence entier.
Mis au devant, les deux difficultés d'accès au travail et au logement qui frappent de plein fouet les citoyens hexagonaux d'origine non française d'abord, les émigrants ensuite, sont presque une secondaire banalité dans le contexte où 30 % des Français se déclarent ouvertement racistes. Les disparités entre personnes sur les lieux de travail ne sont pas tellement rendues publiques. Ces illégales et fréquentes malversations à l'encontre d'autres individus ont pour but l'exploitation d'aptitudes sans rétributions équitables. Ce qui rapporte illégitimement aux employeurs une rentabilité juridiquement bannie. Les critères discriminants ne changent pas en amont et en aval de l'ultime moment d'un recrutement : homosexualité, âge avancé, handicap, couleur de la peau, origine ethnique, patronyme, domiciliation...
A la fermeture du site Renault Boulogne-Billancourt pendant les années 80, il a été révélé que les travailleurs maghrébins, bien plus nombreux que d'autres employés étrangers alors que les Africains étaient encore rares, vivent leurs carrières aux mêmes grades hiérarchiques et aux mêmes postes de travail. C'était la révélation, faite tel le pschitt ou bien l'aile du papillon soufflant la tempête. Dans la même entreprise, les autres salariés de nationalités différentes, Portugais et Italiens parmi les Européens, qui les côtoient dans les ateliers terminaient leurs vies professionnelles, avec quelques promotions et avancements dans leurs parcours. Mais la priorité est accordée aux autochtones.
La dernière en date de ces malversations va à l'usine Bosch de Vénissieux, le label des outillages, dont le procès de 25 salariés aux Prud'hommes s'est tenu le 4 décembre 2007. Lors de l'audience, il est démontré que des évolutions des carrières sont constatées depuis 2002, soit depuis que la requête a été faite par la section CGT.
La façon dont s'effectue la prise de fonction d'un recruté balise le contexte où s'exercera le travail contracté. Une fois le stade de l'embauche dépassé, des disparités multiformes sont suivies par les ressources humaines des entreprises dans une impénétrable opacité. La plus connue, et qui n'a pas trait à l'origine des employés, consiste à favoriser le mouchard parmi l'équipe. Le salarié qui entre en connivence avec la direction pour espionner ses collègues obtient des privilèges de paie ou des avantages en jours de repos, primes et autres gratifications. Il est plus considéré que ses collègues quelle que soit sa compétence. Il faut reconnaître que ce profil de protégé voit souvent sa promotion bloquée. Hélas ! Son utilité de servilité envers les supérieurs, le rend sollicité donc il est maintenu éternellement à sa fonction.
Les victimes de la discrimination dans le travail sont très vulnérables, l'épée de Damoclès les guette pour couper leur lien avec le travail. Les fautes professionnelles sont créées de toutes pièces pour les évincer. Le harcèlement dans le travail existe justement pour mettre sur la défensive ces proies. Pour qu'il ne porte pas sur la place publique son cas, l'employé visé évite de s'exposer à un éventuel déchaînement ou multiplication de ce qu'il subit. C'est surtout une fois un licenciement consommé qu'il tente de ramasser ses preuves pour intenter une action devant les tribunaux.
La banale différence, entre agents d'une même boîte, est la promotion qui induit sine qua non une augmentation du salaire au bénéficie d'une catégorie du personnel, subjectivement d'abord définie par le bon teint ou la consonance du patronyme et ensuite entrent d'autres considérations. Elle se manifeste par l'augmentation des uns sans les autres d'une manière discrétionnaire et arbitraire alors qu'ils effectuent les mêmes tâches et occupent les mêmes postes. Endosser plus de besognes aux lésés sont des cas communs.
La dissemblance du traitement des éléments humains, dans une même boîte, est vécue par la pression continuellement mise à l'encontre de l'exploité pour taire son souffre-douleur. Priver injustement un subordonné de ses primes parce qu'elles relèvent de l'appréciation de l'employeur ou du supérieur touche toujours les mêmes, qui dès leur recrutement sont déclassés puisqu'ils décrochent les emplois qu'après des acrobaties.
Dans beaucoup de cas, il n'est pas admis que l'arrivant sur le lieu de travail avec une posture particularisée mette au devant ses diplômes, son savoir-faire et son génie. Il serait de suite soupçonné d'ambitieux, débarqué pour piquer une place qu'il mérite, mais ne lui revient pas. Mesurons dans telles situations la perte de rentabilité des entreprises négligeant les compétences.
Dans son rapport publié en mars 2007, mois où le législateur français a entériné la validité du testing pour les postulants à l'emploi dont le BIT (Bureau internationale du travail) a pu faire usage dans son enquête. Cette institution séculaire spécialisée dans le suivi dans le travail a dressé un bilan accablant de la fameuse discrimination à l'embauche en France. A l'issue de la vaste opération qui a duré plusieurs mois de l'année 2006, mobilisant une centaine d'enquêteurs, de comédiens, de statisticiens et de superviseurs, bien plus de 80 % des candidatures susceptibles ou exposées à la discrimination sont rejetées. Il souligne en particulier que "près des neuf dixièmes de la discrimination est enregistrée avant même que les employeurs ne se soient donné la peine de recevoir les deux testeurs en entrevue".
L'indication suivante "***Pour de nombreuses raisons, ce serait une erreur de regarder le nombre de plaintes, et a fortiori de condamnations en justice, comme une évaluation satisfaisante des discriminations » montre les précautions pour une appréhension profonde de la problématique de ce type de discriminations en France."* La suite de ce sujet concerne le rapport du club Averroès de novembre 2007 qui traite de la représentation des minorités visibles dans les médias.
* http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/054000466/0000.pdf
· Rapport-BIT-discriminations-France.pdf - Le rapport du BIT sur les discriminations à raison de « l'origine » dans les embauches en France a été élaboré en étroite collaboration avec la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) et du ministère français de l'Emploi et de la Cohésion sociale.
***Page 8 du rapport du BIT.
Publié par argotheme à 17:19:25 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME http://www.argotheme.com
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Avec un forcing à l'encontre des caciques et des reliquats du nationalisme algérien, Bouteflika accueille du 3 au 5 décembre, le président français. L'atmosphère, d'un antisémitisme primaire n'est pas encore dissipée, reste trop polluée lors d'une visite que les 2 partenaires ont plus à gagner en regardant doit devant... Le passé, imperceptible aux nouvelles générations, est le fond de commerce fructueux pour ceux, au dépouvu de projet de société, qui se légitiment en tuteurs éternels.
L'esprit revanchard omniprésent, l'Algérie entretient une sérieuse ardeur à revenir, et sans rater la moindre occasion, sur le projet de la loi recommandant au système éducatif français d'assumer le passé colonial comme mission civilisatrice. Paradoxalement et de tous les pays anciennement sous occupation française, des cercles en panne et frustrés d'être démunis d'un projet de société, trouve la panacée...
Le pays qui a vu venir au monde le chanteur Enrico Macias dont le patronyme, à consonance authentiquement constantinois, est Guenaïzia et le prénom est Sylvain, n'a pas généralisé un tollé au niveau de tous les peuples anciennement sous le même joug, malgré qu'il a été relayé avec retenu par certains. Les faux dévots algériens continuent encore, en ce décembre 2007, seuls à déterrer réveiller de vieux démons. De la conviction de certains officiels à exiger une repentance, le glissement à l'antisémitisme primaire oublieux de tout antidérapant, la survie idéologique du système relève de la continuité de la guerre libératrice.

La famille algérienne, se disant révolutionnaire, tente de froisser la page économique de cette ultime visite quand elle voit dans la stature du chef d'Etat français un pion, ou même un acteur, du lobby juif. Avec un toupet réducteur et déloyal, elle présume que l'industrie hexagonale est détenue par ce même lobby. Après Mohamed-Cherif Abbès le ministre des anciens moudjahidine (combattants de la guerre pour l'indépendance), Mr. Abadou plus insistant que le premier, à la tête de l'organisation des anciens moudjahidine, influente officine se considérant tutrice de la morale idéologique, a persisté avec la même formulation. Ces deux responsables se sont passés la main, l'un à l'autre pendant cette dernière décennie, à la tête des deux institutions algériennes : ministère et organisation.

L'agriculture demeurée rudimentaire et qui était le grenier de la France coloniale ne comble plus les besoins du pays depuis la fin des années 60. Le prix actuel du baril de pétrole écarte le spectre de crise des années 80 et 90 où se sont posés les vrais problèmes, avec plus d'accuité les questions alimentaires et en pointe celui du pluralisme et de la démocratie. Les ventres pleins à partir de faciles importations, les poches des rentiers détrousseurs aussi... Aucune peine à mieux négocier les contrats, l'argent frais coule à flots, contenus dans la malette de Sarkozy et la centaine de personnes de sa délégation. C'est bien un argument de plus pour Sarkozy pour être cajoler d'une haine qui l'a ouvertement, il mettra à table avec aise les projets qu'il préconise pour la région.
Publié par argotheme à 16:30:03 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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