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Aujourd'hui juste quelques paroles de chansons que j'adore.
Mon amour a claqué la porte
Mais j’étais pas du bon côté
Là, pareil à une feuille morte
Sur le pavé. "
RENAUD SECHAN
Toi qui pensais marcher à côté d’elle
Tout droit comme si c’était écrit
En la serrant, t’avais pas vu ses ailes
Ni la valise sous son lit.
MAURANE
" Le bon Dieu, vous y croyez vous ?
Moi, parfois, pas beaucoup
Mais mon père y croyait
Alors, comme mon père est mort
Je prie mon père
Toi là-haut
Mon père qui es aux cieux
Moi tout bas
A genoux sur un prie-Dieu
Je te vois
J’entends toujours ta voix
Toi là-haut
Et moi tout bas
On ne se quitte pas
Toi là-haut
Bonté sans mélange
Baryton
D’un opéra d’anges
Moi ton fils
Dans cette vie sans toi
Toi là-haut
Et moi tout bas
On s’aimera papa "
NOUGARO chanson en hommage à son père
" Pleure pas petite sirène,
La ville dort encore,
Ton histoire commence à peine.
Pleure pas petite sirène,
Le jour attend dehors,
Dans les brumes des fontaines.
Ce matin est si clair,
Ce silence est si doux,
Des paroles d’hommes flottent dans l’air,
Tout le monde a rendez-vous.
La nuit est passée tout entière,
Creusée sur nos joues.
Tu déchires tout d’un trait de lumière,
Et c’est la vie tout à coup...
Ça se voit que tu viens de chez les anges
T’es belle comme tout.
Ça se voit que nos manières te dérangent,
Et ces lumières partout.
Tous ces fantômes qui te touchent,
Ces mains qui te secouent,
Cette bouffée d’air froid dans ta bouche
C’est la vie tout à coup...
Voilà que tu viens comme une reine,
Juste à la pointe du jour,
Avec dans son écho de porcelaine,
Ton appel au secours.Comme un signal pour que s’égraine,
Ce temps qui s’enfuit à son tour,
D’abord les heures, les jours, les semaines,
Et puis les années d’amour...
Les années d’amour. "
FRANCIS CABREL "petite sirène" paroles écrites à la naissance de sa fille
on finit par un poème :
" Oui, femmes, quoi qu’on puisse dire
Vous avez le fatal pouvoir
De nous jeter par un sourire
Dans l’ivresse ou le désespoir.
Oui, deux mots, le silence même,
Un regard distrait ou moqueur,
Peuvent donner à qui vous aime
Un coup de poignard dans le cœur.
Oui, votre orgueil doit être immense,
Car, grâce à notre lâcheté,
Rien n’égale votre puissance,
Sinon, votre fragilité.
Mais toute puissance sur terre
Meurt quand l’abus en est trop grand,
Et qui sait souffrir et se taire
S’éloigne de vous en pleurant.
Quel que soit le mal qu’il endure,
Son triste sort est le plus beau.
J’aime encore mieux notre torture
Que votre métier de bourreau "
A mademoiselle d’Alfred de Musset.
Publié par musicman à 14:52:41 dans WHAT MELOMAN LOVE | Commentaires (0) | Permaliens
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