Trop long à raconter. Je me contenterai d'extraits des Fatals Picards:
Achète notre album ! Si t'es une femme, tu perdras du poids ! Si t'es un homme, c'est ta femme qui en perdra !
Si t'aime bien les gens gentils, va au Gabon ! Si t'as besoin d'argent, va en Tunisie ! Si t'aime bien dormir dehors, va au Liban ! (à noter quand même la finesse des blagues^^)
Le jumbe est à la musique ce que le couteau est à la purée !
Le suicide, oui, mais avec le sourire !
Merci pour eux,
Nico
Publié par bN à 15:01:21 dans Au joyeux bordel | Commentaires (3) | Permaliens
J'allais fermer MSN, couper la musique (en plus c'était trop nul ce que j'écoutais^^), et éteindre l'ordi, quand je me suis par hasard perdu sur mon ancien skyblog. Et Ô divine surprise: un commentaire sur le dernier article disant que j'arrêtais ma production bloggale momentanément... Il est signé Mickaël et j'en fait un copier-coller:
Même si je connais pas particulièrement bien ce blog, ça a quelque chose d'émouvant (surtout en écoutant "my funny Valentine" de Chet Baker!) de voir un bon blog, un adjectif qui ne pouvait pour moi s'accorder à ce substantif de dernière génération dans une civilisation décadente où on ne prend plus la peine de regarder au beau où à l'essentiel (me voilà prophète de la perdition (attention le sablier s'égrène)), se clore (ce verbe a pour sujet "ce blog" plus haut)! D'autant plus que c'est à ce jour le seul blog qui a dans ses favoris le darksideofvnr (merci pour la pub!)!
Nico, je vais te répéter une phrase qu'un infirmier du nord et amis m'a dit et qui ma fait très plaisir: "T'es un type bien qui envoie du gros!"
BIZ
Merci Mike, rien ne pouvait autant me faire plaisir de ta part. Alors je te renvoie le compliment, bien que "gros" me paraisse pas suffisament suffisant pour tout ce que tu envoies ! Et on gardera contact !
Nico
Publié par bN à 23:41:20 dans Au joyeux bordel | Commentaires (1) | Permaliens
Ca vaut ce que ça vaut.
Tendrement,
Nico
ps: peu me comprendront, à la limite c'est mieux comme ça ;)
Publié par bN à 23:22:36 dans Au joyeux bordel | Commentaires (1) | Permaliens
Redescendu sur terre, après trois jours passés dans les nuages, et un déjeuner sympa chez la famille Parasie, je me retrouve d'un coup confronté à la solitude, en attendant le retour des chères soeurs, qui, pour une fois, risque de me faire plaisir...
Que fais un être humain de nos jours lorsqu'il est confronté à ce genre de solitude ? Il allume la télé. Oui, j'en ai honte. Mais cela faisait si longtemps... Je suis alors tombé sur le début des questions au gouvernement de l'Assemblée Nationale. Amateur de sensations fortes, j'ai fais le choix de passer une heure à écouter nos chers élus s'entre-déchirer, en souvenir du bon vieux temps. Un grand moment de politique - et de télévisions...
Le débat fait rage depuis déjà un quart d'heure. Le Parti Socialiste, particulièrement déchainé, ne cesse d'interpeller Dominique De Villepin à propos du retard pris par Airbus dans la construction de l'A380 (et cause de l'effondrement du cours de l'action d'EADS, dont Airbus est une filiale) et les soupçons de délit d'initié concernant Noël Forgeard (patron d'EADS, nommé par le gouvernement, et qui a revendu ses actions et stock-options quelques mois avant cet effondrement), ainsi que le millier de licenciements prévu par la même EADS à Mérignac, sujet récurrent depuis quelques semaines. Bref, une actualité chaude, alors que les séquelles de Clarstream sont encore visibles.
C'est alors que vient au tour de François Hollande de poser sa question au premier ministre. Le président du PS, en préambule à sa question, annonce à Villepin qu'il a perdu la confiance de la presse, d'une partie de sa majorité, et, finalement, de la majorité des français. Et qu'il était impensable de continuer à gouverner dans ces conditions. Avant d'aborder les questions des dérives d'EADS. La caméra s'attarde sur Dominique De Villepin, visiblement agacé. Une fois la question de Hollande terminée, le premier ministre se lève. C'est sa première intervention de la séance, le silence se fait dans l'hémicycle...
"Monsieur Hollande, il est un temps en démocratie, où il ne faut pas confondre les chous et les carottes". Entrée en matière calme et posée de Villepin. Mais haussant le ton, il rappelle, malgré les réactions violentes de l'opposition, que c'est le gouvernement Jospin qui a défini le statut de l'Etat dans l'actionnariat d'EADS, et que la faute est imputable à la gauche si aujourd'hui EADS semble incontrolable. Haussant encore le ton, Dominique De Villepin ajoute:
"Et je regrette aujourd'hui, monsieur Hollande, l'irresponsabilité dont vous faites preuves !" Sous les huées de l'opposition et les applaudissements de la majorité, le premier ministre continue, droit, fixant d'un regard noir le président socialiste: "regardez-moi, monsieur Hollande, regardez-moi comme je vous regarde ! Je regrette aujourd'hui la lâcheté dont vous faîtes preuves !"
Dominique De Villepin est alors interrompu par une immense clameur venue des rangs de l'opposition. Tout les députés socialistes se sont levés d'un coup, en criant et invectivant violemment le premier ministre. Certains se dirigent même vers lui, avant que les huissiers ne s'interposent physiquement entre Villepin et ses opposants. Toute l'opposition est debout, et fait mine de quitter la salle pendant que De Villepin finit son discours. Mais, réclamant la suspension de la séance, les socialistes refusent de quitter la salle et organisent un "sit-in" en bas de l'émicycle. Dans un indescriptible brouhaha, Jean-Louise Debré, président de l'Assemblée Nationale, tente de faire continuer tant bien que mal la séance... Mais en vain. Quelques minutes plus tard, devant le côté inextricable de la situation, il proclame la suspension de la séance...
Ah, la magie du direct ! Un grand moment de politique. Et de télévision. Content d'en avoir été témoin.
Au moins, je ne dirais plus jamais que c'était le bordel en éco cette année.
Nico
Publié par bN à 17:02:11 dans Au joyeux bordel | Commentaires (2) | Permaliens
Si si. Je tiens à remercier formellement monsieur Patrick Le Lay, PDG de la toute-puissante TF1, et homme que je déteste par ailleurs.
En effet ce monsieur a acheté, il y a quelques années, les droits de retransmission des meilleurs matchs des coupes du monde 2002 et 2006.
Un formidable flop en 2002, et donc un dégonflement de la bulle spéculative des droits télé. D'où M6 en a profité pour acheter tous les autres matchs non-diffusés par TF1.
TF1 ne diffusant qu'un match chaque jour (deux pour M6), et le match de l'équipe de France se disputant mardi (hier) à 18h, alors M6 devait retransmettre un match mardi à 21h. Heure de l'habituelle diffusions de "Desperate Housewives"...
D'où M6 a diffusé "Desperate Housewives" lundi soir. Me permettant de regarder sans culpabilité, n'ayant pas d'épreuve mardi.
Donc, monsieur Le Lay, merci.
Bien à vous,
Nico.
Publié par bN à 14:59:43 dans Au joyeux bordel | Commentaires (2) | Permaliens
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