A peine rentré de week-end (génial, d'ailleurs!), j'apprends que Jacques s'est hier entretenu au téléphone avec le 1er ministre turque (répondant à l'imprononçable patronyme de Recep Tayyip Erdogan). Le président français aurait fait part à ce dernier de ses regrets concernant l'adoption d'une loi punissant le négacionisme du génocide arménien par l'Assemblée nationale jeudi dernier. Loi proposée par le PS, mais adoptée grâce aux votes d'un grand nombre de députés de... l'UMP !
Une telle crise entre Ankara et l'Elysée n'était que clairement prévisible. Le président français aurait dû donner des instructions aux députés de sa majorité pour l'éviter. Peut-être l'a-t-il fait, sans être entendu. En tout cas, une seule conclusion s'impose: Chirac est de plus en plus seul.
Publié par bN à 19:23:47 dans Au joyeux bordel | Commentaires (2) | Permaliens
Répondant à une question d'un journaliste à propos de la menace que représente la Corée du Nord, il a aujourd'hui déclaré:
" On me demande souvent pourquoi je n'utilise pas la bombe nucléaire. Tout simplement parce qu'un président des Etats-Unis se doit de privilégier la solution diplomatique à l'intervention militaire ! "
J'espère que Saddam Hussein, les 650 000 morts en Irak depuis 2003, le peuple irakien, le peuple américain, et l'ONU apprécieront.
Amitiés,
Nico
Publié par bN à 20:47:16 dans Au joyeux bordel | Commentaires (0) | Permaliens
Ca tient à si peu de choses. Une bonne humeur et un rayon de soleil. Un coup de vent et la pluie déferle. Ca va si vite, dans un sens comme dans l'autre.
Ca tient à si peu de choses. Une photo sur laquelle on tombe par hasard. Des souvenirs qui émergent de toute part. On les avait bien caché, pourtant. C'avait été une si jolie soirée d'été...
Ca tient aussi à peu de choses. A un message, à des mots, à quelques lettres, que l'on reçoit au moment où l'on ne s'y attend le moins. D'autres souvenirs, lointains. A la réapparition dans sa vie de quelqu'un que l'on pensait avoir oublié. Que finalement, malgré le temps, la distance et les évènements, l'on aime encore.
Je rêve de soleil, de ciel bleu, de grands espaces, de choses nouvelles. Je rêve de ce visage, d'une liberté réaffirmée, d'un sens retrouvé. Je rêve de pouvoir rêver, de nouveau.
Vivement le week-end, une nouvelle fois. Plus qu'un an à tenir.
Publié par bN à 17:11:38 dans Au joyeux bordel | Commentaires (3) | Permaliens
Dans la rue, un homme me tend la main en se présentant:
"Thierry Sibieude, conseiller général."
"Nicolas B., fils de Florence" réponds-je en lui serrant la paluche.
"C'est bien ce que je pensais. Eh bien, dis-lui que je pense à elle!"
Y'a pas à tortiller, je crois que j'aurais kiffé être le fils d'une star.
Publié par bN à 22:22:29 dans Au joyeux bordel | Commentaires (3) | Permaliens
...que la réalité est cruelle: nous sommes en octobre. Fini les repas en plein air, fini les oiseaux qui chantent et le soleil qui brille, fini les soirées assis dans l'herbe, bref, fini l'insouciance. Sorti les pulls, et, c'est le plus inquiétant, sorti les emplois du temps, les stylos, les feuilles, et les livres de cours.
Clemenceau a dit: "il y a deux choses inutiles dans la vie, la prostate et la présidence de la République". Mon professeur d'histoire moderne a dit: "Clemenceau s'est trompé, scientifiquement la prostate est utile". Et moi, dans mon coin, tout doucement, je me marrais.
Publié par bN à 17:47:21 dans Au joyeux bordel | Commentaires (2) | Permaliens
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