- Nico, tu connais le groupe de métal chrétien les Carmen's ?
- Oui bien sûr !
- Et t'aimes bien ?
- Ben ça va... Sauf je trouve qu'ils en font trop. Dès qu'on parle de musique catho on les voit à la télé, genre y'a que eux quoi... Pourquoi ?
- Parce que je suis la batteuse du groupe.
Oups...
Sinon, lundi soir ils dansaient, chantaient et criaient encore. Après 72 heures passées sous la pluie, dans la boue, dans le froid, dans des conditions dantesques. Vraiment des warriors ces jeunes :)
FRATernellement,
Nico, maire déchu de Vaulréalville.
Publié par bN à 17:42:51 dans Au joyeux bordel | Commentaires (2) | Permaliens
Depuis le début des vacances, il pleut...
Matin, intérieur. Volets tirés, obscurité. Téléphone sonne.
- Bonjour Nico, c'est Françoise, je te réveille pas?
- Euh, non non... Enfin... Fallait que je me lève alors ça tombe bien...
- Désolé de te déranger... [blablabla] ...alors à demain !
- Ouaip. T'es à Jambville là?
- Non non, aujourd'hui c'est Claire et Denis qui y sont. Si tu entends des oiseaux derrière moi, c'est parce que je suis dans mon jardin.
Jardin, oiseaux qui chantent... Alors... IL FAIT BEAU !!!
Ca n'était que passager, mais ça fait toujours plaisir :)
Nico
Publié par bN à 18:35:47 dans Au joyeux bordel | Commentaires (0) | Permaliens
CAP !
Nico
Publié par bN à 03:49:25 dans Au joyeux bordel | Commentaires (0) | Permaliens
Aaah mais non je déteste ça, le dernier jour de cours (ou d'examen, bien sûr).. Tout le monde se serre la paluche en se disant "à dans quatre mois"...
Déjà?! Et l'ambiance commençait seulement à être trop bonne!
Non décidément, j'aime pas dire au revoir.
Pour la peine, on va aller faire la fête. CHAMPAGNE !
Nico
Publié par bN à 18:38:39 dans Au joyeux bordel | Commentaires (0) | Permaliens
Quoi de plus précis que la plume d'un auteur étranger pour décrire ce qu'il s'est passé hier? Ziyad Makhoul, de l'Orient-Le Jour, ne s'est pas trompé:
Abracadabrantesque ? Non : bizarrement prévisible quand on y repense. Et la personne, la personnalité de l'audacieuse Royal n'y sont pour rien : les Français ont choisi Sarkozy parce que c'était lui, sans doute un peu parce que c'était eux ; peut-être rêvaient-ils dans les secrets de leurs draps et des isoloirs d'un amour qui les flingue, d'une fusée qui les épingle. Du plaisir et de la peur, a résumé le bayrouiste et très aiguisé Jean-Marie Cavada...
Quant à moi, je vais songer sérieusement à partir en exil. Après avoir validé mon seconde semestre. C'est mal parti, mais la guerre n'est pas perdue !
Avec toutes mes condoléances,
Nico
Publié par bN à 02:58:11 dans Au joyeux bordel | Commentaires (4) | Permaliens
Potinages