On m'a dit "il faut jeter". C'est vrai que la place commençait à manquer, dans ma chambre.
Jeter des cahiers, des classeurs, des feuilles volantes, sous plastique ou pas, jeter, jeter, jeter... J'ai beau en garder de côté, pour les études ou pour les souvenirs, j'ai quand même l'impression de jeter en même temps une partie de moi-même. Que de boulot, de sueur, de sacrifices, de souvenirs représentent toute cette masse de papier...
Et pourtant, il le faut. Allez, j'y retourne !
Publié par bN à 17:05:29 dans Au joyeux bordel | Commentaires (1) | Permaliens
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