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Compte rendu de la réunion de la contribution reconquetes | 19 septembre 2008

Par Alain Laval (section de Metz Nord)
 
 
Je me suis rendu à une réunion tenue par les contributions  "reconquêtes"  et  "changer"  ouverte aux membres du parti socialiste et qui faisait suite à la réunion fédérale  du 8 septembre  à Maizières les Metz. Je dois tout d'abord dire que je n'ai pas eu à le regretter , la réunion a été très ouverte et passionnante.
 
30 personnes étaient présentes et une dizaine s'étaient fait excuser.
 
La séance a été ouverte à 19H30 par Emir Deniz , qui a replacé cette réunion dans le cadre de deux contributions actuelles qui ont décidé de se regrouper  ( voire 3 avec celle de "d'abord, redistribuer les richesses" ) pour présenter une motion commune au Congrès de Reims . Cette évolution étant susceptible de progresser encore avec le positionnement ouvert de cette démarche mais sur des bases d'un programme alternatif crédible et en rupture à la politique de sarkosy. 
 
1) yannick Willot , qui s'était révélé le plus brillant des orateurs lors de la réunion fédérale du 8 septembre  a fait un rappel de la situation actuelle :
. sarkosy a été élu avec un score très important aux élections présidentielles.
. la politique annoncé dans son programme et mise en application depuis est très défavorable à la très grande majorité des français.
. le Congrès du PS a pour objet de retenir un programme , son contenu est donc très important et son leader qui devra le porter suivra en conséquence.
. l'attente des membres du parti est forte sur le programme, bien que les médias tentent d'imposer un vote sur la personnalisation du parti.
. il convient de préparer l'avenir.
 
 2) interventions  d'adhérents  : le PS actuel  ne reprend pas suffisamment les revendications exprimées par la population
                                                            Il ne faut pas comparer l'effet Le Pen et l'effet Besancenot  (le contenu est totalement différent)
                                                     
3) pierre Bonati  énonce que le pouvoir politique doit à nouveau  avoir des leviers sur le pouvoir économique ,et non le laisser faire.
   Le programme est donc  très important même si l'on assiste à une personnalisation du pouvoir.
 
4) emir Deniz souligne la contradiction  entre la droitisation du PS voulue par certains et la mise en cause des politiques économiques libérales , y compris chez les tenants de l'ultralibéralisme ( voir la nationalisation des banques actuellement aux Etats Unis ).
 - Il reprend la formule : "l'avenir du PS ne peut être le passé du libéralisme".
 - Il mentionne que le PS n'a pas d'ennemi à gauche ( et qu'il ne faut par conséquent pas laisser d'espace à la gauche radicale: voir le contre exemple allemand).
 
5) interventions d'adhérents :
. Le PS a trop tendance à s'introspecter  et les adhérents de base sont lassés de la querelle des chefs , le programme est donc essentiel et doit reprendre les inquiétudes des français.
 
. il convient de regagner les classes populaires ( ouvriers , employés ,voire fonctionnaires et cadres  ..) en étant plus concret lors des interventions des dirigeants du parti.
 
En conclusion emir Deniz souligne l'importance de cette réunion qui permet d'être au plus près  des préoccupations des français , grâce aux militants de terrain , ce qui implique d'intervenir encore davantage à l'avenir au sein des sections PS .
 
Il rappelle que tout contact peut être fait , notamment avec nps57@yahoo.fr ou "nouveau-ps.blogg.org".
 
 
compte rendu rédigé sous sa seule responsabilité par alain laval , membre de la section de Metz nord, qui ne peut qu'émettre le souhait que d'autres contributions ou motions effectuent la même démarche de contact et d'écoute  des adhérents du PS.

Publié par nps57 à 11:45:06 dans Nouveau Parti Socialiste | Commentaires (0) |

Interview de Benoit Hamon au Figaro | 28 août 2008

Interview au Figaro.fr

LE FIGARO.FR. - La candidature officielle de Bertrand Delanoë au poste de premier secrétaire est-elle une bonne nouvelle pour le PS ?

Benoît HAMON. - Elle était attendue. Elle est confirmée. Elle ne surprend personne. Elle est logique et pas moins légitime qu'une autre. J'attends maintenant que l'on passe au débat essentiel : comment être à nouveau utile aux Français ? Comment et où trouver de nouvelles marges de manœuvre pour changer la France ? Avec qui nous allier ?

Qu'attendez-vous des universités d'été du parti qui débutent vendredi à La Rochelle ?

C'est un préambule au congrès du PS, qui m'inquiète, et chaque semaine aiguise davantage cette inquiétude. Je vois mon parti tellement tourné vers lui-même, nombriliste, qu'il donne le sentiment d'être indifférent aux grands comme aux petits événements qui se déroulent dans le monde. Si on n'en termine pas avec ce parti-là, qui réussit à faire du tandem Collomb-Guérini le couple le plus convoité de l'été, on risque d'en finir avec le PS tout court.

Les jeux de séduction entre les ténors du parti se sont multipliés cet été...

Ce ne sont pas des jeux de séduction, mais des rapports de force. Les Français ont observé, amusés pour certains, navrés pour la majorité, des socialistes jouer au jeu de celui qui saura le mieux appâter l'autre... Pendant ce temps les négociations à l'OMC échouaient. Le PS en est-il content ? Ne l'est il pas ? On ne sait pas. La guerre fait irruption à nouveau sur le continent européen au moment où Nicolas Sarkozy ferme 80 sites militaires en France. Dix millions de Français ne partent pas en vacances, la récession économique se confirme. Tout devrait nous ramener à une opposition sans relâche ni faiblesse à la politique de Sarkozy mais les esprits des dirigeants socialistes sont ailleurs. Je pense que les gens de gauche et pour commencer les militants socialistes en ont marre. Ils ont raison.

N'est-ce pas révélateur aussi d'une panne de leadership au PS ?

Il faudra un leader, mais avec une orientation qui soit absolument claire. A quoi cela servirait-il d'avoir un chef, sans cap, sans navire et sans équipage ? Depuis juin 2006, les sociaux démocrates ont perdu 13 élections nationales sur 15 en Europe. La crise de la sociale démocratie est générale. Nous n'en sortirons pas en perpétuant les mêmes équilibres, les mêmes lignes, défendus par les mêmes hommes et femmes. Il est temps que ça change.

Avec qui envisagez-vous des alliances dans la perspective du congrès ?

Je proposerai, pour commencer, aux amis de Laurent Fabius et à la gauche du parti de déposer une motion le 23 septembre. Aujourd'hui, personne ne peut obtenir seul la majorité au PS. Des alliances sont exclues avec tous ceux qui nous proposeront d'une manière ou d'une autre de faire comme avant, de nous retrouver derrière une ligne creuse à défaut d'être claire. La clarté, ça ne peut pas être le moins disant politique. Quelles que soient les configurations au congrès, je souhaite que la motion que nous défendrons soit portée par un candidat au poste de premier secrétaire.

Un arc Aubry/Fabiusiens/Moscovici/barons locaux ne vous semble donc pas crédible ?

Ça ne marchera pas... Tout le monde cherche la recette de la potion magique : une pincée de gauche du PS, une autre de droite et une grosse cuillère de ventre mou pour faire une majorité. Ça s'appelle le rubix cube, où toutes les combinaisons sont possibles. Cessons ces jeux épuisants et refaisons de la politique. Face aux crises économiques, sociales et énergétiques, il faut des réponses de gauche. Les leaders de gauche en Amérique du sud l'ont compris et ils gagnent des élections partout. Obama aussi, qui parle de restrictions au libre-échange, du retour de l'intervention de l'état fédéral, alors que nous, nous en sommes encore à réciter un catéchisme social-libéral qui a échoué.

Vous êtes situé à la gauche du PS : quel regard portez-vous sur la création en janvier 2009 du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot ? Pourriez-vous le rejoindre ?

Je suis socialiste. Je n'ai pas d'ennemis à gauche sauf quand ils versent dans l'intolérance. Demain, on doit tous se rassembler. Si le NPA rompt avec le refus de gouverner, il peut s'insérer dans le rassemblement de la gauche. C'est un préalable nécessaire. J'ai peur que les militants de gauche ne se sentent comme les Français, abandonnés par des dirigeants uniquement occupés par leurs querelles. Nous allons leur proposer un autre chemin, plus exigeant sur le fond.

Publié par nps57 à 13:35:55 dans Nouveau Parti Socialiste | Commentaires (0) |

Hamon pour une motion commune entre la gauche du PS et Fabius | 25 août 2008

25/08/2008 12h59 - PARTIS-PS-CONGRÈS - Monde (FRS) - AFP


PARIS, 25 août 2008 (AFP) - Le leader du nouveau Parti socialiste (NPS) Benoît Hamon, qui ambitionnait de construire un rassemblement "à vocation majoritaire" incluant notamment Martine Aubry pour le congrès de Reims en novembre, souhaite désormais la réunion de "toutes les composantes de la gauche du parti et de Laurent Fabius" autour d'une motion commune.
"Je me mets en situation de préparer l'union de toutes les composantes de la gauche et de Laurent Fabius en vue de faire un texte commun" qui sera soumis aux militants, a déclaré le jeune député européen, interrogé par l'AFP.
Benoît Hamon est apparu déçu par l'attitude de Martine Aubry, dont les mots, avait-il dit fin juin, "sonnent doux à nos oreilles". "La fusion de Martine Aubry avec les strauss-kahniens, qui jusqu'à présent étaient dans la droite du parti, rend les choses très compliquées" pour une alliance plus large, d'autant qu'"elle n'a pas eu de geste à l'égard de la gauche du parti", a-t-il dit.
Le co-leader du NPS, avec Henri Emmanuelli, a également critiqué le rapprochement ou les contacts des strauss-kahniens et de Mme Aubry avec de "grands élus" comme Gérard Collomb (Lyon) et Jean-Noël Guérini (Bouches-du-Rhône), qui représentent selon lui "le moins-disant politique absolu". "Ce sera deux fois plus sans nous", a-t-il affirmé.
"Tout se passe comme si ceux qui dirigent le PS étaient absolument incapables de se remettre en cause, (...) comme si le soutien de Laurent Fabius et de la gauche du parti (à Mme Aubry, ndlr) devait être le plus discret possible", a soupiré Benoît Hamon.
Le dirigeant socialiste a précisé qu'il pensait "être en situation d'être l'animateur de cette motion" de la gauche du parti et des fabiusiens.
Il n'a pas exclu, mais seulement au moment du congrès, "la construction d'une majorité nouvelle" entre cette motion et d'autres forces du PS.
tma/swi/phi
© 1994-2008 Agence France-Presse

Publié par nps57 à 17:54:22 dans Nouveau Parti Socialiste | Commentaires (0) |

Henri Emmanuelli, député (PS) des Landes : "Il faut changer de stratégie et mettre fin à notre participation" | 25 août 2008

"Le retrait non, la révision stratégique oui", a déclaré Pierre Moscovici à propos de l'Afghanistan. Partagez-vous cette position ?

La position de M.Moscovici n'est pas celle du PS. Pourquoi dire non au retrait? La question est d'abord de savoir ce que l'on va faire en Afghanistan. Notre présence militaire est un non-sens en l'absence d'objectifs identifiés. La logique actuelle conduit à un renforcement inéluctable des effectifs. Il faut changer de stratégie et mettre fin à notre participation.

 
 

Que nous soyons engagés au côté des forces de l'ONU afin d'aider l'Afghanistan à recouvrer les moyens de sa souveraineté n'est pas criticable. Mais que nous soyons engagés dans une opération de maintien de l'ordre définie par les Américains dans le cadre de l'OTAN, ça, non. Je demande que l'on respecte la position que nous avions exprimée en présentant une motion de censure contre le gouvernement en avril.

Souhaitez-vous que le PS prenne position en faveur du retrait des troupes françaises en Afghanistan ?

Il y a le PS et il y a l'opinion publique. Déjà, le PS n'a pas tenu compte de l'opinion publique au moment du référendum européen. On a vu les conséquences. Si l'opinion publique ne comprend pas la présence militaire française en Afghanistan, ce n'est pas par lâcheté, c'est parce qu'elle fait preuve de bon sens. J'ose espérer que le PS ne restera pas en deçà du bon sens.

Un retrait ne signifierait-il pas, comme l'a dit Nicolas Sarkozy, "renoncer à défendre nos valeurs, laisser les barbares triompher" ?

C'est une erreur grave de croire qu'on peut imposer la démocratie par la force. Le propre d'une démocratie est d'être l'expression d'une volonté majoritaire. La "lutte contre le terrorisme" est un concept idéologique inventé par George Bush, dont l'objectif est indéterminé et qui relève de l'esprit des croisades. L'axe du bien contre le mal, qu'est-ce que ça veut dire? Je suis affligé de voir que la France verse dans cette aventure. Il semblerait que le néoconservatisme américain ait réussi à franchir l'Atlantique.

Je crois que l'on nous cache beaucoup de choses sur la réalité en Afghanistan. Que représente le pouvoir central? Qui est M.Karzaï \[le président afghan\], une marionnette installée au pouvoir par ses puissants parrains? Personne n'a jamais gagné une guerre en Afghanistan. Les forces étrangères sont vécues, de plus en plus, comme une armée d'occupation et l'on voit s'organiser les premières manifestations de la population contre leur présence. Quand on nous agite la menace des risques d'attentats sur le territoire français si les talibans reprenaient le pouvoir, c'est hélas l'inverse qui est vraisemblable. La présence militaire française en Afghanistan risque de susciter des vocations.

Propos recueillis par Patrick Roger

Publié par nps57 à 17:52:16 dans Autre | Commentaires (1) |

Pour une nouvelle politique industrielle Française et Européenne | 30 juin 2008

Contibution thématique au débat du Parti Socialiste pour le congrès de Reims.

Nous sommes des militants socialistes de Lorraine, nous sommes donc bien placés pour constater les dégâts économiques, sociaux mais aussi environnementaux que provoque l'absence d'une véritable politique industrielle nationale et européenne. Alors que nos vallées fourmillaient de travailleurs jusque dans les années 70, se développent désormais  des friches parfois polluées qui sont comme autant  des verrues dans le paysage que de  déserts dans les têtes des ouvriers.

 

La fermeture des mines de charbon, le sacrifice des travailleurs de la sidérurgie, puis une reconversion ratée dans les années 80, ont laissés ; à ceux-la même qui ont tant apportés à la richesse de notre pays que contribué à l'édification de l'Europe,  un goût amer d'abandon. Aujourd'hui encore, la France subie une véritable saignée industrielle qui n'est pas prête de s'arrêter tant que ne s'arrêteront pas les politiques libérales portées par la Droite en France et en  Europe.

 

Rien qu'en Lorraine, 400 emplois industriels sont perdus chaque mois soit un emploi industriel détruit toute les 30 minutes. Au-delà des exemples les plus médiatisés (comme le site d'Arcelor Mittal à Gandrange), ce sont des centaines d'entreprises sous-traitantes, de PME et de travailleurs indépendants qui sont frappés à chaque annonce de plan social.

 

Que souhaitons-nous ? Une mondialisation   qui ferait de la France un pays sans usine, un musée à ciel ouvert ? Souhaitons-nous accepter, comme les libéraux,  une mondialisation qui ferait  des « gagnants » et des « perdants » dont, pour ces derniers, nous atténuerions les effets par  des retraites anticipées ou des chèques ?

 

Non résolument non ! Cela ne peut plus durer ! Le Parti Socialiste, dont l'histoire est  liée au destin  des classes laborieuses, ne doit plus accepter que les siens soient sacrifiés sur l'autel de la mondialisation libérale. Les solutions réalistes existent ! Nous pouvons agir activement pour à la fois non seulement protéger mais aussi moderniser nos industries.

 

Voici quelques mesures simples dont nous souhaitons qu'elles soient débattues puis portées par notre Parti :

 
  • Création d'une banque nationale voire européenne industrielle chargée de prendre des parts dans les industries les plus menacées par les délocalisations.
  • Investissement massif dans les nouvelles technologies pour rendre ces industries plus compétitives.
  • Utilisation de la préférence communautaire en matière industrielle lorsqu'elle se justifie par un dumping social ou fiscal de zones de non droit social (Chine, Malaisie, ...).
  • Application d'une taxe Carbone sur les produits industriels importés.
  • Suppression de la Taxe Professionnelle sur les activités industrielles.
  • Faciliter la possibilité pour les collectivités territoriales de prendre des participations dans l'industrie locale.
  • Obligation de rembourser les baisses de cotisations sociales et fiscales lorsqu'une entreprise délocalise.
  • Interdiction du « vol de marque » par l'obligation de déposer un projet industriel à long terme lors du rachat d'une entreprise.
  • Soutien financier et logistique aux coopératives industrielles.
  • Renationalisation d'EDF afin de mettre en place un tarif de l'énergie qui corresponde au prix réel de production afin d'attirer les investissements industriels.
  • Mise en place d'une loi de sauvegarde des industries stratégiques qui permette de s'opposer à une OPA en cas de rachat d'une industrie importante (nucléaire, militaire, acier, énergie, ...).
 

L'Europe est aujourd'hui la seule zone au monde qui refuse de se protéger du braconnage industriel qui consiste à laisser des multinationales  mettre la main sur des fleurons industriels Français ou européens pour ensuite les délocaliser  tout en gardant la notoriété du savoir faire des travailleurs.

 

Certaines de ses propositions pourront choquer à l'heure où il est de bon ton de se revendiquer libéral. Pourtant, nous pensons, que les salariés européens, instruits par des années de ravages économiques sont  désormais conscients que cela ne pouvait plus durer.

 

L'élection présidentielle de mai 2007 a largement démontré que le vote des ouvriers à manquer à la Gauche. Même sur des territoires acquis à la gauche, notre absence de discours et de propositions a laissé le champ libre à la démagogie ouvriériste de Nicolas Sarkozy.

 

Si le Parti Socialiste ne défend pas une autre stratégie industrielle nationale et européenne alors nous serons condamnés à nous questionner sans cesse sur le pourquoi de nos défaites.

 

LEBOURG Gérald ALGRANGE Adjoint, KINNEL Jean-Christophe FREYMING-MERLEBACH (Conseiller Municipal BF secrétaire de section), DENIZ Emir Hagondange (Conseiller Municipal), Herkel Sylvain Hagondange (syndicaliste de la sidérurgie). DAVAL Etienne Longeville les Metz Conseiller Municipal secrétaire de section OSTROWSKI Alizée(Longeville les Metz) PERROT Fabrice (Longeville les Metz conseiller municipal caussin            Gérard Metz IV syndcaliste GILQUIN Alexandre Metz IV           Golin Florent Metz IV HARO Mathieu Metz IV SONNTAG Arnaud Metz IV LE DREZEN Alain Metz IV DEMAY François Metz Sud Demollière Gauthier Metz Sud GARELLI Julie Metz Sud MÜNCH Jean-Arnaud Metz Sud STEHLIN Marc Metz Sud THIRY Joffrey Metz Sud BONATI  Pierre Montigny-Les-Metz CM BF BONATI Elise Montigny-Les-Metz AF MJS LAURENT Alexandre Montigny-Les-Metz CM CF secrétaire de section Maurin Guillaumme Montigny-Les-Metz Motsch Delphine        Montigny-Les-Metz PFEIFFER Joanna Montigny-Les-Metz CM BN MjS LAVAL Renaud  Montigny-Les-Metz DROUIN René Moyeuvre grande Maire CF BENABID Lokmane Moyeuvre grande CM  CAREMIAUX  Matthieu Thionville VALENTIN Jacques Verny secrétaire de section Reicher Gilles Yutz

WILLIOT Yannick Yutz CM BF secrétaire de section.

 

 

Publié par nps57 à 15:46:51 dans Autre | Commentaires (2) |

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