Il fait trop chaud.
Et -tout en me liquéfiant et pas seulement de l'épiderme- je mijote sous mes questions.
Ventilateurs, éoliennes, deltaplanes et parachutes... C'est ce qui fait l'air du temps.
Et moi petite eau je chante, j'aéroplane, j'éventail. Et je cherche ma respiration.
"- L'important tu sais, est de surtout, surtout ne pas se laisser aller à suffoquer."
Publié par Miel K à 19:45:38 dans *Du hasard en bazar | Commentaires (3) | Permaliens
J'étais là à rien foutre qu'à fixer l'asphalte, le nez penché sur mes vielles godasses rouges usées-trouées.
Et il est venu, mais de ça je ne m'en souviens déjà plus.
Il est venu, et s'est assis près de mes genoux.
Nous avons regardé par terre ensemble.
Mais tout cela, je l'ai déjà oublié.
Je me souviens seulement que nous étions là, tous les deux à rien foutre qu'à laisser, un par un, nos souvenirs s'échapper.
(Et l'amnésie est si douce quand elle nous rappelle que nous aimons nous souvenir.)
Publié par Miel K à 18:00:48 dans *Du bazar au hasard | Commentaires (4) | Permaliens
LA LA LA LA LA LA LA LA LA LA LA LA LA
Publié par Miel K à 15:42:57 dans *Du bazar au hasard | Commentaires (2) | Permaliens
J'y vais, je cours vers l'envol. Quitter le porte avion, et se dire que la fonte des glaces finira par faire venir le soleil et ses lanternes verticales.
Je suis une duchesse blanche presque en fuite, et j'ai les ballerines qui virevoltent entre deux portes jusqu'ici inconnues.
J'y serai, j'y resterai, et je serai bien.
(Tout sera DIFFERENT. AUTREMENT. et j'aurai des LAMPIONS couleur de l'infini au bout des doigts.)
Publié par Miel K à 12:14:59 dans *Du hasard en bazar | Commentaires (0) | Permaliens
(Et ne plus jamais toucher le fond sinon pour mieux remonter)
Publié par Miel K à 15:24:33 dans *Du bazar au hasard | Commentaires (0) | Permaliens