(Juste un peu avant, pas longtemps après, une ballade à deux que je n'ai pas vécu, tout en zig-zag dans des pièces oscillant entre clarté et obscurité. Les vingt doigts collés.)
Publié par Miel K à 16:24:01 dans *Du bazar au hasard | Commentaires (2) | Permaliens
- « Pour les demoiselles, ça sera quoi ?
- Deux cafés, deux verres d’eau. Et un croissant pour la gamine.
- Vous prendrez bien un porte manteau en fer forgé avec ça ?
- En voilà une bonne idée !
- L’esprit art nouveau, ça rime avec cadeau. Je vous l’offre !
- Quelle chance nous avons! Il est magnifique ! D’autant que nous n’avons la place de le mettre nulle part dans l’appartement, il y sera très bien !
- Il est à vous. Et il vous va déjà si bien. Comme s’il vous attendait. » (...)
Publié par Miel K à 18:31:59 dans *Du bazar au hasard | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par Miel K à 20:53:19 dans *Du soir | Commentaires (3) | Permaliens
Moi la lenteur, ça me fait penser à un rond de fumée.
D'abord étroit et faible la dilatation du volume imparfait se fait
progressivement dans l'atmopshère.
Un cercle froid qui s'évapore et avale peu à peu le regard des autres.
Une forme muable, incertaine et éphémère.
Qui prend à la gorge, et qui pique un peu.
Souple et intangible, le rond de fumée se dissout petit à petit en accolant subrepticement la peau.
Et l'impregne en divers endroits.
Milan a écrit que la lenteur est érotique, qu'elle est ce qui permet la délectation, la savouration, l'appréciation réelle d'une chose agréable. Qu'elle met en exergue la sensualité.
Alors moi depuis mon étoffe en satin, entre deux ronds de cigarettes, je me suis mise à reconsidérer ma paresse.(...)
Publié par Miel K à 20:51:27 dans *Du bazar au hasard | Commentaires (4) | Permaliens
(Si vous trouvez, vous n'avez rien vu)
Publié par Miel K à 10:34:04 dans *Du hasard en bazar | Commentaires (23) | Permaliens