20.01.07 | 20h55 "La France a changé surtout, le monde a changé, alors la politique doit changer, et c'est pour ça que j'ai fait le choix de cette démarche de débats participatifs", a déclaré Mme Royal. "Je prendrai le temps que j'avais prévu pour ce travail avec les Français".
"Quand j'aurai terminé cette phase, nous aurons organisé plus de 5.000 débats", lors desquels "la parole se libère", a-t-elle dit.
Selon la candidate socialiste, ces débats démontrent "une attente désespérée" des Français et permettent "la mise en exergue de tous les dégâts du libéralisme: la vie chère, le chômage, la question de l'éducation, l'angoisse devant la réussite scolaire des enfants".
"Cela me permet ensuite de parler juste, à travers la réalité de la vie quotidienne, et donc ensuite d'agir juste et de tenir parole", a expliqué Mme Royal.
"Je me nourris de cette énergie et cette énergie-là va se transformer en projet présidentiel, dont je donnerai les grandes lignes le 11 février prochain, et il restera deux mois pour mener la bataille des idées, projet contre projet", a-t-elle ajouté, sans jamais citer aucun des autres candidats à la présidentielle.
Rejetant l'idée selon laquelle elle n'aurait encore développé aucune idée concrète, Mme Royal a affirmé qu'"il y a déjà eu un certain nombre de propositions sur la famille, le logement, l'éducation, le soutien scolaire gratuit dans les écoles, le développement du dialogue social, la protection de l'environnement ou la relance de l'Europe".
"Mais cette phase de débats est tout à fait cruciale", a-t-elle insisté, estimant qu'elle répond à "un changement profond de relation entre le citoyen et le politique".
Publié par segolene57 à 23:43:40 dans Segolene57 | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a quelques mois, je suis tombé sur une analyse de Claire Bommelaer, journaliste au Figaro (Figaro du 22/11/2006), intitulée "l'influence du facteur femme : nouveau mystère de la scène politique française". Pour la volonté, la force et le renouveau politique que conduit Ségolène Royal, je ne puis m'empêcher de remettre cet article ici que je trouve très bien fait, en-dehors de toutes considérations journalistique et politique. Merci à Claire Bommelaer.
Pour la première fois en France, une femme est en position d'être élue à la plus haute fonction. Dans un pays où le président de
Beaucoup à l'époque - dont la philosophe Élisabeth Badinter - tonnent contre cette « rupture d'égalité républicaine » et cette politique de quotas qui ne dit pas son nom. Mais le mouvement est bel et bien lancé. En 1999, Michèle Alliot-Marie prend la tête du RPR. Poussés par la loi, conscients que l'électorat féminin représente 55 % des électeurs, les partis s'y mettent.
Les électeurs - et plus encore, les électrices - en redemandent. Ainsi, plus de 71 % des Français souhaiteraient que le nombre de femmes augmente en politique.
Première explication de cet engouement : la promesse d'un renouveau. À la question de savoir ce qui attire le plus dans la candidature de Ségolène Royal, 37 % des Français répondent simplement : « C'est une femme » (Ifop-JDD, novembre 2006).
Ségolène Royal a beau être en politique depuis vingt ans, elle porte donc sur elle l'idée de nouveauté et d'alternance. Dans une moindre mesure, c'est aussi le cas de Françoise de Panafieu, qui va représenter la droite aux municipales à Paris. Ce renouveau fait pendant à la critique récurrente des Français selon laquelle « ce sont toujours les mêmes » qui tiennent les rênes du pouvoir. « Il y a un climat de défiance à l'égard de la classe politique, censée être loin des gens, du peuple ou tout simplement de soi-même », indique un sondeur.Derrière cette évidence se profile l'espoir que les femmes puissent être porteuses d'un changement en profondeur. Qu'elles fassent « autrement ». « Elles sont créditées d'un certain nombre de valeurs, que porteraient mal les hommes », explique un autre sondeur.
Elles sont plus sensibles aux problèmes des enfants, de l'environnement, des personnes âgées. On doit aux femmes la pression pour créer des crèches ou réduire la circulation dans les grandes villes. On leur doit aussi, par exemple, la pilule du lendemain. C'est en partie grâce à elles que les conseils municipaux tardifs ont du plomb dans l'aile.
Mécaniquement, sous l'effet de la loi sur la parité, le nombre de femmes députés va exploser en 2007. Pour l'instant, il n'y en a que 12 %, ce qui place
Publié par segolene57 à 20:42:05 dans Segolene57 | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par segolene57 à 09:27:14 dans Segolene57 | Commentaires (0) | Permaliens
Pouvoir d'achat en désuétude, vie chère et moral en baisse des Français
« Les inquiétantes ruptures de Nicolas Sarkozy » d'Eric Besson (secrétaire national du PS à l'économie et à la fiscalité) est un véritable ouvrage sur le culte de la performance d'une personnalité politique.
Comme livre de chevet, cela vous conduit directement à des insomnies. Alors, on se lève, on réfléchit, on tourne en rond, pour finir par angoisser, puis arrive le matin.
Le chapitre 3 (Nicolas ou le vrai libéral sous couvert d'un faux pragmatique) fait preuve d'une vraie rupture sociale. La réduction d'impôts sur les crédits à la consommation, les encouragements fiscaux, les mesures de déblocage de l'épargne salariale (passage de N.S. aux finances en 2004) ne sont qu'un leurre. En retour, une baisse des prix à la consommation, non suivie par les distributeurs de grandes chaînes de magasins : un loupé sans le moindre faux pas.
La baisse des impôts (du fait de la superbe gestion budgétaire menée par N.S. en 2004) s'est traduite par une augmentation des prélèvements sociaux et des charges salariales au détriment des petits salaires, des loyers, des carburants, du gaz et de l'électricité...
Qui plus est, cette soi-disante diminution des impôts a surtout profité aux salaires les plus élevés alors que les bas salaires s'en sont finalement trouvés lésés.
Publié par segolene57 à 10:00:28 dans Segolene57 | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis la soirée du Zenith rien ne va plus. Les concurrents de Ségolène Royal ont perdu la tête et la machine a tout perdre est en route. Il y a eu le TSF(tout sauf Fabius) il ya quelques années, il y a maintenant le TSS (tout sauf Ségolène). Ces pratiques suicidaires sont la marque de fabrique d'un Parti qui refuse de s'évaluer et d'évoluer. Tous les conservatismes se rejoignent dans une belle unité. DSK quiappelle les Fabiusiens a le soutenir; on aura tout vu! Mais dans leur logique il vaut mieux predre son âme, et l'élection en prime, plutôt que de laisser Ségolène Royal révolutionner les pratiques politiques et le Parti qui va avec.
Gilles Soulier
Publié par segolene57 à 16:24:59 dans Segolene57 | Commentaires (2) | Permaliens
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