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Synthèse du débat du 22 Janvier 2007 à Metz par DA2M | 27 janvier 2007

 Synthèse du débat de la réunion du 22 Janvier 2007 à Metz 





. La vie chère et le pouvoir d'achat: cliquez ici



. L'efficacité économique: cliquez ici

Publié par segolene57 à 11:39:02 dans Comité de soutien | Commentaires (0) |

J-86 avec Ségolène Royal pour que ça change fort ! | 27 janvier 2007

J-86 avec Ségolène Royal pour que ça change fort !


p o i n t  d e  c a m p a g n e  d u  2 6  j a n v i e r


LE DEBAT PARTICIPATIF BAT SON PLEIN


Plus de 2000 débats se sont déjà tenus sur tout le territoire. Parmi les départements les plus dynamiques : Bouches-du-Rhône, Charente, Manche, Paris, Yvelines.

Plus de 600 comptes-rendus de débats et synthèses départementales ont déjà été rassemblés sur le site web des débats locaux : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=debats_locaux

Plus de 50 débats thématiques en ligne rassemblent 50 000 contributeurs et 100 000 contributions sur tous les domaines de la campagne. La longueur moyenne des contributions montre le caractère constructif des débats.
Les débats en ligne : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=debats_participatifs

Publié par segolene57 à 08:32:00 dans Comité de soutien | Commentaires (0) |

Dates des prochains débats participatifs, ici et là | 26 janvier 2007

Et toujours Spinoza, en coeur avec Erasme :
"Ne pas se moquer, ne pas déplorer, ne pas détester, mais comprendre".



Débats participatifs


* Lundi 29 janvier,  débat participatif à partir de 20 heures sur le thème de l'environnement, au bar "le Madrigal" à Magny  place Mompeurt (face à l'église) avec Christiane Pallez  


* Le 2 février, Désirs d'Avenir Moselle à Creutzwald (cliquez ici) 


* Le 5 février, Dominique Gros à Metz (cliquez ici) 


* Le 2 février, Désirs d'Avenir Moselle à Sérémange-Erzange (cliquez ici)


* Le 9 février, Désirs d'Avenir Moselle à Rosselange (cliquez ici)

Publié par segolene57 à 18:03:29 dans Comité de soutien | Commentaires (0) |

Alzette-Belval : projet 2015 | 25 janvier 2007

Le Grand-Duché de Luxembourg a engagé un programme important de reconversion de friches industrielles sur le site d'Esch-Belval ; il vise la création à l'horizon 2015 de 20 000 emplois et l'arrivée de plus de 5000 habitants sur le site de la Ville nouvelle en création.



Futur pôle quaternaire d'activités liées à l'économie de la connaissance, au tertiaire, ce projet impacte déjà le versant lorrain du territoire, soit directement les 5 communes mitoyennes du bassin de l'Alzette et plus largement celles de la bande Longwy - Thionville, comme les territoires de proximité (vallée de la Fensch en particulier).



L'ampleur de l'opération d'aménagement engagée doit permettre à terme la création d'une véritable agglomération transfrontalière, à partir des noyaux urbains existants, et le développement d'un bassin de vie et d'emploi redéfini.



La partie française devrait ainsi voir se développer rapidement une nouvelle urbanisation à partir des 5 communes françaises à proximité immédiate du site luxembourgeois projet Alzette - Belval au sens strict , intégrant des aménagements paysagers, la préservation des espaces verts existants, le développement de modes de déplacements doux.

Ces communes seront reliées par une voie de circulation permettant l'accessibilité au site luxembourgeois et le désenclavement de la vallée en amont de l'Alzette.

Mais au-delà, le projet lorrain concerne directement 10 communes de proximité pour 27 000 habitants qui devraient connaître rapidement le développement d'un habitat de qualité, cohérent et respectant une véritable mixité sociale.


Pour cette aire de projet « Alzette-Belval 2015 » un développement économique spécifique doit également concrétiser cette ambition d'une nouveau bassin d'emploi par la complémentarité aux activités de proximité attendues au Luxembourg (développement de services aux entreprises, des activités induites par le tertiaire supérieur...) comme par des activités propres confortant une image territoriale globale de qualité de vie (activités de production, de recherche appliquée, de services liées aux technologies « environnement », au développement durable, aux énergies renouvelables, création d'un pôle « culture et techniques de l'image »...).

Source : Secrétariat Général aux Affaires Régionales


 


 

 
   
Début Janvier 2007, le Président du Conseil Régional Jean-Pierre Masseret a reçu une délégation d'élus de la Communauté de Communes du Pays Haut Val d'Alzette : M. Parthenay, M. Félici, Mme Witwicki, M. Aliventi et M. Muller. L'objet de la rencontre a porté sur le projet Alzette-Belval 2015.



Les élus ont présenté les domaines sur lesquels ils travaillent depuis de longs mois :



- la formation professionnelle et l'adaptation des salariés aux nouveaux métiers,
- l'action économique avec des projets liés à l'écodéveloppement et aux techniques nouvelles de l'habitat,

- les transports afin de faciliter les liaisons entre la Lorraine du nord et le Luxembourg,

- la valorisation du site de Micheville,

- les projets culturels du pôle Image et du centre de la mémoire vivante,

- l'habitat pour rapprocher les salariés de leur lieu de travail.
 
Le Président du Conseil Régional a reconnu le travail fait tout en appelant les différents partenaires privés et publics à dire maintenant comment ils comptaient passer de l'intention à la réalisation.  Ce passage suppose que les projets soient confirmés dans leur faisabilité, leur pertinence et leur financement au service du Développement du secteur. A cet égard, le Conseil Régional est particulièrement intéressé par l'aménagement de l'ancienne friche industrielle de Micheville qui doit être, à ses yeux, le premier acte concret du projet Alzette Belval 2015.  Les échanges ont permis d'évoquer plusieurs pistes susceptibles de développer l'attractivité du projet du côté lorrain. Le Conseil Régional est d'ailleurs prêt à anticiper sur le Contrat de Projet (CPER) afin de dégager une enveloppe financière permettant les premiers engagements.  
Le Président du Conseil Régional a rappelé qu'il appuyait la création d'un groupement d'étude et de coopération transfrontalier (GECT).  Le Conseil Régional souhaite qu'une association de l'Etat, du Conseil Régional, des Conseil Généraux 57 et 54, et de la Communauté de Communes permette la gouvernance efficace du projet Alzette-Belval 2015. Une proposition sera faite en ce sens par le Président Masseret en direction des différents partenaires.  Enfin, le Président du Conseil Régional a indiqué vouloir relancer le projet de zone franche, élément indispensable du développement économique sur la partie du projet situé en territoire français.

Ce développement devrait mobiliser largement les acteurs socioéconomiques, les entreprises, les acteurs de la formation, mobiliser les partenariats et les compétences de tout le Nord lorrain, de Longwy à Thionville et il constitue une opportunité majeure pour ces territoires qui ont connu de lourdes restructurations industrielles.


Stratégie d'aménagement et stratégie économique intégrée, volonté d'associer largement les acteurs publics et privés pour la réussite d'un projet régional moteur, volonté de coopération et de synergies avec le partenaire luxembourgeois, « Alzette-Belval 2015 » est entré dans sa phase pré opérationnelle.


Source : CR Lorraine

Publié par segolene57 à 18:40:15 dans La région Lorraine | Commentaires (0) |

Pouvoir d'achat, question centrale. Un salarié sur deux gagne moins de 1 400 euros | 25 janvier 2007

Cet article est tiré de D&S (article du 8 Janvier 2007) que je vous conseille d'aller voir. Voici l'adresse : http://www.democratie-socialisme.org/




D&S existe " depuis quinze ans" et a été l'essentiel de ce temps le mensuel de la Gauche socialiste. Elle est aujourd'hui celui de "Forces militantes pour la démocratie et le socialisme".



Son comité de rédaction publie cette revue pour animer le débat d'idées, et mener les campagnes nécessaires pour ancrer à gauche le Parti socialiste. D&S veut mobiliser les militants socialistes pour rénover le parti, en faire un véritable instrument démocratique d'action pour la transformation sociale. D&S veut l'unité de toute la gauche. D&S veut l'unité syndicale.
Après le 21 avril et lors de la préparation du Congrès de Dijon 2003, ses animateurs et militants abonnés se sont partagés entre les motions « Nouveau parti socialiste » et « Nouveau monde » : ils ont agi pour le rapprochement politique des deux courants et pour que l'orientation du parti se tourne vers le mouvement social.
D&S a milité, a contribué puis s'est félicité de la fusion entre "Nps" (Benoît Hamon Thierry Mandon, Arnaud Montebourg, Béatrice Patrie, Christian Paul, Vincent Peillon, Barbara Romagnan, Yvette Roudy) et "Alternative socialiste" (Jean Jacques Chavigné, Pascal Cherki, Henri Emmanuelli, Marc Dolez, Gérard Filoche, Jacques Généreux, Jean-Pierre Masseret, Louis Mexandeau, Germinal Peiro, Isabelle Thomas, Eric Thouzeau Michel Vergnier...) estimant qu'elle était un pas pour une forte gauche du Parti socialiste, capable de peser sur lui...
D&S militait aussi pour le rapprochement avec la motion 2, de façon à tirer les enseignements du "non" du 29 mai, dans et hors le Parti socialiste.
Mais la “synthèse” du congrès du Mans a été imposée en novembre 2005 contre plus de 80 % des adhérents, militants de la motion 5, et contre un grand nombre de militants de la motion 2, décevant les efforts et les volontés agissant et convergeant depuis plus d'une décennie dans le sens d'une forte gauche socialiste ancrant le parti à gauche, en liaison avec le mouvement social.
D&S avec Force militante ont refusé cette synthèse, proposé un accord avec les amis d'Arnaud Montebourg, qui l'ont refusé le 11 janvier 2006...

Dés lors, le courant FM-D&S a fusionné, s'est constitué, rassemblant les forces éparses de la gauche socialiste, et reconstruisant une gauche des socialistes capable de tirer les leçons du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et des mouvements sociaux de 2003 (retraites...) à 2006 ( Cpe...).

 





Pouvoir d'achat, question centrale. Un salarié sur deux gagne moins de 1 400 euros

C'est le salaire " médian " et non le salaire " moyen " qui est important. En 2000, le salaire mensuel médian brut était de 1 377 euro (soit 9 019 F) soit 1 428 euro pour les hommes (9 353 F) et 1 292 euro pour les femmes (8 462F)

Le salaire mensuel brut moyen à temps complet dans les entreprises de plus de 10 salariés était de 2 180 euro (ou 14 270 F) tandis que le salaire net moyen est de 1 700 euro (ou 11 135 F)


Un cadre a un salaire net moyen de 3 280 euro par mois (21 520 F) un ouvrier a un salaire net moyen de 1 250 net (8 180 F) proche d'un employé : ainsi un cadre gagne en moyenne 2,6 à 2,7 fois plus qu'un ouvrier ou un employé.


Le rapport entre les 10 % qui gagnent 868 euro nets par mois et les 10 % qui gagnent 2 688 euro nets est inchangé (égal à 3,1 c'est-à-dire 3,3 chez les hommes, 2,7 chez les femmes).


La part des primes avait diminué en 2000 : 86,3 % du salaire est fixe, 0,9 % provient d'heures supplémentaires et 12,8 % sont des primes. (Plus importantes chez les ouvriers et professions intermédiaires que chez les employés et les cadres...).
Huit millions de foyers fiscaux bénéficient de la " Prime pour l'emploi " (Ppe) : 60 % isolés, 23 % couples mono-actifs, 73 % va à la moitié la moins aisée de la population... Cette prime a coûté 2,5 milliards d'euros en 2001. Cette prime est le fruit des impôts : ce sont des salariés qui la paye à des salariés... à la place de l'employeur qui, ainsi, n'a pas à augmenter les salaires. Au total, 13,9 % des salariés au Smic, soit 2,68 millions dont moins de 4 % sont concernés par la garantie mensuelle. 9,9 % d'hommes contre 19,9 % de femmes sont au Smic.


Dans les très petites entreprises (Tpe), il y a 30,1 % de smicards alors qu'il n'y en que 4,7 % dans les entreprises de plus de 500 salariés.


Mais il y a 43,3% de smicards dans l'hôtellerie-restauration auxquels l'Ump veut enlever les malheureuses 10 % de majoration des heures supp' effectuées entre 35 et 39 h !
Les inégalités se sont accrues. Environ 5 % de la population possède près de 50 % du patrimoine, et à l'autre bout de l'échelle, 10 % en possède moins de 1 %.
Le Monde du 24 février 2006 publiait un rapport de l'Observatoire national de la pauvreté : en 2003, 3 694 000 personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté avec moins de 50 % du revenu médian - soit 645 euro par mois pour une personne seule. C'est-à-dire 260 000 personnes de plus qu'en 2002. Si l'on prend le seuil retenu dans l'Union européenne - 60 % du revenu médian, soit 774 euro par mois - le chiffre est encore plus accablant avec 7 015 000 pauvres ! " 7 millions de pauvres ", comme l'indique le livre de Jacques Cotta.


Entre 1996 et 2002, on a observé une diminution quasi-constante de la pauvreté. S'il avait été loin d'engager une action à la hauteur pour prétendre résorber la pauvreté, le gouvernement de Lionel Jospin ne l'avait pas aggravée.
Le signal alarmant envoyé par l'Observatoire est que le mouvement est reparti à la hausse depuis le retour de la droite au pouvoir. Le taux de pauvreté, qui était, en 2002, de 5,9 % de la population française, est remonté à 6,3 % en 2003.
Les indicateurs complémentaires disponibles - envolée du nombre de bénéficiaires des minima sociaux ou de Rmistes - renforcent ce constat.


L'Observatoire s'inquiète ainsi de la " grande précarité d'une large partie de la population, pour qui le moindre incident peut signifier un basculement dans une situation de pauvreté ".


Avant l'élection présidentielle de 2007, la gauche doit promettre de remédier à ce fléau. En 2007, mieux qu'en 1995, elle doit dire aux électeurs comment elle va réduire pour de bon, la " fracture sociale ".

Publié par segolene57 à 17:49:36 dans A lire, à voir | Commentaires (0) |

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