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La démocratie participative des Jeunes au Conseil Régional de Lorraine (Texte issu du site internet du Conseil Régional de Lorraine) | 16 janvier 2007

Le Conseil Régional des Jeunes : un autre outil pour développer la démocratie participative



La démocratie participative ? Comme son nom l'indique, elle doit permettre d'associer l'ensemble des citoyens à la décision votée par les élus. La tranche d'âge «16/23» a ses propres préoccupations mais aussi un avis sur la vie en Lorraine. Il fallait donc créer un lieu d'écoute et débat spécifique car nous devons construire et décider ensemble.



Mais pour décider ensemble, il faut que chacun ait les mêmes informations. Il faut donc que ceux qui ont cette information la partagent de façon compréhensible et évitent le langage «techno» !



Il faut aussi faciliter l'accès à cette information et le meilleur moyen aujourd'hui, celui qui touche le plus de monde, c'est l'internet.



Le Conseil Régional de Lorraine s'emploie à trouver les meilleures solutions pour faciliter cet accès à l'information. Le Conseil Régional des Jeunes pourra sans doute apporter son éclairage sur cette question aussi.



Tout comme il pourrait se saisir du projet de rapprochement entre élus et citoyens. Car on ne peut pas ignorer la «fameuse fracture sociale» qui éloigne les citoyens des élus et donc des décisions. On aura tous constaté que les «jeunes majeurs» n'échappent pas à la faible participation constatée au moment des élections. Et c'est bien pour réduire cet espace trop important entre citoyens et élus que la majorité régionale a souhaité mettre l'accent sur la «Démocratie Participative».

En résumé, afin de réduire la fracture, il faut donc «faire de la place» aux acteurs Lorrains - et donc y compris aux jeunes acteurs dans la chaîne de décisions pour :
 
- qu'ils aient une information lisible et compréhensible,
- qu'ils aient des espaces d'échange avec les élus,
- qu'ils aient des réponses aux questions qu'ils posent!

En travaillant ensemble, élus et citoyens, quelque soit leur âge, doivent renouer le dialogue et prouver ainsi que chacun est à l'écoute de l'autre et que chaque expression permet la construction de «d'outils en commun» pour tous ! Les 73 jeunes élus pourront ainsi prouver que «c'est possible !»


Les questions de la «construction de la citoyenneté» mais aussi du «savoir être» seront probablement débattues par les élus du CRJ ... S'ils considèrent devoir l'aborder ou si les adultes les saisissent de cette question ! 


Nous leur proposerons quelques axes de travail ; ainsi, le développement de la citoyenneté peut s'énoncer de la façon suivante



- porter et de s'approprier les règles qui guident le «vivre ensemble»

- être acteur, partout, de ce «vivre ensemble» : à l'école, dans son quartier, dans son club de sport, son association, sa fac, son entreprise



- ainsi modifier l'image bien trop répandue du jeune uniquement contestataire voir même seulement casseur !

- montrer à tous que, quelque soit l'âge, qu'on peut passer du stade «spectateur» ou stade responsable de ses actes». 
 

Parce qu'ils ont largement prouvé leur capacité de mobilisation pour les causes humanitaires, sociales ou de solidarité, nous sommes déjà persuadés que les jeunes élus confirmeront leur intérêt pour des projets associatifs de solidarité internationale ou culturels. 

En matière de Démocratie Participative et de Citoyenneté, comme dans d'autres domaines, la Lorraine a la possibilité d'être exemplaire et ainsi de devenir la première région à développer concrètement ce concept. En instituant le CRJ, les élus du Conseil Régional sont persuadés que les 16-23 ans participeront activement à son développement !

Publié par segolene57 à 20:37:33 dans La région Lorraine | Commentaires (0) |

Article du Républicain Lorrain du 16 Janvier 2007 - Région (politique) de X.B. | 16 janvier 2007

Un TGV pour la lune



Le patron de la Région a décliné hier ses vœux sur la thématique de la campagne nationale de promotion de la Lorraine, dont le point d'orgue est prévu en février à la gare Saint-Lazare.



« A Paris les gens associent à la Région lorraine une histoire mais pas un devenir. Il faut miser sur cette attractivité indispen­sable au devenir du territoire », plaide Jean-Pierre Masseret face à ses hôtes.


Pour la traditionnelle présen­tation des vœux, le patron de la Lorraine a dévoilé « le deuxième étage » de la fusée destinée à décrocher la lune. La Lorraine doit elle aussi convaincre que sa face ca­chée vaut le détour. L'arrivée du TGV - rebaptisé "le messie" par Jean-Pierre Mas­seret -, ou encore le centre Pompidou à Metz consti­tuent deux brillants exemples de ce dynamisme lui permet­tant de modifier en profon­deur son image.


L'occasion est trop belle, une campagne de com' s'impose donc. (Lire ci-dessous).

Sans remettre en cause cette opportunité, Roger Cay­zelle évoque plutôt un atter­rissage catastrophe qu'un lointain alunissage. «Nous sommes en effet à un moment de grande difficulté car la plupart de nos indicateurs économiques et sociaux sont au rouge», résume-t-il, en pointant du doigt les pesan­teurs économiques lorraines.


«La deuxième phase de notre reconversion est grippée», constate le président du conseil économique et social lors de la même présentation des vœux de nouvelle année.

«Des hauts et des bas»En réponse, Jean-Pierre Mas­seret suggère : Notre devoir, c'est d'éclairer l'avenir », en ciblant l'action de la Région en faveur des métiers de demain, dont l'accent sera mis début mars sur ceux de l'automobile. Pour le reste « il y aura, en 2007, des hauts et des bas », prédit l'orateur.


Encore faut-il déceler le mes­sage subliminal. En cette année d'affrontement électoral, celui-­ci ne devrait pas être bien diffi­cile à identifier. A ce sujet, le président de Région rejoindra sa candidate préférée dès de­main, mercredi, au Luxem­bourg. Ségolène Royal devrait en effet y rencontrer lors d'un entretien en tête à tête Jean-­Claude Juncker, le Premier Mi­nistre grand ducal.


Entre Jean-­Pierre Masseret et Ségolène Royal, il sera peut-être aussi question... de Nicolas Sarkozy, et du rythme qu'il convient d'imprimer à la campagne.


En dépit du raout médiatique de ces dernières heures, Jean-Pierre Masseret reste confiant : «Sarko est parti dans la tradition, mais la présidentielle se gère comme la montée d'un col dans le tour de France. Avant fin Février, début Mars, on ne peut rien dire» juge t-il. Pour les idées et le programme, l'intéressé annonce la date : «Elle dira tout le 18 Mars». A suivre, donc.

Publié par segolene57 à 19:16:13 dans La région Lorraine | Commentaires (0) |

Interview dans "Tecknicart" à propos de la méthode Ségolène (remerciements à ségolène2007) | 15 janvier 2007

« Elle revient aux fondamentaux du discours public »





Guillaume Soulez, sémiologue de la rhétorique, s'est arrêté sur le discours de la candidate PS. Il livre une analyse à contre-courant sur la perception du discours ségolénien.



Guillaume Soulez, en quoi le discours de Ségolène Royal est-il singulier ? Ce que l'on appelle en rhétorique l' « oeonia » - que l'on pourrait traduire par "être bien disposé" -, est particulièrement développé chez la candidate socialiste. Elle prend en compte l'autre, son auditoire. C'est sa force. D'autant que cette tendance à l'empathie se retrouve dans ses propositions politiques, avec la démocratie participative. Ségolène fait de l'oeonia une sorte de principe organisateur de l'ensemble de son discours.

N'est ce pas un discours populiste ?
Non. Elle en appelle au peuple, mais elle n'est jamais dans la critique des élites, ce qui ne lui interdit pas de les court-circuiter. Son discours n'est pas anti-institutionnel, contrairement à celui de Sarkozy. D'un coté, on a l'autorité avec Sarkozy, de l'autre, l'empathie avec Ségolène.

Les deux semblent néanmoins user des mêmes ficelles marketing.
Au contraire. Leur avènement symbolise l'usure du marketing politique. Sarkozy marche actuellement parce qu'il semble avoir renoué un lien entre les actes et les discours. Royal, elle, revient à des fondamentaux du discours public que l'on avait oublié. Il est d'ailleurs symptomatique que sa principale conseillère, Sophie Bouchet-Petersen, ne soit pas une communicante mais quelqu'un qui fait le lien avec les milieux intellectuels.

Ne joue-t-elle pas quand même de son apparence ? 
Elle est jolie, mais on ne peut pas expliquer un succès politique par cela. D'un point de vue iconographique, elle utilise des symboles. Avec ses robes blanches, son sourire absolu, elle a l'air inattaquable, un peu comme la Vierge, qui prend sur elle les souffrances pour créer de l'amour. Mais elle ne joue pas de sa féminité, elle l'affirme tranquillement.

Alors, à qui s'adresse exactement Ségolène Royal ? A tous ceux qui veulent changer quelque chose. Déjà, pendant la campagne interne du PS, elle était dans cette logique. Aujourd'hui, elle propose aux Français de déterminer le caractère concret de ses propositions et s'offre comme une chambre d'écho : « donnez moi la nourriture pour que votre parole soit entendue et je l'incarnerai. » En quelque sorte, quand Royal intervient, c'est également son interlocuteur qui parle. Et elle en tire sa crédibilité.

Publié par segolene57 à 21:52:41 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

La France en mutation 1980-2005 | 14 janvier 2007

Un ouvrage très intéressant à lire


La France en mutation 1980-2005 sous la direction de Pepper D. Culpepper, Peter A. Hall et Bruno Palier Collection Sciences Po – Gouvernances - Juin 2006 


Voici un tableau complet des mutations intervenues en France depuis vingt-cinq ans. Loin d'accréditer la thèse d'un pays incapable de se réformer, il révèle que la France a connu de profondes transformations économiques, sociales et politiques au cours des décennies récentesOù en est-on du dirigisme économique ? Du modèle social républicain ? De l'État tout puissant ? Quelles sont les causes de la crise politique que traverse la France confrontée depuis dix ans à une succession de séismes électoraux, de manifestations, de grèves, d'émeutes ?


Trois conclusions principales se dégagent :



 - Le marché, l'ouverture, la concurrence, le pluralisme ont partout gagné du terrain.


- Ces changements très progressifs, souvent silencieux, n'ont pas été portés par une vision d'ensemble.


- Cet écart entre l'ampleur des changements accomplis et le peu de visibilité politique de leurs étapes permet de comprendre la crise politique que connaît cette France en mutation.


Fruit d'une collaboration entre le Center for European Studies de l'Université Havard et Sciences Po Paris, ce livre conjugue les analyses sur la France de chercheurs français et américains, au-delà des débats médiatiques. Pepper D. Culpepper est professeur associé à la Kennedy School of Government, Harvard University. Peter A. Hall est Krupp Foundation Professor à Harvard University, directeur du Minda de Gunzburg Center for European Studies. Bruno Palier est chargé de recherche au CEVIPOF (Centre de recherches politiques, CNRS-Sciences Po)

Publié par segolene57 à 21:15:00 dans A lire, à voir | Commentaires (0) |

Comités de soutien et blog lorrains | 14 janvier 2007

A ne pas oublier :
les comités de soutien et les blogs lorrains
 

Moselle : http://desirsdavenir57.over-blog.com 
Meurthe-et-Moselle : http://segoleneroyalpour2007.blogspirit.com
Vosges : http://lesvosgesavecsego.over-blog.com
Meuse : http://frontalier55.over-blog.com

Publié par segolene57 à 19:08:15 dans Comité de soutien | Commentaires (13) |

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